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Le blog de Mathieu Janin

SRG SSR idée suisse acquiert les droits TV pour le Mondial de football 2014

SRG SSR idée suisse sera le partenaire TV exclusif en Suisse de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) pour les 64 matchs du Mondial 2014.Quelques jours après la signature du contrat entre SRG SSR et l’UEFA pour l’EURO de football 2008 disputé en Suisse et en Autriche, la FIFA a ratifié avec l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER) une convention en vue des retransmissions de la Coupe du Monde 2014 qui portera sur les petites et moyennes nations affiliées à l’UER et, partant, SRG SSR. Ne sont pas concernés par cet accord les «Big Five» (France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne et Espagne) ainsi que les pays scandinaves. Un contrat analogue avait été signé entre la FIFA et l’UER en vue du Mondial 2010. Pour SRG SSR, la diffusion et la couverture TV des 64 matchs de 2010 et de 2014 sont donc garanties. Les parties en présence ont convenu de ne faire aucun commentaire sur les modalités de financement.

Budget et maîtrise du calendrier donnent du fil à retordre aux relationnistes allemand alors que lle Web 2.0 prend du galon

Les services de relations média et les agences de presse allemandes considèrent différemment les défis à venir au sein du secteur des relations publiques. Alors que les services de presse considèrent la problématique de la maîtrise du calendrier (agenda setting) comme principal défi des années à venir, les agences de relations publiques allemandes s'inquiètent du manque d'argent à disposition de leurs clients pour communiquer. Le web participatif revet à leurs yeux une importance croissante. Tels sont les résultats du dernier PR-Trendmonitor allemand publié par l'agence RP Faktenkontor.

Dans le cadre de cette étude, ses auteurs ont également questionné leurs sondés sur les principaux objectifs du travail de relations média. Résultat des courses: Le renforcement de l'image institutionnelle aux yeux des groupes-cibles représente pour plus de deux tiers des agences RP et des services média sondés le principal objectif à atteindre. Parmi leurs autres priorités, citons le développement systématique de la notoriété (60% des suffrages) ainsi que l'assurance d'une bonne visibilité médiatique (42%). Les agences RP quant à elles considèrent la conquête d'emplacements dans les média les plus générateurs d'opinions comme le troisième objectif le plus important du travail de presse (44%).

2'237 relationnistes germaniques ont participé à ce sondage d'opinion.


Suite de la guerre des gratuits: Pénétrations REMP pour 20 minutes et Le Matin bleu

La REMP nous annonce que le 27 mars 2007, les titres 20 minutes et Le Matin bleu ont annoncé divers chiffres sur le lectorat en les qualifiant de pénétrations REMP alors qu’il ne s’agit en partie pas de chiffres REMP. Cela prête à confusion aussi bien pour l’industrie de la publicité que pour les lecteurs.

Les deux titres 20 minutes et Le Matin bleu ne sont pas publiés dans l’étude MACH
Basic 2007-1, qui a paru le 27 mars 2007. Par contre, les deux maisons d’édition ont
commandé des Analyses Média attestées par la REMP et ont la possibilité d’en publier
les résultats depuis le 27 mars.

Les pénétrations LpA attestées par la REMP sont les suivantes :
(sources: 3e Analyse Média Le Matin Bleu 2007 et 2e Analyse Média 20 minutes 2007)
Le Matin bleu pénétration LpA 309 000 lecteurs
20 minutes pénétration LpA 241 000 lecteurs

Les résultats des deux titres se basent sur 4206 interviews effectuées dans la région
linguistique francophone entre avril et décembre 2006. Par conséquent, les résultats
des deux titres sont comparables. Tous les autres chiffres de pénétration pour ces deux titres gratuits ne sont pas issus des actuelles analyses média de la REMP. Infos: www.remp.ch


Nouvelles données sur les pénétrations de la presse et du cinéma

Avec la publication de MACH Basic et MACH Consumer 2007-1 le 27 mars 2007, les plus récentes données du lectorat de la presse écrite et du cinéma helvétique sont désormais disponibles.

Pour la deuxième fois, les études MACH Basic et MACH Consumer consacrées à la
consommation et au lectorat sont publiées en mars, en plus de la parution de
septembre. Grâce au rythme de parution semestriel, l’industrie de la publicité dispose
de données actualisées tous les six mois. Avec la publication de mars de cette année,
il est pour la première fois possible de suivre l’évolution des titres et des pools de
cinéma entre mars 2006 et mars 2007.

MACH Basic vise à mettre à la disposition des éditeurs et de la branche de la publicité
des données à jour relatives à l’utilisation des médias imprimés et des cinémas. La
mesure des pénétrations LpA permet de quantifier et d’appréhender au plus près le
lectorat des titres et le cinéma. Le travail sur le terrain de MACH-Basic 2007-1 a eu lieu
entre début octobre 2005 et fin septembre 2006. Les valeurs média relevées dans la
nouvelle étude sont comparables à celles des études précédentes.
Valeurs d’utilisation relativement stables pour les journaux et magazines
Les résultats de MACH Basic 2007-1 indiquent que les Suissesses et les Suisses sont
un peuple de lecteurs de journaux et de magazines. 90.3% de la population en Suisse
à partir de 14 ans lit au moins un journal plus ou moins régulièrement et 92.9% au
moins un magazine participant à la MACH Basic.

Ces valeurs sont restées plus au moins stables depuis 2000. Pour la presse
quotidenne, hebdomadaire et dominicale, les pénétrations globles nettes en pourcent
des titres participant à MACH Basic varient entre 89.0% et 91.5%. Les magazines
quant à eux enregistrent des valeurs entre 92.9% et 94.3%.

Il sera intéressant d’observer l’évolution de la pénétration totale nette en automne
prochain. En effet, les nouveaux titres qui ont paru sur le marché depuis début 2006
disposeront des douze mois de travail sur la terrain nécessaires afin d’être publiés
dans MACH Basic.


Dépenses publicitaires en Suisse: hausse en février

Le marché suisse de la publicité semble avoir bien débuté l'année. Les dépenses dans le secteur ont progressé encore en février de 8,3% par rapport à la même période de l'an dernier, pour atteindre 259,2 millions de francs.

Depuis le début de l'année, la hausse cumulée atteint 13,2%. En février, les plus fortes progressions provenaient des campagnes politiques (+107%) - grâce aux scrutins de mars , des campagnes d'utilité publique (+55,8%), des technologies de l'information (+53,7%) et de la finance (+31%), a indiqué lundi l'institut d'études de marché Media Focus dans un communiqué.

