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Le blog de Mathieu Janin

L'opérateur sunrise de plus en plus en rupture avec son passé

Sunrise s'offre un nouveau visage. Son nouveau CEO Christoph Brand désire se donner une nouvelle image définitivement en rupture avec le passé de la marque . Outre le renvoi de son porte-parole et l'annonce d'un changement de logo il y a quelques jours, se dessine aujourd'hui l'annonce d'une nouvelle présence publicitaire. Mais toutes les agences intéressées ne pourront pas participer au pitch. L'ancienne agence de communication de l'opérateur au sourire jaune s'est vue refuser sa participation, selon le journal alémanique Cash Daily.

"Sunrise a informé Advico Young & Rubicam après 4 ans de collaboration que nous n'étions pas invité au pitch créatif planifié" a expliqué  Lukas Tenger, membre de la direction d' AY&R au webzine alémanique "persoenlich.com". La nouvelle direction de sunrise aurait vraisemblablement exprimé son voeux de créer un nouveau départ et de tirer un trait définitif sur le passé. Cette décision concerne l'ensemble des domaines de la gestion de marque et également cette agence.

Tegner ne contredit pas la thèse que cette décision aura des conséquences au sein de son entreprise: "Nous devrons naturellement adapter nos capacités à cette perte de mandat et cela aura des conséquences au niveau de nos collaborateurs".  Même s'il ne peut pas aujourd'hui encore évaluer le nombre de perte d'emplois concerné par cette nouvelle.

Selon des informations en main de "persoenlich.com", sunrise aurait évalué dans une première phase une dizaine d'agences et sélectionné la moitié d'entre-elles dans le cadre de discussions intensives. Aucune agence helvétique ne serait encore en course et la préférence du nouveau management irait vers une agence allemande.
Infos:
www.persoenlich.com


Tele 2: Mats Tilly remplacera Roman Schwarz d'ici au 1er août

Roman Schwarz, le directeur de l'opérateur en télécommunications Tele2 Suisse, va céder sa place au Suédois Mats Tilly à la fin du mois de juillet. Agé de 42 ans, le futur CEO est patron de Tele2 Croatie depuis 2005.

M. Schwarz, 60 ans, restera à disposition de l'entreprise comme conseiller jusqu'à la fin de l'année, a indiqué Tele2, basé à Zurich, mercredi dans un communiqué. C'est lui-même qui avait fondé l'unité helvétique de Tele2 en 1998, année où la Suisse a libéralisé son marché des télécommunications.

Tele2 est d'origine suédoise. En Suisse, il figure parmi les pionniers à avoir proposé des tarifs cassés aux consommateurs pour leurs appels fixes. Il est aujourd'hui numéro trois dans ce domaine, derrière Swisscom et Sunrise.

Depuis 2004, il s'est également lancé dans la téléphonie mobile, s'attaquant au gâteau que se partagent Swisscom (majoritairement), Sunrise et Orange.

Infos: www.tele2.ch


Lancement virtuel de Bulles, le d.i.g.g des jeunes internautes francophones

Québecjeunes.com, un webzine jeunesse, lance virtuellement la version beta de Bulles, le d.i.g.g. des jeunes. Il s’agit d’un concept de plus en plus populaire sur Internet où les membres d’un site proposent des liens vers un site Web qu’ils jugent comme valant la peine d'être promu.

On le sait, la majorité des jeunes sont curieux et fouilleurs. Internet est le média avec lequel ils surfent et découvrent la vie, les gens et le monde. Dorénavant, ils et elles pourront diffuser, poster et recommander les résultats de leurs recherches soient des liens vers des articles, des vidéo, des sites web, des images, des jeux et de la musique qu’ils apprécient et les partager avec des milliers d’autres jeunes du Québec et de la Francophonie. Plus! Tous les visiteurs pourront commenter et voter pour leurs niouzes préférées.

Les responsables de Québecjeunes.com croient que ce concept d’information plaira parce que ce sont les jeunes qui choisiront les qui? et les quoi? qui feront les manchettes sur Bulles. Plutôt modeste, le module d’information collaborative ne vise pas à concurrencer les sites digg-like tels que Scoopeo, Fuzz, Wikio et Msn Reporter pour ne nommer que ceux-là. Bien au contraire, le concept a pour but d’encourager les 14-25 ans à suivre l’actualité qui les concerne et à participer à sa propagation tant par Bulles que via les autres sites digg-like.

Québecjeunes.com est un webzine au service des jeunes. Tout en proposant un contenu d'actualités susceptible d'intéresser les jeunes âgés entre 14-25 ans, ainsi que les adultes concernés par leur développement et leur épanouissement, le webzine présente des articles dans une perspective d'éducation, de prévention et de promotion de la santé. Avec «Les Ateliers Clique sur toi!» et «J'Internaute la communauté», il offre également deux programmes amusants, stimulants et formateurs pour encourager la persévérance scolaire et l'insertion socioprofessionnelle des jeunes à risque. Tous sont des projets de la Fondation Québec Jeunes.

Bulles, le d.i.g.g. des jeunes a été créé grâce à une contribution d'Industrie Canada dans le cadre du programme Francommunautés virtuelles.

Source : Serge Daigneault
www.quebecjeunes.com
bulles@quebecjeunes.com


Sabine Schneider nouvelle responsable de la communication institutionnelle chez eBay Suisse

Sabine Schneider quittera Cablecom en septembre pour occuper la fonction de Manager Corporate Communications de la filiale helvétique de la plate-forme internet de vente en ligne et rapportera directement à Elke Peters, Country Manager.Madame Schneider était responsable suppléante du département de communication institutionnelle et des affaires publiques de l'équipementier Cablecom depuis août 2003. Âgée de 35 ans, Sabine a exercé auparavant en tant qu'assistante de publicité auprès d'IBL & Partenaires à Soleure puis en tant que responsable de la publicité chez Ascom Entreprise Communication avant d'occuper la fonction de vice-responsable de la communication institutionnelle et des relations avec les investisseurs d'Ascom SA.