Le tabac (-80%) et l'énergie (-30,3%) ainsi que les boissons (-21,5%) ont par contre enregistré le plus fort recul.

Les supports qui ont le plus profité de la hausse sont l'internet, les quotidiens et les revues grand public. A l'exception du cinéma, en fort recul, les autres supports publicitaires affichent une progression ou une stagnation.

Les cinq plus gros contributeurs à la publicité ont été Migros, Coop, Swisscom, Toyota et Procter & Gamble. Les 30 plus gros contributeurs ont dépensé au total 100,3 millions de francs, soit 38,7% de l'ensemble des dépenses publicitaires durant le mois sous revue.


14e enquête de branche du Registre professionnel de la Société Suisse de Relations Publiques: prix stables et bonnes perspectives

Deux tiers des dirigeants de la branche suisse des relations publiques (RP) s’attendent cette année à une croissance des budgets de communication de plus de 6% par rapport à 2006. Un quart d’entre eux table même sur une augmentation de plus de 10%. C’est ce qui ressort de l’enquête annuelle du Registre professionnel de la Société suisse de relations publiques (SSRP). Les professionnels suisses des RP se montrent ainsi optimistes pour la deuxième année consécutive. On s’attend par ailleurs à ce que les prix des prestations, les salaires et les tarifs horaires restent au même niveau que l’année dernière.

Selon la 14e enquête annuelle du Registre professionnel de la Société suisse de relations publiques (RP-SSRP), les habituelles prestations de la branche – stratégies de communication, conférences de presse, publications institutionnelles, sites web – coûteront le même prix cette année qu’en 2006. Il faut également s’attendre à une nette diminution des écarts entre les prix les plus bas et les plus élevés. Les prestations à très bas prix et les rémunérations particulièrement élevées sont devenues beaucoup plus rares.

Par rapport à 2006, les répondants escomptent peu de changements en ce qui concerne les salaires annuels bruts dans la branche des RP. La seule exception concerne la catégorie des secrétaires et assistants en relations publiques, où l’on note une légère baisse du salaire médian.

Dans le segment supérieur, celui des chefs de service et responsables de département RP, on constate une certaine homogénéisation des salaires et une consolidation du niveau de rémunération. La fourchette des rémunérations s’est resserrée et, pour plus de deux tiers des répondants, le niveau approprié de rémunération dans cette catégorie se situe entre 130'000 et 180'000 francs par an. Une tendance similaire s’observe en ce qui concerne les tarifs horaires, à laquelle l’enquête s’est intéressée pour la deuxième fois d’affilée. Les valeurs médianes dans le segment inférieur ont légèrement baissé (de 110 à 100 francs par heure de travail). A l’autre bout de l’échelle, les honoraires marquent une très légère hausse: ils s’établissent à 280 francs, contre 275 francs en 2006.

Complément d’information sur le RP-SSRP

Le registre professionnel RP-SSRP est un groupe professionnel de la Société suisse de relations publiques exclusivement réservé aux professionnels exerçant des fonctions dirigeantes dans cette branche. Tous ses membres doivent être affiliés à l’une des sept associations régionales de la SSRP. Ils sont habilités à porter le titre RP-SSRP. Créée en 1953, la SSRP est l’association de la branche des RP en Suisse. Elle a pour mission de promouvoir les RP et la formation dans ce domaine. Infos: www.srrp.ch


Conseil national: Les tarifs postaux préférentiels doivent être maintenus dans la presse

La presse suisse peut respirer. Elle continuera de bénéficier après 2007 de taxes postales préférentielles pour le transport des journaux. Afin de garantir la diversité des médias, le Conseil National a approuvé une enveloppe annuelle de 80 millions de francs.

Même si certains problèmes subsistent, notamment du retard dans la distribution matinale, la majorité a estimé que le soutien de l'Etat à l'acheminement des journaux en abonnement a fait ses preuves. Le système doit donc être prolongé par manque d'alternative valable. Ainsi, pour compenser ses pertes dans ce secteur, La Poste doit recevoir de la Confédération jusqu'à 60 millions par année. Ceci afin d'offrir des tarifs préférentiels fixés indépendamment de la distance du transport.

A ce plafond doit s'ajouter un montant annuel fixe de 20 millions pour que le géant jaune accorde des rabais supplémentaires pour les titres à faible tirage, considérés comme les plus menacés. La nécessité d'octroyer une aide ciblée à cette dernière catégorie de journaux n'a pas été contestée.


Résultats annuels: Le groupe Ringier investit et se développe

L’année dernière, Ringier a largement investi dans de nouveaux produits et sur de nouveaux marchés. Son chiffre d’affaires a nettement progressé (+6,5%) pour atteindre 1337,5 millions de francs et son bénéfice augmente légèrement à 67,8 millions de francs. Le bénéfice de Ringier a augmenté de 1,0% pour se fixer à 67,8 millions de francs, tandis que son cash-flow de 144,5 millions de francs est de 0,9% supérieur à celui de l’année précédente. Le taux de cash-flow, à 10,8%, est légèrement inférieur à celui de 2005. En raison de ses importants investissements, l'éditeur helvétique affiche à 5,1% une marge bénéficiaire en léger recul par rapport aux 5,3% de l’année précédente. Le chiffre d’affaires global du groupe Ringier a fortement progressé en 2006, de 81,2 millions de francs, soit 6,5%.

Les activités d’édition en Suisse n'ont augmenté que de 2,5%, soit moins que la moyenne, pour
atteindre 569,7 millions de francs – cela dans un contexte de forte progression des dépenses de
publicité dans les médias imprimés. Si le chiffre d’affaires des annonces a crû de plus de 8%, les
recettes des ventes ont reculé de 4% vu la poursuite de la baisse des tirages. Dans le domaine
de l’impression, le chiffre d’affaires en Suisse a connu une légère embellie de 1,0% pour
atteindre 275,6 millions de francs. Ce résultat est dû à l’intégration des IRL
(Imprimeries Réunies Lausanne SA).

Comme les années précédentes, les chiffres d’affaires d’Europe centrale et de l’Est ont connu
une forte progression, très précisément de 15%, avec un total de 430,0 millions de francs. Cette
avancée est due au lancement de nouveaux titres et aux gains de parts de marché des titres
existants. La part de ces marchés au chiffre d’affaires global du groupe est passée de 29,8 à
32,1%.

En Asie, l’augmentation du chiffre d’affaires se monte à 16,5% avec un total de 62,2 millions de
francs. Ringier a profité de la forte croissance des volumes publicitaires en Chine et de la
meilleure santé du marché de l’impression à Hongkong.

Les comptes 2006 sont largement marqués par les investissements dans de nombreux nouveaux
produits, en particulier par les pertes initiales de cinq nouveaux quotidiens. La pression
concurrentielle accrue en Europe centrale et de l’Est a aussi demandé de plus importants efforts
de marketing, ce qui a compensé les améliorations de recettes dans les affaires en cours.
En 2006, les dépenses ont augmenté de 79,9 millions de francs, ou 7,2%, pour arriver à 1193
millions de francs. Les raisons principales en sont l’augmentation des charges de personnel
(+4,7%), des dépenses en matériel plus importantes (+5.8%), ainsi que la croissance des frais de
publicité et d’édition, en lien avec les nombreux lancements de nouveaux produits.
Avec 88,7 millions de francs, les investissements n’ont que peu dépassé ceux de l’année
précédente (86,0 millions de francs). Le plus important projet concernait la première étape du
remplacement de l’imprimerie journaux d’Ostrava, en République tchèque. La nouvelle répartition
de l’actionnariat au sein de l’agence de spectacles Good News a également nécessité des
moyens appréciables. Les investissements dans de nouveaux produits ou sur de nouveaux
marchés ont été directement imputés au compte de résultat.

En 2006, Ringier a employé à l'échelle mondiale 6887 collaboratrices et collaborateurs, c’est-àdire
446 personnes ou 6,9% de plus que l’année précédente. A elle seule, l’intégration des IRL
dans le collectif Swissprinters a fait progresser le nombre de salariés en Suisse de 222 unités.
Conséquence d’un volume d’impression en baisse, les effectifs des centres d'impression
d’Adligenswil, de Zofingue et de Saint-Gall sont en revanche en recul. Le nombre des personnes
employées dans les activités à l’étranger a au contraire augmenté notablement de 9,3%.

Développement dans les différents pays

Suisse:
Le chiffre d’affaires des journaux en Suisse a reculé de 3,6% pour se fixer à 193,5 millions de
francs. «Blick» et «SonntagsBlick» ont s'en tirent bien s’agissant de l'audience, tandis que la
baisse de tirage de «Blick» a été nettement ralentie. Le gratuit du soir «heute», lancé en mai,
touche déjà 211'000 lecteurs. Enfin, «Blick Online» a réussi à faire progresser son chiffre
d’affaires de 75%.

Avec un chiffre d’affaires de 232,8 millions de francs, les magazines ont dépassé de 4% celui de
l’année précédente; le chiffre d’affaires de la publicité a même bondi de 13,8%. Le magazine
féminin «Schweizer Illustrierte Style», lancé en février, a fortement contribué à ce résultat. En
Suisse romande, «L’Hebdo» a réussi une augmentation de son volume publicitaire de 60% par
rapport à l’année précédente, un rétablissement spectaculaire. Avec un cinquième de pages
publicitaires en plus, «edelweiss» a poursuivi sur sa brillante lancée.
Dans le domaine des médias économiques, le chiffre d’affaires a progressé de 9% et a atteint
24,2 millions de francs. Côté annonces, la progression est même de 18.8%. Le marché
publicitaire a particulièrement bien réagi au lancement de la plateforme multimédias CASH daily.
Ce bouquet prometteur associant version imprimée avec livepaper électronique, séquences
audio et vidéo, TV sur l'internet et téléphone mobile est apprécié tant des lecteurs que des
annonceurs.

Le département télévision a consolidé sa position de principal producteur de TV indépendant en
lançant de nouveaux shows, jeux, retransmissions de sport et autres émissions. Son chiffre
d’affaires est monté en 2006 à 50 millions de francs (+7,5%). RingierTV réalise toutes les
productions de sport pour Bluewin TV, nouvelle extension de Swisscom lancée avec succès, et
pour l'émetteur de pay-TV TELECLUB, ce qui représente quatre cents matchs de hockey sur
glace et de football par saison. Dans le domaine du divertissement, RingierTV a enrichi son offre
d’un show délirant, «Genial daneben», pour la première chaîne de la télé alémanique SF1, et
d’une émission de téléréalité, «mobileAct-Battle of Bands», pour la station privée Sat.1
(Schweiz).

Au cours de l’année écoulée, les conditions des activités d'impression, en dehors des journaux,
ont continué à devenir plus difficiles. Le groupe Swissprinters s’est, lui, enrichi d’un solide
partenaire en Suisse romande avec la reprise des Imprimeries Réunies Lausanne (IRL). Son
intégration a permis au chiffre d’affaires de ce secteur d’augmenter de 0,6% pour atteindre 398,5
millions de francs. Si l’on ne tient pas compte de cet apport, il recule au contraire de 6,4%. Cela
s’explique par la baisse du chiffre d’affaires des clients externes à Adligenswil, ainsi que par les
pertes de chiffre d’affaires des centres d'impression de Zofingue et de Saint-Gall. Les imprimeries
à feuilles de Schlieren et de Rotkreuz, en revanche, ont réussi à réaliser des chiffres d’affaires en
hausse.

Europe centrale et de l’Est:
Le chiffre d’affaires du département Europe a fait un bond de 15%, passant de 373,9 millions de
francs en 2005 à 430 millions l’an dernier. Cela tient à la croissance des titres phare, aux
nombreux lancements de nouveaux titres et, dans une moindre mesure, à notre entrée sur le
marché de l’Ukraine. Les journaux de boulevard, en particulier, ont renforcé une nouvelle fois leur
domination tant sur le marché des lecteurs que sur celui des annonces. D’importantes hausses
viennent de produits dérivés de quotidiens, dont certains lancés en 2005 déjà, comme des
magazines féminins, des people et des suppléments loisirs.
La concurrence est devenue toutefois nettement plus féroce sur plusieurs marchés. Ainsi, en
République tchèque, «Blesk» affronte deux concurrents. Avec le lancement du journal gratuit
«24hodin», Ringier a renforcé sa position dans ce secteur. En Roumanie et en Serbie, Ringier a
également lancé des gratuits. Le titre serbe, plus spécialement, s’est imposé sur le marché des
annonces en très peu de temps. En Slovaquie également, les affaires se sont heureusement
développées bien que, pour la première fois, le journal de boulevard «Novy Cas» ait dû affronter
une concurrence sérieuse. L’entrée sur le marché de l’Ukraine s’est révélée plus ardue que
prévu. Le tabloïd «Blik», lancé en mai, a connu de sérieuses difficultés dans sa distribution. En
Hongrie, Ringier a mis sur pied en collaboration avec des partenaires sa propre unité de
distribution aux abonnés.
Les forts tirages et les importantes paginations de ces titres ont nécessité des investissements
supplémentaires dans les imprimeries. L’agrandissement de celles de Budapest et de Prague a
pu être réalisé dans les temps. Depuis 2006, une nouvelle imprimerie journaux est en
construction à Ostrava.