Sabine Schneider nouvelle responsable de la communication institutionnelle chez eBay Suisse

Sabine Schneider quittera Cablecom en septembre pour occuper la fonction de Manager Corporate Communications de la filiale helvétique de la plate-forme internet de vente en ligne et rapportera directement à Elke Peters, Country Manager.Madame Schneider était responsable suppléante du département de communication institutionnelle et des affaires publiques de l'équipementier Cablecom depuis août 2003. Âgée de 35 ans, Sabine a exercé auparavant en tant qu'assistante de publicité auprès d'IBL & Partenaires à Soleure puis en tant que responsable de la publicité chez Ascom Entreprise Communication avant d'occuper la fonction de vice-responsable de la communication institutionnelle et des relations avec les investisseurs d'Ascom SA.

Rhône Média: Edipresse lance un apppel au Nouvelliste

L'agence télégraphique suisse (ATS) nous apprenait hier que le groupe Edipresse, actionnaire minoritaire du quotidien valaisan "Le Nouvelliste", veut sortir la société éditrice Rhône Média des crises à répétition. Il propose une refonte de la convention d'actionnaires de Rhône Média.

Le groupe de presse lausannois se dis las de "ces mesquines manoeuvres". Il fait notamment allusion à l'assemblée générale particulièrement houleuse du groupe Rhone Média qui s'est tenue la semaine dernière.

Jean-Marie Fournier, qui avait donné sa démission en tant que président de Rhône Média, s'est représenté. Edipresse a mis son veto et Jean-Marie Fournier n'a, finalement, pas été réélu.

Du côté des administrateurs, on prend acte. Les quatre membres discuteront de la composition du conseil d'administration et de sa réorganisation, mais ne devraient pas encore prendre position sur la proposition d'Edipresse de refondre la convention d'actionnaires.


Annonce de la nouvelle architecture de direction de PubliGroupe au 1er janvier 2008

Le groupe lausannois progresse dans la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie décidée et communiquée au début de cette année. Le conseil d'administration a ainsi désigné les responsables des quatre segments d'activités qui constitueront, dès le 1er janvier 2008, la base de l'organisation opérationnelle de PubliGroupe.

Le CEO de PubliDirect, Robert Schmidli (57), reprendra dès le 1er novembre 2007 la responsabilité du nouveau segment "Media Sales", lequel réunira sous un même toit les activités de commercialisation des médias du groupe, soit celles de PubliPresse (Publicitas - Publimedia - Publimag - Publiconnect - Mosse Media), du réseau international Publicitas Promotion Network et des sociétés de PubliGroupe actives dans les médias électroniques, digitaux et interactifs. Avec l'intégration de PubliPresse dans le futur segment d'activités Media Sales, qui aura une dimension "tous médias" et internationale, M. Otto Meier (55), directeur général de PubliPresse depuis 2002, se retirera à la fin du mois d'octobre 2007 pour se consacrer à de nouveaux défis professionnels.

Jean-Pascal Michel (47), remplaçant du CEO, directeur national des ventes et membre de la direction de PubliDirect (Search & Find) depuis 1997, prendra la succession de M. Robert Schmidli à la tête de ce segment d'activités. Il en connaît tous les rouages grâce à une carrière de plus de 25 ans qui lui a appris à en maîtriser tous les aspects avec succès.

Monica Woo (42) dirige avec succès la société Emphasis depuis 2001. Basée à Hong Kong, Emphasis, est active dans les secteurs de l'Inflight-Entertainement (Magazine, publicité OnBoard, films, e-publicité ) et de l'édition de magazines pour clientèle. En tant que nouvelle responsable du secteur "Custom Publishing", elle aura pour mission la poursuite du développement de ces activités en Asie, au Moyen-Orient et sur certains marchés en Europe.

Enfin, le conseil d'administration a désigné Thomas Kaiser (41), actuel responsable du département "business development", à la tête du nouveau segment d'activités "Digital & Marketing Services". Avec l'acquisition récemment annoncée du prestataire de services de marketing online "zanox", faite en commun avec Axel Springer, PubliGroupe et son futur segment "Digital & Marketing Services" ont effectué rapidement un pas important dans la réalisation de la stratégie du groupe dans ce secteur. Thomas Kaiser, qui a été impliqué dans le développement de nouveaux marchés pour deux grands groupes d'édition allemands avant de rejoindre PubliGroupe il y a une année, a été un acteur clé dans l'évaluation et l'acquisition de zanox. Cette société et namics, qui connaît une croissance rapide dans le conseil, la conception et la réalisation de solutions e-business, forment le fondement du segment "Digital & Marketing Services" qui est encore appelé à se développer avec une forte orientation internationale.

La désignation, déjà aujourd'hui, des responsables des segments d'activités qui formeront la base de l'organisation opérationnelle de PubliGroupe dès l'an prochain, permet de préparer de manière optimale la transition entre les actuelles et les nouvelles structures de direction. La composition et l'organisation dès janvier 2008 de la direction du groupe, qui sera placée comme aujourd'hui sous la direction du CEO Hans-Peter Rohner, ainsi que celles du segment d'activités Media Sales, le plus grand du groupe, seront communiquées en septembre prochain. Les structures de direction et l'organisation actuelles restent en place jusqu'au 31 décembre 2007.

Infos: www.publigroupe.ch


Après l'annonce de la suppression de facts par Tamedia c'est au tour de Ringier de vendre ses journaux TV

Globalisation oblige, il semble de plus en plus difficile aux éditeurs helvétiques d'évoluer positivement face à une concurrence internationale de plus en plus féroce. Après l'annonce hier soir de la suppression du magazine d'informations "Facts" par le groupe zurichois Tamedia, c'est au tour de son concurrent Ringier de se séparer de son pool de magazine TV. L'hémoragie va-t-elle continuer sous nos latitudes?

Pour des raisons stratégiques, Ringier AG se sépare de douze magazines de télévision en Suisse, en Roumanie, en Slovaquie et en Tchéquie. Les titres de Roumanie, de Slovaquie et de Tchéquie sont repris par Heinrich Bauer Verlag, ceux de Suisse vendus à Axel Springer Verlag.

La vente de cette presse spécialisée dans les programmes de télévision est avant tout le fruit de considérations stratégiques. Le développement similaire du marché des magazines de la télévision tel qu’on l’observe sur l’ensemble de l’Europe montre que le commerce des informations touchant aux programmes est toujours plus industrialisé. Face à une concurrence électronique en augmentation mais aussi, surtout, de taille de plus en plus grande, seules de très grandes maisons pourront, à long terme, s’imposer en profitant de leurs synergies grâce à leur dimension internationale.