Pacific:
Avec une progression de 16,5%, Ringier a vu son chiffre d’affaires en Asie passer à 62,2 millions
de francs. Cette hausse est issue aussi bien de ses activités d’édition que d’impression. Le
marché ayant retrouvé son allant, les travaux d’imprimerie de Hongkong ont permis de profiter de
ce succès. De surcroît, à la fin de l’année, il a été possible d’acquérir les installations et les
contrats d’un important concurrent. Les titres Ringier profitent aussi de la vigoureuse croissance
de la branche publicitaire. Seuls les guides urbains de Pékin et de Shanghai ont souffert d’un
recul des annonces immobilières.

Prévisions pour 2007
En vertu de sa nouvelle stratégie, en 2007 Ringier va en priorité pousser les titres existants à
réaliser des bouquets de médias. On privilégiera donc la combinaison intelligente de plusieurs
canaux de distribution, de la version imprimée à la TV, en passant par la radio, l’internet, les
portables en tous genres et les événements. Infos: www.ringier.ch


Ringier Romandie lance une nouveauté destinée aux marchés du luxe et de la banque

La nouvelle offre «First Class» s’adresse aux annonceurs qui veulent atteindre les leaders d’opinion et les cadres, hommes et femmes, avec une
formule inédite en Suisse et un tarif attractif.
En effet, Ringier Romandie dispose de plusieurs titres "haut de gamme" dans son portfolio et l'éditeur propose aux annonceurs de combiner à loisir ces titres à travers une nouvelle
offre: First Class. Pour le prix de Fr. 24'000.- net-net, l'annonceur peut placer
librement trois pleines pages dans L'Hebdo, Montres Passion (version française), Montres Passion (version allemande), Type ou edelweiss. Infos: www.ringier.ch

AGEN Holding : Acquisition du magazine «Profil femme» et nominations à la direction de son pôle presse

Le groupe helvétique AGEN Holding développe son pôle presse avec l’acquisition de Profil femme, magazine féminin romand. Eric Valette, concepteur et directeur de ce titre, intègre le groupe en qualité de COO de la branche presse. Alain Fabarez, actuel CEO d’AGEFI et président du conseil d’administration, se consacrera au développement de la holding AGEN au sein du conseil d’administration alors qu’Antoine Hubert est nommé CEO du groupe. La branche presse sera dirigée par un triumvirat composé de Sylvie Gardel, rédactrice en chef, François Savary, directeur des rédactions, et Eric Valette, COO. Eric Frey reste COO du GSMN, branche santé d’AGEN Holding.

Acquisition de «Profil femme» et de 50% de XXS:AGEN Holding a fait l’acquisition des titres Profil femme et 50% de XXS, le magazine féminin horloger, dont M. Eric Valette était propriétaire. Le chiffre d’affaires de Profil femme est d’environ 1,5 million et sa capacité bénéficiaire annuelle de CHF 300'000 pour un tirage de 24'000 exemplaires. Cette acquisition vise à compléter l’offre magazines de L’AGEFI qui sera restructurée et améliorée dans un proche avenir. Selon son éditeur, Profil femme est un magazine de société intelligent et contemporain qui s’adresse à des lectrices exigeantes et fait rimer qualité et diversité rédactionnelles. Profil femme va au-delà des apparences et aborde tous les aspects du quotidien (et du rêve) sur un ton tour à tour sérieux ou impertinent, polémique ou décalé. La lectrice type de Profil femme a entre 30 et 45 ans.

Quant à XXS, c’est le premier magazine horloger suisse exclusivement dédié aux femmes – 45'000 exemplaires encartés – au bénéfice d’une formule originale (petit format) et pertinente pour insuffler un courant horloger auprès d’une sphère privilégiée de Romandes.

Nomination d’Antoine Hubert comme CEO du groupe
Antoine Hubert, qui assumait jusqu’à ce jour la conduite du pôle «santé» (CEO GSMN), devient CEO d’AGEN Holding. Georges Gard est confirmé en tant que CFO de la holding et Eric Frey COO du pôle santé.

Nominations à la direction du pôle presse
Un triumvirat quadragénaire, composé de Sylvie Gardel, rédactrice en chef de L’Agefi, de François Savary, directeur des publications du groupe, et d’Eric Valette, COO du pôle presse de L’AGEFI:

Cette nouvelle structure directionnelle fait suite à la décision d’Alain Fabarez, président du conseil d’administration d’AGEN Holding, de se retirer de la direction opérationnelle du groupe de presse L’AGEFI. M. Fabarez, qui reste président du conseil jusqu’à la prochaine assemblée générale, va concentrer ses activités sur la stratégie et le développement d’AGEN Holding, notamment dans la perspective des fusions et acquisitions qui se profilent.


La Comco met Publigroupe à l'amende pour cause de position dominante

Par décision du 5 mars 2007, la Commission de la concurrence (Comco) a constaté que Publigroupe dispose d'une position dominante sur le marché du placement de publicités et d'annonces dans les médias écrits. Elle a abusé de sa position dominante en discriminant les autres intermédiaires, s'agissant des commissions versées pour le placement d'annonces, cloisonnant ainsi le marché. La Comco protège la concurrence sur le marché du placement de publicités et d'annonces, ce qui profitera en premier lieu aux PME. La Comco sanctionne en outre Publigroupe pour l'abus de position dominante commis en lui infligeant une amende de 2.5 Mio. de francs.

Selon le communiqué de la Comco, Publigroupe, en tant que gérant de journaux affermés, a refusé de payer une commission pour les annonces placées par divers petits intermédiaires indépendants. Publigroupe se réfère à cet égard aux critères de sélection qu'elle a elle-même définis. A l'issue de son enquête, la Comco arrive à la conclusion que plusieurs critères contenus dans les directives dont Publigroupe fait dépendre le paiement d'une commission sont contraires au droit de la concurrence. Publigroupe a discriminé les intermédiaires indépendants d'une manière illicite et cloisonné le marché à son avantage.