Dans ces conditions, le groupe d’édition Bauer reprend les magazines de télévision Euro Televizia, Tele Magazin et TV Max en Slovaquie, TV Max, TV Plus, TV Revue et Tydenik Televize en Tchéquie, ainsi que TV Mania et TV Satelit en Roumanie. Ne sont pas vendus les suppléments TV des journaux et magazines Ringier. Tous les contrats de travail de ces titres sont repris par le groupe Bauer. Cette vente permet aussi de renforcer la longue collaboration établie avec ce dernier. Depuis 2000 en Roumanie et 2003 en Hongrie, Ringier a conclu des co-entreprises avec le groupe Bauer dans le domaine des magazines. Ringier garde la responsabilité de la production et de la distribution des titres de Roumanie.

Le groupe d’édition Bauer publie cent soixante-six magazines et emploie 6550 collaborateurs dans quatorze pays. Dans le créneau des magazines de télévision, il tient le haut du pavé en Europe avec une part de marché de 46,9% et un tirage cumulé de 8,7 millions d’exemplaires. Avec le rachat de ces titres, il renforcera donc sa position.

Le titre suisse Tele ainsi que les deux autres élaborés par la même rédaction, TV vier et TV2, paraîtront dès le 1er juillet aux éditions Axel Springer. Les 27 collaborateurs suisses sont réembauchés par Axel Springer. Le supplément TVtäglich continue de paraître sous forme de participation entre Ringier et Tamedia AG. Springer est le plus grand éditeur d’Allemagne s’agissant des journaux et le troisième dans le domaine des magazines. Avec plus de cent septante journaux et magazines dans trente-trois pays employant 9733 collaborateurs, Axel Springer est aussi l’une des plus importantes maisons d’édition à l’échelle internationale. Le titre TV8 reste dans le giron de Ringier Romandie.

Les différentes parties à ces contrats ont décidé d’un commun accord de ne pas en divulguer le prix de vente.

Infos: www.ringier.ch


Dépenses publicitaires en Suisse: 5.6 milliards de recettes nettes en 2006

Selon les indications fournies par la Fondation Statistique Suisse en Publicité, 5.632 milliards de francs ont été investis dans la publicité en 2006. Par rapport à l’année précédente, cela représente une augmentation de 3.3%.

Les genres publicité extérieure, médias imprimés, télévision, publicité directe, foires et expositions ainsi que les bottins d’adresses ont réalisé des recettes plus élevées que l’année dernière. Tandis que les recettes publicitaires nettes ont stagné dans le domaine du cinéma, celles du télétexte et de la radio étaient inférieures à celle de 2005.

Les données ont été récoltées directement auprès des médias par des questionnaires écrits. Les réponses expriment les sommes effectivement dépensées par les annonceurs pour la diffusion de leurs mesures publicitaires.
Infos:
www.wemf.ch


Tschüss Facts. L'hebdomadaire alémanique devrait cesser de paraître le 28 juin prochain

Le newsmagazine alémanique «Facts» cessera de paraître fin juin. Soixante-quatre personnes perdront leur emploi. L'hebdomadaire a enregistré des pertes depuis son lancement en 1995, à l'exception d'une année.
Le magazine alémanique "Facts" va mettre la clé sous le paillasson. Le groupe Tamedia a en effet annoncé mercredi que le conseil d'administration et la direction avaient décidé de supprimer le magazine fondé en 1995.
Aucun repreneur trouvé
L'éditeur du magazine a mené des négociations avec des repreneurs potentiels. Mais aucune option ne s'est avérée économiquement viable, a indiqué le groupe de presse zurichois mercredi. Tamedia n'entrevoit par conséquent plus aucune perspective pour le titre. Selon l'éditeur, le marché des hebdomadaires est «très disputé et fragmenté».

«Facts» occupe 64 collaborateurs. Tamedia cherche à les replacer dans ses autres titres et dans ses projets. Les collaborateurs qui ne pourront pas être réengagés obtiendront des compensations.

Association Presse Suisse: Daniel O. Hammer nouveau secrétaire général

Le nom du futur secrétaire général de Presse Suisse est connu. Daniel O. Hammer coordonnera dès septembre les activités de l'association romande des éditeurs de journaux. Il remplacera Alfred Haas, qui prendra sa retraite après avoir défendu les intérêts des éditeurs pendant presque 12 ans.

Presse Suisse a trouvé en la personne de Daniel O. Hammer «un successeur à la hauteur de ce poste exigeant et polyvalent», écrit mardi sa présidente Valérie Boagno dans une information aux membres de l'association. Il prendra ses fonctions le 1er septembre et travaillera un mois en duo avec Alfred Haas, avant que celui ne prenne «une retraite des plus méritées».

Alfred Haas a fait montre d'un «très grand engagement tout au long de son mandat. Il restera une personnalité remarquée de la branche des médias», relève Valérie Boagno, contactée par l'ATS. L'Union Romande des Editeurs de journaux et périodique (URJ), qu'il avait rejointe comme secrétaire général le 1er janvier 1996, est devenue «Presse Romande» en 1998, puis «Presse Suisse» en 2006.

Son remplaçant, Daniel O. Hammer, 36 ans, est au bénéfice d'une licence en droit de l'Université de Lausanne et d'un diplôme de Directeur de communication (SAWI/SPRI), comme l'auteur de ce blog qui était un collègue d'étude de Daniel. Outre le français, il maîtrise parfaitement l'allemand et le suisse-allemand, de même que l'anglais, précise Presse Suisse.

Daniel O. Hammer est, depuis 1998, Secrétaire général du Conseil Communal de Lausanne. Il avait auparavant collaboré durant deux ans à l'Institut de Fédéralisme de l'Université de Fribourg. Contributeur régulier au magazine économique «Bilan», c'est un passionné de la presse, des nouvelles technologies et de l'informatique.


Première parution d'"edelgirl", premier magazine romand pour adoslescentes branchées

Ça y est, le mensuel edelweiss a une petite soeur,un magazine petit format destiné aux ados branchées de Suisse romande. Enfin un titre rien que pour elles, avec des adresses et des reportages qui concernent leurs envies, leur région, leur génération (14-18 ans)

Ce créneau de marché semble important. Les magazines français Girls! et Jeune & Jolie comptent chacun près d’un million de lectrices, ce qui est proche de l'audience de Cosmopolitan et qui équivaut à la moitié de l'audience de Elle! Il était donc temps que les jeunes filles suisses aient leur propre magazine. (Source: www.aepm.fr et www.tarifmedia.fr)

Des ados à la rédaction
Pour que ce «girly» soit vraiment LE magazine suisse des ados branchées,des adolescentes ont été impliquées dans son élaboration. Elles ont été nombreuses et enthousiastes à rendre visite à la rédaction et à se prêter à des reportages sur leur style de vie.

Un contenu pétillant
Le résultat est très joyeux et «girly» pour coller au plus près des attentes de ces ados-consultantes:
les concerts de l'été – les bonnes adresses et bons plans de Suisse romande – le backstage d'une soirée entre filles – les professions qui font rêver – la mode des stars à petits prix – des conseils d’épilation et de maquillage – des tests à faire entre copines – un astrolove – un jeu de tarot pour voyantes en herbe.

edelgirls paraîtra deux fois l'an à un tirage initial de 40'000 exemplaires et est vendu en kiosque au prix de 3 fr. 50 dès aujourd'hui 20 juin. Il est égalemement distribué gratuitement aux abonnées d'Edelweiss.

Sa grande soeur edelweiss a été créé en 1998 et compte aujourd'hui 93'000 lectrices qui le lisent à chaque parution (Mach Basic 2007-1).

Infos: www.edelweissmag.ch


Le nouveau journal gratuit «.ch» paraîtra le 19 septembre

L'expert alémanique en communication Sacha Wigdorovits lancera le 19 septembre prochain le nouveau quotidien gratuit «.ch». Ce titre paraîtra, comme son concurrent "20 Minuten" le matin mais ne sera pas uniquement distribué en caissettes, comme ses concurrents, mais également livré, dans différentes éditions régionales, au domicile des ménages alémaniques des villes et agglomérations de Zurich, Berne, Bâle, Lucerne, Winterthur et St-Gall.L’éditeur promet que 70 pourcents de l’édition de départ qui se monte à quelque 425'000 exemplaires seront livrés à domicile ou disposés dans des caissettes avant 7 heures du matin.  Grâce à cette mesure, le nouveau quotidien gratuit alémanique compte intéresser également les automobilistes avant de quitter la maison pour aller travailler. La société bâloise Direct Mail Company DMC, entreprise associée du géant jaune,  sera chargée de la distribution du titre. Les autres exemplaires seront proposés au public alémanique par l’intermédiaire de caissettes réparties sur les réseaux de  transport public des villes concernées ainsi que par l’intermédiaire de colporteurs . L’acquisition publicitaire sera menée en régie propre par l’éditeur qui n’envisage pas de collaborer avec Publicitas pour le moment.   «.ch» paraîtra au format tabloïde et se concentrera sur trois thèmes de prédilection: les nouvelles, le sport et les services/styles de vie. Ce quotidien s’adressera de façon privilégiée à un lectorat urbain âgé de 19 à 59 intéressés par l’actualité. Le design et la mise en page du titre est réalisée par les graphistes  Ralph Schraivogel et Jürg Candrian. Le Logo «.ch» a été créé par Markus Gut et l’équipe de création de l’agence Publicis. Concernant son positionnement, Wigdorovits a déclaré à la Werbewoche: «Nous désirons occuper un positionnement clairement supérieur à celui de 20 Minuten ou du Blick.» Le nouveau gratuit ne devrait donc pas être un journal de boulevard, mais plutôt un quotidien de qualité rapide à lire.   Dès son lancement, la rédaction de «.ch» devrait occuper 38 personnes et son édition emploiera 17 collaborateurs, selon le communiqué. La direction du titre a été confiée à Caroline Thoma, actuelle directrice d’édition du dominical alémanique Sonntagszeitung. Son rédacteur en chef sera l’ancien journaliste sportif et économique Rolf Leeb qui a écrit jusqu’alors pour le compte de la LNN, du Blick, de la Schweizer Illustrierte et de la  Neue Luzerner Zeitung. Leeb est également administrateur de l’entreprise de conseil de Wigdorovits, Contract Media. Son rédacteur en chef adjoint sera Marcel Siegenthaler ex-Blick. L’équipe de rédaction serait pratiquement déjà au complet selon Wigdorovits.  D'après le communiqué la ligne rédactionnelle de «.ch» sera politiquement neutre et renoncera aux commentaires rédactionnels. Son concept comprendra des colonnes régulières de spécialistes tiers, tels que Thomas Held, directeur d’Avenir Suisse, de l’ancien joueur de football Alain Sutter, de l’acteur Stefan Gubser, sans oublier Oliver Stock, le correspondant helvétique du titre allemand Wirtschaftszeitung Handelsblatt.  Les fonds financiers nécessaires au lancement du titre proviennent, selon le communiqué, d’ « investisseurs suisses privés ». La NZZ am Sonntag estime l’investissement nécessaire à un montant de 50 à 60 millions de francs. 5 investisseurs siègent déjà dans le conseil d’administration du nouveau titre qui est présidé par Hans Ziegler inner, président de Swisslog et Erb-Sanierer. Les autres administrateurs sont le président de Phonak Andy Rihs, l’éditeur viennois Michael Grabner, l’éditeur autrichien Eugen Russ ainsi que l’ancien cadre de l’UBS Werner Bonadurer. Sacha Wigdorovits, qui a également investi dans «.ch» occupe la fonction d’administrateur-délégué.  La participation de Jürg Marquard, le flamboyant éditeur jet-setteur zurichois, père du concours « Mister Schweiz » n’est pas encore confirmé. Selon Wigdorovits, les investisseurs du nouveaux titres sont des entrepreneurs avant tout et non pas uniquement des financiers purs. Une partie des investisseurs ont souscrit des actions de la société éditrice dont le nom n’est pas encore public. D’autres lui ont accordé des prêts financiers. Wigdorovits compte entrer dans les chiffres noirs d’ici trois à six ans. Infos: http://www.punkt.ch

Mathieu Janin de retour sur la toile

Après une semaine de silence, deuil professionnel oblige, me voilà de retour sur la toile avec plus d'énergie que jamais afin de continuer à vous informer sur les derniers développements helvétiques en matière de communication d'entreprise.

Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m'ont communiqué leur soutien après cette épreuve aussi brutale que difficile à gérer lorsqu'on vit sa marque et son métier de façon aussi intense que moi. Vous m'avez témoigné tellement de confiance en moi que je m'efforcerai de ne pas vous décevoir en continuant de militer et d'agir pour une communication d'entreprise aussi professionnelle que transparente et un véritable dialogue institutionnel avec le grand public.