Le montant de l'amende est fixé en fonction du type et de la gravité de l'infraction. Le fait que Publigroupe s'est engagé, en cours d'enquête, à modifier sa pratique en matière de commissions a eu pour effet d'atténuer le montant de l'amende. En dépit du changement de comportement intervenu en cours de procédure, Publigroupe se voit infliger une sanction appropriée aux circonstances, car l'infraction a perduré au-delà du renforcement de la loi sur les cartels et après la fin du délai transitoire d'un an (31 mars 2005).

Publigroupe est dominante sur le marché de la vente et du placement d'espaces pour les annonces et la publicité dans les médias écrits. Sa position sur le marché est la conséquence directe de sa part de marché importante, d'une distribution déséquilibrée des parts de marché et d'avantages structurels.


Aperçu des principaux titres préférés des leaders helvétiques

Quels sont les titres préférés des décideurs suisses? La réponse à cette question réside tous les deux ans dans les résultats de l'étude MA Leader-Report 2005, fruit de la collaboration de l'institut REMP et les principaux éditeurs du pays.

Tous les deux ans, la REMP questionne les décideurs helvétiques sur leurs habitudes en matière de lecture quotidienne. Cette année, ce ne sont pas moins de 43 titres, combinaisons de titres et éditions globales qui ont décidé de publier leurs taux de pénétration au sein des classes élevées de revenus dont proviennent les "leaders" suisses.

Aux yeux de cette clientèle exigeante, ce sont les titres des éditeurs NZZ et Tamedia qui tiennent le haut de l'affiche avec les titres Tages-Anzeiger, NZZ, Sonntagszeitung et NZZ am Sonntag. La presse économique n'est pas en reste. Les titres économiques qui ont le plus perdu du terrain cette année dans cette catégorie de lecteurs sont Bilanz et Facts suivis de la Weltwoche. Les gagnants sont Das Magazin (plus grosse progression) et NZZ Folio.

La Suisse romande fait également partie de l'étude. De ce côté-ci de la Sarine, les médias romands leaders sont Le Matin Dimanche (55% de pénétration), L'Hebdo qui augmente sa pénétration de 44.7 à 46.9 et Bilan qui perd 4 points. Info: http://remp.ch


Les publicitaires en perte de contrôle à la recherche de nouveaux modèles sur Second Life

Le concept publicitaire classique qui vise à bombarder l'utilisateur en tout temps et à tout endroit est en train de mourir. Cette thèse a été récemment illustrée par Wim Vermeulen, directeur de l'innovation numérique au sein du groupe publicitaire Ogilvy International, à l'aide de l'exemple du jeu actuellement hypermédiatisé Second Life.

Dans ce monde virtuel, la publicité est inéxistante. Pour communiquer commercialement, ses fournisseurs de produits et services sont condamnés à créer et bâtir contre rémunération des îles et des bâtiments pour y héberger clients et prospects intéressés. L'hypermédiatisation de ce jeu n'a pas que des effets négatifs puisque l'industrie mondiale, à l'instar de l'équipementier IBM, investit actuellement des montants colossaux (10 millions de dollars) pour expérimenter de nouveaux modèles publicitaires participatifs au sein de ce jeu. Selon Vermeulen, interviewé par persoenlich.com dans le cadre du congrès de marketing direct DICOM:"La question de fond n'est pas de savoir si le jeu Second Life remportera à terme du succès ou non mais de savoir si l'Internet tridimensionnel va exploser. Ce n'est pas ce jeu en lui même qui attire autant l'intérêt et déclanche les investissements des ténors économiques et industriels mais le nouveau modèle qui en émerge.

Il faut donc trouver de nouveaux moyens de communication pour remporter du succès dans ce nouveau type d'Internet. L'échec du groupe automobile Nissan sur Second Life prouve que les recettes publicitaires classiques sont condamnées dans ce monde parallèle. Second Life doit donc être considéré comme une plateforme sociale de réseautage tel que pourrait l'être MySpace mais en mode tridimensionnel. Espérons que les communicants sauront saisir cette balle au bond...moment;-)


Plus de 250'000 Helvètes consomment de la télévision via leur ordinateur sur Zattoo.com

La jeune pousse helvétique Zattoo a le vent en poupe mais son succès semble ne pas trop donner la grosse tête à son cofondateur Beat Knecht lorsqu'il affirme à un magazine spécialisé alémanique qu'il se considère comme un amateur qui ne comprend pas comment fonctionne les affaires. En quelques mois, cette société a développé son offre télévisuelle et proposera bientôt une centaine de chaînes de télévision européennes dans le cadre d'un modèle d'affaire aujourd'hui encore gratuit mais qui pourrait évoluer à terme vers une offre payante ou gratuite contre la consommation de publicité.

Interrogé par le webzine alémanique persoenlich.com, Beat Knecht explique que sa société commencera à générer des rentrées monétaires dans les quinze prochains jours grâce à la diffusion de spots publicitaires de cinq secondes. A terme Zattoo pourrait même diffuser ses propres blocs publicitaires en superposition de ceux que les chaînes diffusent via le câble ou la TNT, à l'instar des blocs délocalisés déjà pratiqués par la chaîne française M6 en Romandie ou par les chaînes germaniques Outre-Sarine.

S'il est relativement facile de convaincre les différentes chaînes dites de "service public" à fournir leur contenu sur Internet, les chaînes privées sont plus gourmandes. A terme, Zattoo dit posséder les droits de diffusion de 400 chaînes TV en Suisse.

La qualité de diffusion du service est aussi aléatoire que peut l'être Internet, ce qui explique en grande partie la perte de qualité de ce mode de diffusion en comparaison des modes classiques (câble-TV, TNT).

Si la Suisse représente le terrain d'essai de Zattoo, son expansion géographique n'est pas en reste. La jeune pousse proposera dans quelques semaines ses services dans d'autres pays européens tels que l'Angleterre et le Danemark, et d'ici à l'été en Allemagne et en France. Et les Etats-Unis seront également à l'ordre du jour cette année encore.

Zattoo espère générer des chiffres noirs à fin 2008. Info: www.zattoo.com


Nouveau magazine d'évasion destiné aux praticiens médicaux romands

Les éditions Mediachrom S.A. lancent le magazine Routes et Rivages, première revue d’information et de découverte francophone spécialement destinée aux médecins, dentistes et pharmaciens de Suisse romande. Selon ses concepteurs, l’objectif de cette publication trimestrielle est d’offrir aux praticiens un média entièrement conçue pour répondre à leurs besoins et intérêts.

Une double vocation : information et découverte
Routes et Rivages contient d’une part des sujets d’actualité de nature médicale, sous la forme de publireportages d’entreprises pharmaceutiques, de pharmanews et de publicités de médicaments ; et d’autre part des rubriques pratiques liées à des questions concernant directement les médecins, pharmaciens et dentistes, comme la gestion du patrimoine, des assurances, l’organisation du cabinet, la préparation d’une future retraite… Ces thèmes sont abordés par des spécialistes de chaque
domaine.

Le second axe de Routes et Rivages porte sur l’évasion, la découverte. Dans chaque numéro, voyages lointains et dépaysants côtoient périples régionaux sous la forme de reportages photographiques de haute qualité ; le portfolio d’un artiste ainsi que la rubrique gastronomique sont également présentés selon une philosophie basée sur la force et la beauté de l’image, mise en valeur par un épais papier glacé de format A4, imprimé en trame 90 par IRL S.A. à Renens.

Ainsi dans ce premier numéro, un article de l'analyse financier Marian Stepczinski pose les bases d’une judicieuse gestion de fortune en sept principes capitaux, tandis que le chef de la gastronomie moléculaire Denis Martin dévoile ses secrets au travers de quatre recettes de cuisineLes photographies sous-marines au Papua Barat de Jean-Claude Protta ainsi qu’un reportage sur le festival des cerfs-volants du Gujarat signé Routes et Rivages offrent de nombreuses
pages d’évasion.

Cette nouvelle publication dont le rédacteur en chef s'appelle Jean-Claude Brutsch, qui est distribuée dès le 13 mars à 7'000 médecins, pharmaciens et dentistes, touchera ainsi près de 80% de la totalité des praticiens romands. Les numéros suivants paraîtront en mai, septembre et novembre 2007. Le financement de Routes et Rivages est assuré par les revenus publicitaires et les abonnements. Infos: www.routes-rivages.ch


SWISS TXT se repositionne dans le multimédia

Le Conseil d’administration SRG SSR idée suisse a avalisé la nouvelle stratégie de sa filiale SWISS TXT. L’entreprise, dont le siège est à Bienne, se positionne désormais comme le centre de compétence multimédia de SRG SSR.

SWISS TXT réunit les compétences multimédias.

Le Conseil d’administration SRG SSR idée suisse a avalisé la nouvelle stratégie de sa filiale SWISS TXT. L’entreprise, dont le siège est à Bienne, se positionne désormais comme le centre de compétence multimédia de SRG SSR.

La nouvelle stratégie souligne le récent développement de l’entreprise en tant que société moderne active dans le multimédia. L’exploitation et la commercialisation du Teletext «classique» pour les chaînes SRG SSR des régions linguistiques SF, TSR et TSI font toujours partie des compétences clés mais ne reflètent toutefois plus l’ensemble du spectre d’activités de
SWISS TXT. L’entreprise dispose aujourd’hui du savoir-faire absolu et de la technique nécessaire dans le domaine des solutions Mobile et Internet, dans la préparation et la distribution automatisées de contenus ainsi que de la télévision interactive.

En raison de ses connaissances spécifiques, SWISS TXT commercialisera à l’avenir, outre ses propres solutions de communication crossmedia, l’ensemble des contenus multimédias SRG SSR dans le domaine de la clientèle commerciale. L’entreprise occupera dans ces domaines non seulement une fonction de conseil au sein du groupe mais développera également des applications et offrira des services correspondants. Par ailleurs, SWISS TXT proposera encore à SRG SSR le service global pour la coordination et la production du sous-titrage pour malentendants.


Les relations publiques sont en carence de généralistes

Les agences helvétiques de relations publiques ont de plus en plus de peine à trouver du personnel généraliste et expérimenté. Mireille Saucy, présidente de la Société Suisse de Relations Publiques et Peter Knobel, président de l'Alliance Suisse des agences de relations publiques s'en sont plaints dans les colonnes du magazine alémanique spécialisé dans la communication "Persoenlich". Résumé.

L'intérêt d'une formation et d'une carrière dans les relations publiques est grand. l'Institut Suisse de Relations Publiques (SPRI) forme chaque année quelque 120 spécialistes en Relations Publiques (formation anciennement intitulée "assistant(e)s en Relations Publiques). La Haute-Ecole zurichoise de Winterthur dans les sciences média appliquées (IAM) est annuellement visitée par 800 à 900 personnes intéressées. Sur ce nombre, quelque 200 à 300 personnes sont invitées à effectuer un "assessment" dont le rôle est d'éliminer la moitié d'entre eux et d'autoriser quelque 100 à 150 étudiant(e)s à débuter des études dans cette fillière. En fin d'études ils ne seront plus que 80 à obtenir un diplôme. Selon les représentants des deux filières précitées une grande majorité des étudiants en fin d'études parviennent à trouver du travail. Selon Mireille Saucy, présidente de la SSRP:"Les relationnistes au bénéfice d'un brevet fédéral disposent de connaissances pratiques élevées". Ce qui rend leurs candidatures particulièrement appréciées dans le monde du travail. En effet, pour se présenter aux examens de ce brevet fédéral, le candidat devra prétendre au moins deux ans d'expérience pratique dans la communication ou dans un secteur proche.

L'expérience et les exigences ne correspondent pas toujours
Selon Persoenlich.com la situation semble différente auprès des diplômés en communication provenant des Hautes Ecoles. Selon Saucy: "ces derniers disposent d'excellentes connaissances pratiques mais manquent totalement d'expérience et ne savent absolument pas comment fonctionne la vie de bureau". Et le niveau niveau d'exigences de ces étudiant(e)s est bien souvent indirectement proportionnel à leurs connaissances pratiques puisqu'ils revendiquent bien souvent, dès leurs études terminées, une place de Consultant Junior sans avoir préalablement usé leurs fonds de culottes en tant qu'assistants pour apprendre à connaître les tenants et les aboutissants du quotidien trépidant de la vie du relationniste chevronné. Et le prof. Dr Daniel Perrin, directeur de l'institut IAM (Institut des sciences média appliquées) de rétorquer que s'il est vrai que les étudiants en communication des hautes écoles spécialisées ne possèdent pas d'expérience pratique au sortir de leurs études, ces derniers possèdent les outils nécessaire pour en maîtriser les aspects pratiques dans les plus brefs délais dès leur engagement.