Mes prochaines semaines seront utilisées à retrouver un nouvel emploi, mais aussi à développer un peu plus rapidement que prévu les activités de la Société Romande de Relations Publiques que je préside depuis un peu plus d'une année etionnel à travailler sur un projet de création d'entreprise dont l'objectif serait de révolutionner le monde publicitaire traditionnel helvétique (dans un premier temps) en permettant aux Suissesses et Suisses de ne plus subir les différents messages commerciaux non désirés mais de contribuer à la création de meilleurs produits et services grâce à un véritable esprit de partenariat entre offreurs et demandeurs et de recevoir des informations commerciales désirées selon ses propres centres d'intérêts.

Merci à toutes celles et ceux d'entre-vous qui m'ont envoyé leurs voeux de soutien (par téléphone, e-mail ou directement sur mon blog) et bon été!


Mathieu Janin quitte sunrise

Dans le cadre de l'opération de licenciement de 140 places de travail à plein temps, Mathieu Janin porte-parole et directeur des relations publiques de sunrise quitte l'opérateur avec effet immédiat, après six années de collaboration.

Pourquoi je ne signerai pas la pétition « pour de justes prix en roaming international »

Même si cette pétition n’a aucune valeur légale, comme l’indique justement Didier Divorne sur allo.ch, il ne s’agit pas de signer un tel texte à la légère mais d’en analyser préalablement les tenants et les aboutissants avant de se décider. Afin de faire avancer le débat, voilà quelques contre-arguments à se mettre sous la dent.

 Le beurre et l’argent du beurreLa population suisse a refusé d’entrer dans L’Europe en 1992. Depuis cette date, la question de l’adhésion a été gelée et semble malheureusement n’avoir jamais été aussi peu d’actualité qu’en ce début du 21e siècle. C’est un état de fait que j’accepte en tant que confédéré démocrate mais que je n’approuve personnellement pas en tant que pro-européen. Une des principales raisons de la non-adhésion helvétique à l’Union Européenne réside dans le centralisme et l’interventionnisme politique européen. Cet interventionnisme ne correspond pas à notre vision de l’histoire ni à notre culture politique du compromis et de la moindre ingérence  étatique.  Même s’il est humainement compréhensible de désirer recevoir plus, tout en payant moins, il s’agit de veiller à ne pas verser dans le populisme visant à promettre monts et merveilles sans réfléchir préalablement au montage économique et financier nécessaire à une telle mesure. En effet, comment espérer exiger des opérateurs suisses une baisse de leur prix de vente sans également exiger de leurs homologues européens une baisse de leur prix d’achat? Selon moi, seule l’approche « holistique » permettra à terme aux Suisses de profiter de meilleurs prix d’itinérance téléphonique. Cette voie n’est pas nouvelle et a déjà apporté de nombreux fruits depuis la libéralisation du marché télécom helvétique il y a bientôt dix ans.   

Le juste prix helvétique n’est jamais au plancher. Pourquoi une exception télécom ? Qualité Suisse oblige, les Helvètes sont friands d’excellente qualité de service. En contrepartie, le Suisse moyen, qui dispose bien heureusement aujourd’hui encore (mais jusqu’à quand ?) d’un salaire plus élevé que son cousin européen, est prêt à payer plus pour recevoir plus. La téléphonie n’échappe pas à la règle, tout comme l’ensemble des produits et services commercialisés dans notre pays. Difficile donc de comparer ce qui n’est pas comparable lorsque l’on consulte des niveaux de prix aussi disparates que les différents niveaux de qualité de service disponibles au sein des différents pays européens.  

Prix eurocompatibles, coûts eurocompatibles ? A travers leur action, les auteurs de la pétition désirent obtenir des prix télécoms eurocompatibles. En poussant le raisonnement un peu plus loin, sont-ils également prêts à contribuer à ce que la Suisse obtienne des coûts eurocompatibles ? En tant que « pro-européen » je serais personnellement prêt à recevoir un salaire moins élevé si mes dépenses « eurocompatibles » venaient à baisser. Mais la grande majorité des Suisses considèrent les choses très différemment et continuent de privilégier la stratégie de  l’«Alleingang » édulcoré  par toute une série d’accords bilatéraux dont le secteur télécom ne fait pas (encore?) partie.  

Difficile de négocier une baisse de cotisation lorsqu’on est pas membre du club  N’étant pas membre du club, la position de l’opérateur helvétique face à ses homologues européens n’est pas la meilleure. Aujourd’hui comme à l’époque d’Asterix, Les Helvètes ne sont pas légions, contrairement à leurs voisins Gaulois ou Goths. Et même si notre pouvoir d’achat dépasse encore celui de nos voisins, on peut, en toute logique, se demander pourquoi les opérateurs européens accorderaient-ils librement à la Suisses non européenne des conditions similaires à celles qu’ils ont été politiquement forcé d’accorder à leurs autres partenaires européens?  

La majorité des Suisses n’est pas sensible aux prix bas Il semble qu’une majorité des Helvètes a bien compris la situation réelle puisque près de deux tiers des ménages suisses continuent à souscrire des produits et des services à  prix élevés auprès de l’ancien monopole. Si le Suisse moyen était véritablement sensible aux baisses de prix, il aurait déjà opté pour l’opérateur le meilleur marché et non pas pour le plus cher.  

Véritable défense du consomma(c)teur ou opération consumériste de relations publiques ?  Pourquoi dès lors lancer une telle pétition ? La raison de cette opération de relations publiques viserait-elle à dynamiser certains titres de la presse consumériste ainsi qu’un site internet qui a de plus en plus de peine à faire l’actualité ? Si cette lutte était si claire, pourquoi la Suisse Alémanique et le Tessin n’y ont pas pris part ? Et quid de la Radio et la Télévisions Suisse Romande ? Beaucoup de questions restent ouvertes. Trop peu de réponses sont fournies. Je vous invite donc à peser le pour et le contre avant de signer cette pétition.