Un manque de généralistes en RP
Si les agences de relations publiques ne peuvent pas se plaindre d'un trop petit nombre de candidatures, la quantité n'est pas synonyme de spécificité. Les profils spécifiques de relationnistes (p.ex dans les soins et la santé) ne sont pas aisé à dénicher sur le marché qui a tendance à s'assécher en raison de la reprise économique qui se profile dans les principaux secteurs économiques de notre pays. Madelein Koller, responsable des relations humaines du groupe d'origine anglo-saxonne de relations publiques Burson-Marsteller considère les offre de formation RP sont de bonne qualité dans notre pays, principalement les différents cursus proposés par l'Institut Suisse de Relations Publiques qui panachent théorie et expérience pratique.

Selon le consultant Peter Knobel, président de l'Alliance Suisse des Agences RP, ses membres sont confrontés à un problème supplémentaire. "La branche manque de généralistes". Les relationnistes helvétiques ont tendance à se spécialiser trop tôt dans un secteur d'activités et disposent de connaissances tellement pointues qu'ils sont pratiquement forcés à rester dans le même secteur et à travailler dans des grosses agences disposant d'unités spécialisées. Pourtant la Suisse regorge d'agences généralistes de plus petite taille, disposant d'un porte-feuilles de clientèle hétérogène, qui ne demanderaient qu'à engager des relationnistes à profil plus généraliste.

Afin de coller le mieux possible aux exigences du marché, les différents promoteurs de formations en RP sont donc priés de revoir leurs copies et programmes de cours en conséquence.


Conseil suisse de la Presse: Dominique von Burg succède à Peter Studer

Lors de sa séance du 7 mars 2007, le Conseil de la fondation «Conseil suisse de la Presse» a désigné le journaliste Dominique von Burg comme successeur du président du Conseil de la presse, Peter Studer. C'est ce qu'a annoncé la Fondation «Conseil suisse de la Presse» dans un communiqué de presse jeudi.Il y a quelque temps déjà, Peter Studer, avait fait savoir qu'il quitterait à fin 2007 ses fonctions à la tête du Conseil suisse de la presse - l'organe d'autosurveillance des journalistes - après six ans de présidence. Lors de sa séance de mercredi 7 mars, le Conseil de fondation du Conseil suisse de la presse a désigné son successeur. A partir du 1er janvier 2008, le nouveau président du Conseil suisse de la presse sera Dominique von Burg. Il siège au Conseil de la presse depuis l'an 2000 déjà, comme membre de sa 2ème Chambre. Agé de 61 ans, Dominique von Burg était rédacteur en chef de la «Tribune de Genève» jusqu'en automne 2006. Depuis, il travaille à la rédaction locale de ce journal. Après des études d'histoire et de français, il a débuté sa carrière journalistique par un stage à la «Tribune de Genève» en 1969. Puis, de 1980 à 2000, il travailla pendant vingt ans pour la Télévision suisse romande (entre autres comme reporter et producteur à «Temps Présent», rédacteur en chef du «Téléjournal» et producteur de «Droit de Cité») avant de revenir à la presse écrite en tant que rédacteur en chef de la «Tribune de Genève».

Le quotidien gratuit «20 minutes» adhère à Presse Suisse

Le quotidien gratuit «20 minutes» devient membre de Presse Suisse. Cette adhésion à l’association des éditeurs démontre que, un an après son lancement, «20 minutes» occupe une place importante dans le paysage médiatique romand, et souligne l’engagement à long terme de l’éditeur Tamedia en Suisse romande. En adhérant à Presse Suisse, «20 minutes» rejoint dès le 1er avril 2007 la convention collective de travail conclue entre l’association et le syndicat Impressum. Dans le même temps, «20 minuten» adhère à l’association des éditeurs suisses alémaniques Schweizer Presse.

La troisième édition de «20 minutes», lancée le 3 janvier 2007 en plus des éditions Vaud et Genève, se développe favorablement dans le reste de la Romandie, conformément aux prévisions. Au mois de février, 55 000 exemplaires étaient déjà diffusés dans quelque 280 caissettes, réparties dans les cantons du Valais, de Fribourg, de Neuchâtel, du Jura, et dans le Jura bernois. Le tirage augmentera encore durant les mois à venir. Le réseau de distribution sera développé et affiné.

Avec l’édition romande, le nombre de journaux prélevés a une nouvelle fois augmenté de manière importante, atteignant en février 178 000 exemplaires, contre 95 000 lors du lancement en mars 2006. Le nombre de caissettes a triplé durant la même période, passant de 400 à 1190. En se fondant sur la valeur de 2.0 lecteurs par exemplaire recensés en automne 2006 par la REMP (Recherches et études des médias publicitaires), l’éditeur table actuellement sur quelque 355 000 lecteurs.

Depuis le début de janvier, le site Internet 20minutes.ch est actualisé durant seize heures du lundi au vendredi, et durant douze heures les week-ends. Dans le même temps, le site a développé son offre interactive en ouvrant à ses internautes une rubrique «Communauté». Toutes ces mesures ont déjà généré une importante hausse du nombre de visiteurs.


"Award Media Relations": Award Corporate Communications et news aktuell suisse lancent une nouvelle distinction

Dans le cadre de l'Award Corporate Communications 2007, un prix spécial sera décerné: l'Award Media Relations, qui sera attribué au meilleur travail médiatique de l'année. Le sponsor et créateur de ce prix est news aktuell suisse, la société fille de l'ATS, spécialisée dans la diffusion d'informations aux médias.

Un jury spécialisé, composé de professionnels des relations publiques et des médias, va distinguer, grâce à ce prix catégoriel, un remarquable travail médiatique résultant d’évènements particuliers comme des fusions, des crises ou des entrées en Bourse. Et cela dans un laps de temps compris entre le 1er août 2006 et le 31 juillet 2007.

Pour décrocher cet "Award Media Relations", les responsables de la communication (personnes ou équipes) d'entreprises, d'organisations, d'instances officielles ou d'agences RP peuvent s'inscrire eux-mêmes - ou être recommandés par un tiers.

Le/les lauréat(s) distingué(s) pour leurs prestations exceptionnelles dans la catégorie "Media Relations" seront récompensés par une sculpture originale de l'artiste tessinois Pedro Pedrazzini.