Pour ma part je ne la signerai pas. Cordialement,
Mathieu Janin   

Précision : L’auteur de ces lignes publie ce texte en son propre nom et ne s’exprime pas ici officiellement en tant que porte-parole de l’opérateur télécom sunrise

Le groupe Edipresse crée Edipresse Luxes

Le groupe de presse lausannois crée Edipresse Luxes, une nouvelle entité multimédia à vocation internationale, dédiée au monde de la haute horlogerie et du luxe. Active dans la presse magazine, Internet et l’événementiel, Edipresse Luxes propose des solutions intégrées sur les principaux marchés d’exportation de l’industrie horlogère, tels que la Russie ou l’Asie.

Basée à Genève, Edipresse Luxes regroupe les magazines haut-degamme du groupe Edipresse: la Tribune des Arts, mensuel des arts et de l’horlogerie, leader sur le marché suisse, et Citizen K, trimestriel de référence dans le monde de la mode, édité à Paris et déjà présent sur le marché espagnol.

Espérant doper sa croissance dans le segment "premium", Edipresse Luxes incorpore également les nouvelles participations du groupe Edipresse: le magazine horloger spécialisé Gmt diffusé en Suisse, en Russie, en Ukraine et aux Etats-Unis, le site internet Worldtempus, véritable encyclopédie de la haute horlogerie, ainsi que le Grand Prix d’Horlogerie de Genève, avec lequel Edipresse collaborait déjà étroitement, et qui distingue chaque automne les montres les plusprestigieuses du monde.

Les activités internationales d'Edipresse sont appelées à un fort développement dès le second semestre 2007, avec le lancement, en Chine et à Hong Kong, du magazine horloger Revolution pour lequel d’autres licences sont déjà à l’étude sur plusieurs marchés européens. Gmtpoursuivra également son expansion avec une édition asiatique, et Citizen K fera son entrée cet automne sur le marché russe. « En collaboration avec les diverses filiales du groupe actives sur des marchés en très forte croissance comme l’Asie et la Russie, Edipresse Luxes offre aux annonceurs et aux consommateurs une palette de produits parfaitement complémentaires, du online à l’événementiel, du print au marketing et à la publicité », explique Tibère Adler, directeur général du groupe Edipresse.

Edipresse Luxes s’appuie sur une équipe de direction solide et expérimentée. Son directeur, Marco Cattaneo, a été rédacteur en chef de la Tribune de Genève avant de diriger plusieurs magazines sur le marché espagnol ; il a également participé au lancement des activités online du groupe Edipresse. Michel Horwath, responsable marketing et commercial, a dirigé la communication du groupe Edipresse et le marketing de plusieurs quotidiens. Gabriel Tortella, fondateur et animateur de la Tribune des Arts, est l’un des journalistes horlogers les plus reconnus au plan international. Il conseille la direction du groupe pour les affaires horlogères.

Infos: www.edipresse.ch


Gérard Tschopp nommé au Conseil d'administration de SWISS TXT

Gérard Tschopp a été élu à l'unanimité au Conseil d'administration de SWISS TXT lors de l'Assemblée générale du 6 juin 2007. Gérard Tschopp est licencié en sciences politiques de l'Université de Genève et a poursuivi des études de droit et d'économie avant de se tourner vers le journalisme en 1977. Entré à la RSR en 1979, il prend la direction du département de l'information en 1984. Il est directeur de la RSR depuis 1999.

Dès lors, le Conseil d'administration de SWISS TXT se compose comme suit:

  • Présidente: Ingrid Deltenre Directrice Schweizer Fernsehen SF
  • Vice-président: Gilles Marchand Directeur Télévision Suisse Romande tsr
  • Membres:
    Willi Burkhalter Secrétaire central SRG SSR idée suisse
    Dino Balestra Directeur Radiotelevisione svizzera di lingua italiana RTSI
    Gérard Tschopp Directeur Radio Suisse Romande RSR

Gérard Tschopp nommé au Conseil d'administration de SWISS TXT

Gérard Tschopp a été élu à l'unanimité au Conseil d'administration de SWISS TXT lors de l'Assemblée générale du 6 juin 2007. Gérard Tschopp est licencié en sciences politiques de l'Université de Genève et a poursuivi des études de droit et d'économie avant de se tourner vers le journalisme en 1977. Entré à la RSR en 1979, il prend la direction du département de l'information en 1984. Il est directeur de la RSR depuis 1999.

Dès lors, le Conseil d'administration de SWISS TXT se compose comme suit:

  • Présidente: Ingrid Deltenre Directrice Schweizer Fernsehen SF
  • Vice-président: Gilles Marchand Directeur Télévision Suisse Romande tsr
  • Membres:
    Willi Burkhalter Secrétaire central SRG SSR idée suisse
    Dino Balestra Directeur Radiotelevisione svizzera di lingua italiana RTSI
    Gérard Tschopp Directeur Radio Suisse Romande RSR

L'hebdomadaire germanique "Spiegel" bientôt dans sa version helvétique

La version splitée helvétique du miroir de l'actualité allemande paraîtra pour la première fois le 25 juin prochain.
Cet encart distribué dans la version germanique originale sera produite par l'éditeur Spiegel lui-même et non pas par le groupe alémanique Tamedia selon une rumeur dernièrement répercutée par la presse dominicale alémanique. Le service de presse de Spiegel Verlag a confirmé l'information au webzine alémanique spécialisé persoenlich.com. Si le public répond à ce rendez-vous, l'éditeur allemand renouvellera l'opération.

Award Corporate Communications et Award Media Relations

Soleure, juin 2007 – Cette année, et en même temps que l’Award Corporate Communications – Best Practice (Award-CC), sera décerné pour la première fois le Prix de la catégorie Award  Media Relations. Pour un prix comme pour l’autre, seront pris en compte les concepts et les travaux de communication réalisés depuis août 2006 jusqu’à juillet 2007.

L’Award CC récompensera des concepts de communication  impliquant différents groupes de dialogue, et qui mettent en réseau au moins trois disciplines de la communication – comme par exemple la communication interne, les relations publiques, la communication marketing, le sponsoring, les events, la e-communication ou le lobbying. «Les activités de communication devront être intégrées de façon logique et intelligente à la communication globale de l’organisation correspondante», déclare Mathieu Janin, membre du jury et président de la Société Romande de Relations Publiques, parlant des conditions de participation à l’Award CC.

Quant à l’Award Media Relations, il sera décerné au meilleur travail média. Pour le prix de cette catégorie, seront évalués les communiqués et les dossiers de presse, les événements médiatiques organisés, les contacts médias qui en sont résultés et les rapports publiés.

Peuvent présenter leur candidature à l’Award CC ainsi qu’à l’Award Media Relations, les professionnels de la communication appartenant à des agences, des grandes entreprises ou des PME, des organisations à but non lucratif et des administrations publiques.

Pour participer à l’un ou l’autre de ces concours, il est encore possible de s’inscrire sur le site web www.award-cc.ch. Le dernier délai pour l’envoi des dossiers est fixé au 31 juillet 2007. Et la remise des prix aura lieu le 13 septembre 2007 – toujours dans le cadre du Forum suisse de la communication intégrée – à la Haute Ecole de gestion de la Haute Ecole de la Suisse du Nord-Ouest FHNW, à Olten.

Partenaires et sponsors du prix de la communication intégrée:
Haute Ecole de gestion de la Suisse du Nord-Ouest, Publicité Suisse SW/PS, Société suisse de relations publiques SPRG/SSRP, Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud heig-VD, Argus de la presse, news aktuell schweiz, Bilan, Com.in Magazine, KMU Manager, Fachzeitschrift Marketing & Kommunikation, Fachzeitschrift Persönlich, Mittelland Zeitung, Kommunikationsclub Headline, ImagePoint, Fotoatelier Strahm, Bureau de traductions Tra&Doc, Winkler Veranstaltungstechnik, Orgatech-Ausstattungen für Events, Christinger Partner, Schober Information Group, Sihl+Eika Papier, Dietschi Druck und Media, Publicitas Mittelland.

 


sunrise réagit à la motion Schweiger votée hier soir par le Conseil des Etats

Les sénateurs helvétiques s'est prononcé hier soir pour la suppression pure et simple de contenu pornographique sur les téléphones cellulaires. Réaction du porte-parole de sunrise

En se prononçant de la sorte, les sénateurs helvétiques loupent totalement l'objectif visé: L'interdiction de diffusion de contenu pornographique auprès des mineurs rendra encore plus complexe le contrôle de ce genre de contenu. De plus, la plupart des mineurs concernés ne disposent pas d'argent nécessaire à l'achat relativement onéreux de ce genre de contenu mais s'envoient des images et des séquences filmées via leurs interfaces Bluetooth et des clés USB, se fotographient et produisent eux-mêmes leurs propres contenus. Pour enrayer cette diffusion, l'industrie téléphonique pourrait revenir des années en arrière et proposer des téléphones dépourvus d'écrans et de caméra mais je doute que les consommateurs désirent faire ce pas dans la mauvaise direction.

La bonne protection de notre jeunesse vise à interdire l'accès téléphonique mobile à des numéros de type "0906" ainsi qu'à contracter des offres dédiées aux adultes. La législation actuelle nous permet déjà d'atteindre ces objectifs (loi pénale, loi sur les télécommunications, etc) et est déjà appliquée ou le sera  au plus tard d'ici à la fin de l'année par l'ensemble des opérateurs télécom de notre pays.

Nous ne pouvons malheureusement pas empêcher les débordements d'une certaine frange de notre jeunesse à l'aide d'un arsenal régulatoire. En effet, le fait de mettre sous clé une bouteille d'alcool ou un téléphone portable n'empêchera pas nos adolescents de boire ou de consulter du contenu interdit en cachette. Le règlement de ce problème de société se fera plutôt par l'éducation et le contrôle social. La régulation n'a jamais réglé positivement un problème de ce type lorsqu'une société n'est plus capable ou n'a plus la volonté d'expliquer à ses enfants que l'on ne peut pas disposer de toute chose, de leur faire comprendre les raisons d'un refus ou d'une interdiction et d'assumer pleinement son rôle d'adulte face à un être humain en devenir.

Il est un secret pour personne que l'industrie de la téléphonie mobile profite des revenus générés par les services "destinés aux adultes" mais comme son nom l'indique le chiffre d'affaires généré par ces services provient d'individus adultes et consentants et non pas de mineurs. Sachant cela, l'argumentation visant à protéger notre jeunesse grâce à la suppression de ce type de services pour adultes perd tout son sens.

Pour atteindre ce but louable, cherchons les véritables solutions dans un esprit de dialogue et d'éducation plutôt que dans un esprit d'interdiction qui limiterait les libertés de consommation d'une grande majorité d'adultes pas directement visé par cette mesure de censure afin de protéger de façon utopique notre jeunesse qui n'utilise de toute façon pas ce genre de services trop onéreux à ses yeux.


Anne Richard est le nouveau visage de la gestion de fortune de la Banque Cantonale Vaudoise

Dès aujourd’hui, la comédienne lausannoise Anne Richard prête son image à la campagne de la BCV visant à promouvoir les qualités de sa gestion de fortune.

Brillante professionnelle au talent reconnu au-delà de nos frontières, Anne Richard est une Vaudoise fière de ses origines et très proche de son public. La soeur de l'animateur de radio et de télévision Jean-Marc Richard incarne ainsi à la perfection ceux à qui la gestion de fortune BCV s’adresse, soit l’ensemble des
personnes intéressées à faire fructifier de manière performante leurs économies fussent-elles modestes ou très importantes.

En proposant à ses clients romands ce « tête à tête » avec Anne Richard, la BCV compte bien se démarquer du paysage homogène de la communication financière – un monde réservé jusque là aux seuls hommes – et devrait s'allier à l’image d’une « success story » adaptée à ses propres performances. Il s’agit en effet de faire largement savoir que la Banque des Vaudois, qui pointe au 5ème rang des banques universelles helvétiques, dispose de compétences de haut niveau et d'équipes de gestion de fortune performantes, comptant plus de 300 collaborateurs spécialisés. Les résultats affichés par les produits BCV ces dernières années ont témoigné de leur excellence. Grâce à son positionnement d'actrice "professionnelle et naturellement intime", Anne Richard symbolise la
« manière BCV » de gérer son patrimoine. Avec, en plus, le charme de ceux à qui la fortune sourit.
Infos:
www.bcv.ch


Reto Burkhalter est le nouveau chef de la communication de Publisuisse

Reto Burkhalter, âgé de 38 ans, est à la tête de la communication de publisuisse depuis début mars 2007. La planification, l’exécution et le contrôle de toutes les activités relatives à la communication lui sont ainsi confiées.Chef de marketing diplômé, Reto Burkhalter a travaillé durant près de cinq ans pour BKW FMB Energie AG à Berne en qualité de responsable de la communication marketing et responsable du Product Management clients privés. Il a par ailleurs acquis d’excellentes connaissances de l’industrie des articles de marque en travaillant comme Key Account Manager pour Kellogg’s chez Alimarca AG. Par sa formation et les diverses activités exercées au cours de sa carrière, Reto Burkhalter est parfaitement armé pour consolider et développer la position de publisuisse, la régie publicitaire de la télévision helvétique. Infos: www.publisuisse.ch