Envoi des inscriptions et des dossiers:
Pour participer à ce concours, il suffit de s'inscrire d'ici au 31 mai 2007, via le formulaire figurant sur le site web
http://www.award-cc.ch/index.asp?l=2

Les dossiers sont à envoyer en deux exemplaires (concept, max. 8 pages A4, plus annexes) jusqu'au 31 juillet 2007 à:
Award Corporate Communications
Prix de la catégorie «Award Media Relations»
Case postale, CH-4573 Lohn/Soleure
E-Mail:
mail@award-cc.ch, Internet: http://www@award-cc.ch

Remise des prix:
La remise du prix «Award Media Relations» aura lieu le 13 septembre 2007 à la Hochschule für Wirtschaft der Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW, à Olten, dans le cadre de l'«Award Corporate Communications» et du Forum suisse de la communication intégrée.

Partenaires et sponsors du Prix de la communication intégrée:
Copartenaire: Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW; sponsors et partenaires: Publicité Suisse PS/SW, Société suisse de relations publiques SSRP/SPRG, Société Romande de Relations Publiques, Haute Ecole d'ingiénerie et de gestion du canton de Vaud heig-vd, Argus de la presse, news aktuell suisse, Bilan, Com.in Magazine, KMU-Manager, Magazine Marketing & Kommunikation, Magazine Persönlich, Mittelland Zeitung, Club de communication Headline, ImagePoint, Fotoatelier Strahm, Tra&Doc Bureau de traductions, Winkler Technique de manifestations, Orgatech Organisation d'évenements, Schober Information Group, Sihl+Eika Papier, graphiste: Patrik Hellmüller; management du projet: Bi-Com.ch et PR-Words.ch


Nouveaux examens initiaux unifiés pour préparer les brevets fédéraux en communication, vente et marketing

Dès 2009, les examens avec brevets fédéraux dans les domaines du marketing, de la vente et de la communication se dérouleront selon de nouveaux règlements. Pour se présenter à ces épreuves, les candidats devront préalablement passer avec succès l’examen d’admission MarKom. Ce dernier sera entièrement électronique, sur une plateforme internet qui permettra d’évaluer les connaissances de base de celles et ceux qui s’y présenteront ; leur offrant ainsi une inédite et intéressante possibilité de valider des compétences dans ces branches. Les premiers examens MarKom auront lieu début août. Plusieurs instituts de formation proposent des cours commençant en février-mars.

Les activités et processus du marketing, du marketing direct, de la vente, de la publicité et des relations publiques partagent de nombreux points communs, particulièrement dans le cadre de la communication intégrée. C’est dans le but d’harmoniser la formation de base de ces cinq domaines que l'association MarKom a été constituée, en 2002. Elle regroupe les organes faîtiers de chacune des branches spécifiques (ainsi que la SEC - Société suisse des Employés de commerce – et l’Union Patronale Suisse), a rendu possible une certification intermédiaire sur la voie des titres supérieurs du Brevet fédéral et du Diplôme fédéral.

Dans cette optique, la première étape de l'association MarKom a été l’amendement des règlements et directives des examens dans les cinq domaines précités. Dans un second temps, MarKom a défini les exigences concernant les matières communes évaluées au travers de l’examen d’admission MarKom. Dès le 1er janvier 2009, la réussite de ce dernier sera un prérequis pour tous les candidats aux examens des Brevets fédéraux de Spécialiste en marketing, de Spécialiste en marketing direct, de Technicien de vente, de Planificateur en communication et de Spécialiste en relations publiques.

Amélioration de l’accessibilité et de la perméabilité professionnelles
En garantissant l’acquisition des connaissances de base dans les domaines mentionnés ci-dessus (mais aussi des notions d’économie et de droit qui s’y rattachent), l’examen MarKom offre plus que l’admission à un examen de niveau supérieur. En tant que première étape, il permet à chacune et chacun, même sans expérience professionnelle dans ces secteurs (la seule condition est d’avoir 20 ans révolus le jour de l’examen) un accès facilité au marché du travail. En présentant un panorama complet des cinq professions spécifiques, il donne une information approfondie aidant à la sélection de la spécialisation et, ultérieurement, favorise la perméabilité interprofessionnelle. Si l’effet de la certification MarKom se manifeste dans la durée, sa validité est limitée à cinq ans dans le cas d’une candidature à un brevet

Un examen innovant par son caractère entièrement informatique
L'association Markom ouvre de nouveaux horizons dans le cadre d’examens professionnels. L’examen d’admission sera organisé, sur plusieurs jours (afin de répartir le large potentiel de candidats), deux fois par année, en janvier et en août, de manière décentralisée dans chacune des trois principales régions linguistiques. L’examen aura une durée de quatre heures et se déroulera sur une plateforme internet (e-tutor) permettant diverses typologies de questions relatives aux branches indiquées au point précédent. La première session examen d’admission MarKom aura lieu du 6 au 10 août 2007.

Une série zéro d’examen, entièrement informatisée, est disponible pour les instituts de formation proposant des cours menant leurs étudiants à l’examen.

Membres de l'association MarKom:
Swiss Marketing SMC, Société Suisse de Marketing GfM, Vente Suisse VS, Société Suisse de Marketing Direct SMD, Publicité Suisse PS, Société Suisse de Relations Publiques SSRP, Union Patronale Suisse, Société Suisse des Employés de commerce SEC.

Informations supplémentaires:http://www.markom.org/f/markom.php


Trimedia Communications ouvre une dépendance sur Second Life

Le groupe Trimedia Communications semble être le premier groupe européen d'agences de relations publiques à ouvrir une succursale virtuelle dans le jeu "Second Life". Ce "Monde de Trimedia" virtuel représente le réseau européen du groupe et se destine à devenir une place de rencontre centrale destinée aux habitants du deuxième monde intéressés par le domaine des relations publiques et du marketing.Les clients de Trimedia pourront présenter exclusivement leurs produits ou leurs campagnes de communication dans la vitrine destinée à cet effet. Publimedia organisera également des discussions publiques dédiées au thème "PR 2.0" ainsi qu'au journalisme en ligne et donnera un aperçu du monde virtuel des médias virtuels à l'intérieur de la plate-forme de jeu de "Second Life". Les avatars intéressés pourront également publier des thèmes sur des tableaux d'affichage et pourront y placer des hyperliens vers leurs propres blogs. Infos: www.trimedia.ch