La version hebdomadaire papier de CASH supprimée au profit de sa version gratuite quotidienne et de son site internet. 46 collaborateurs seront reclassés au sein du groupe

A partir du 1er juillet 2007, le Groupe CASH se concentrera encore davantage sur les activités intégrées multi-canaux, autrement dit sur la plate-forme CASH daily et ses médias numériques. Lancé en 1989, l'hebdomadaire de presse CASH devrait donc paraître pour la dernière fois le 28 juin avant d'être dissout, sous réserve de la possibilité de participation des représentants du personnel prévue par la législation.

Les 46 collaborateurs concernés seront pour la plupart reclassés au sein du Groupe CASH et dans d'autres titres Ringier.

En ce qui concerne le maintien des abonnements à l'hebdomadaire CASH, un accord a été passé avec les groupes d'édition Handelszeitung et Jean Frey prévoyant la reprise par ces derniers de la totalité de la base d'abonnés en juillet 2007.

Dans les semaines à venir, les abonnés seront contactés personnellement et informés sur les modalités de gestion de leur période d'abonnement restante payée d'avance. Ils pourront choisir entre les titres économiques Handelszeitung, Bilanz ou Stocks des groupes d'édition Handelszeitung et Jean Frey.

Par cette mesure, en qualité de premier acteur de médias intégrés de Suisse le Groupe CASH poursuit avec rigueur sa stratégie mise en œuvre en septembre 2006 avec le lancement de CASH daily, premier quotidien économique multimédias de Suisse. CASH daily propose tous les jours des contenus Livepaper, WebTV, Podcasts Vidéo et Podcasts Audio, ainsi qu'une édition imprimée quotidienne. CASH daily compte déjà plus de 26'000 utilisateurs enregistrés du Livepaper et en distribue plus de 100'000 exemplaires.

Le Groupe CASH intègre aussi cash.ch, la plus grande plate-forme économique et financière de Suisse indépendante des banques avec 220'000 utilisateurs mensuels, CASH mobile, service d'information leader pour les passionnés d'économie, et les émissions télévisées CASH-TV et CASH-Talk sur SF2.

Le Groupe CASH appartient à Ringier, plus grande entreprise de médias de Suisse. Ringier emploie plus de 6800 employés dans 12 pays, édite quelque 130 journaux et magazines, produit environ 20 émissions télévisées et gère plus de 50 sites web et 11 imprimeries.

Infos: www.ringier.ch


Forum des 100: L'avénement d'une économie mondiale axéee sur le développement durable ne deviendra pas réalité sans communication

Difficile de résumer une journée entière subdivisée en conférences, débats et actes de réseautage alors que sa tête tend à exploser d'images fortes et d'émotions mises à nu par le pladoyer d'un Nicolas Hulot plus carismatique que jamais dans sa quête du graal écologique.  Difficile également de trouver un angle orginal puisque l'ensemble des journalistes de l'Hebdo en ont déjà résumé les points forts pratiquement en temps réel et que les blogueurs présents n'ont, contrairement à moi qui a sagement pris des notes sur un bloc  (et non pas un blogue;-) de papier, tapissent déjà la toile de leurs commentaires. Pourtant, j'ai quand même envie de chausser mes lunettes de relationniste et de président de la  SRRP, afin de tenter de poser la petite pierre du communiquant à ce bel édifice que représente la vision du développement durable.

Nul ne doute plus (ce serait politiquement définitivement incorrect) que le 21 siècle sera écologique ou ne sera plus. Reste encore à savoir comment. Par des méthode plutôt incitatives que punitives, ou le contraire..., de façon stratégique et ordonnée au niveau de la planète ou du continent ou plus chaotiquement dans la douleur et l'urgence des suites  d'un choc climatique du type de celui mentionné dans le blockbuster américain "le jour d'après", de façon californienne à la sauce Terminator du gouverneur Arnold S. ou plus sagement selon la méthode plus douce bien que vraisemblablement plus déterminée de Nicolas Hulot?

Dans tous les cas de figure, les parties-prenantes de ce chantier mondial de la plus haute importance pour l'avenir de l'ensemble de notre société passera par le dialogue et l'information des élites comme du grand public. Cet état de fait représente donc une aubaine pour notre profession. Sans relationniste comme relais d'opinion point de succès à espérer. Pourtant cette prévision de travail supplémentaire sous forme de nouveaux mandats de communication à venir ne doit pas nous empêcher de balayer devant notre propre porte avant de colporter la bonne parole du développement durable. Notre corps de métier doit également se remettre en question dans son mode de vie et son mode de travail. En étant soi-même plus sensible au développement durable au sein de notre vie quotidienne - privée et professionnelle - nous parviendrons certainement à mieux utiliser les ressources nécessaires et contribuer ainsi à nous comporter en meilleurs contributeurs au développement durable de notre planète. Reste à savoir comment!

Pour l'apprendre, je vais proposer au comité de la SRRP d'organiser une rencontre thématique du type "Comment communiquer dans un esprit de développement durable" ouverte à tous nos membres ainsi qu'à l'ensemble des communicateurs romands intéressés afin de continuer à débattre et définir des pistes concrètes d'actions réalisables par les membres de notre profession sous un angle un peu plus restreint que durant ce forum des 100 et pourrions inviter Isabelle Chevalley pour développer avec elle son idée d'organisation d'un "Climathon", cousin écologique du Téléthon que nous connaissons déjà, le professeur de l'UNIL et cofondateur de l'Institut de politiques territoriales et d'environnement humain pour comprendre ce qu'est l'écologie industrielle propre à notre secteur d'activité, ainsi que Barbara Steudler et Vincent Girardin, codirecteurs de NiceFuture, un webzine prônant le développement durable, organisateurs du Festival de la Terre qui fleurit au début de chaque été au centre de Lausanne, et éditeurs du "Guide du shopping éthique". Belle brochette n'est-il pas?

Infos: http://www.forumdes100.com, www.hebdo.ch