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Le blog de Mathieu Janin

HP consacre 300 M$ à sa campagne Print 2.0

La division Imaging et Printing de HP concentre sa nouvelle campagne marketing sur le développement de l’impression 2.0. Constatant que près de la moitié des impressions  réalisées le sont à partir du web, HP compte prendre le leadership auprès des entreprises, micro-entreprises, particuliers et réseaux de distribution. HP, qui a annoncé divers partenariats avec Disney, Yahoo, Snapfish, Flickr ou encore Meijer, investit dans le même temps 300 M$ dans une campagne de communication mondiale, à laquelle prennent part la chanteuse et créatrice de mode Gwen Stefani, le surfeur et chef d’entreprise Jake Burton Carpenter et la designer Paula Scher. Dans le cadre de cette campagne plurimédia, élaborée avec Goodbye Silverstein & Partners, la nouvelle signature d’HP "What do you have to say ?" invite le public à exprimer sa créativité.

Infos: www.hp.com

Mois de la presse suisse : découverte et exotisme en septembre

Durant tout le mois de septembre, PRESSE SUISSE, Association de la presse Suisse romande, et dix-neuf de ses titres affiliés créent avec leurs partenaires Naville SA et les kiosquiers indépendants un événement à la fois ludique et proactif dans tous les points de vente de presse de Suisse romande. L’objectif de cette initiative est de faire découvrir et de promouvoir la diversité des titres de la presse quotidienne et magazine suisse tout en mettant en valeur le rôle du marchand de journaux, indispensable relais entre les publications et les consommateurs.

Naville Presse met à disposition de l’opération de très nombreux espaces publicitaires dans les points
de vente aux enseignes NAVILLE, RELAY et PRESS & WEB et se charge de l’importante logistique
liée au projet.

PRESSE SUISSE et les éditeurs participants assument la réalisation de la campagne créée par
Tasmanie SA., agence conseil en communication à Lausanne, (matériel promotionnel, cartes à
gratter, annonces presse) et en assurent la diffusion média dans leurs titres. Ils mettent également à
disposition plus de 200'000 exemplaires supplémentaires de leurs éditions aux points de vente.
Ainsi, pendant le mois de septembre, tout acheteur d’un titre de presse (quotidien ou magazine,
suisse, français ou international) reçoit de son kiosquier une carte à gratter lui permettant de gagner
un journal ou un magazine à retirer auprès d’un point de vente partenaire de l’opération. Bien
entendu, des cartes peuvent également être obtenues gratuitement, sur simple demande auprès de
PRESSE SUISSE, (1006 - Lausanne,
www.pressesuisse.ch).

A l’issue de l’opération, chaque carte à gratter complétée et remise au kiosquier participe
automatiquement à un grand tirage au sort. Avec du rêve à la clé : cinq séjours d’une semaine pour
deux personnes à l’île Maurice, au Club Med de La Pointe aux Canonniers et dans le dernier né des
fleurons de la gamme, La Plantation d’Albion, à découvrir sur
www.clubmed.ch/concours.

Les titres participant à l'opération sont : L’Agefi, Bilan, La Côte, edelweiss, L’Express, L’Hebdo, 24 Heures, L’Illustré, L’Impartial, La Liberté, Le Matin, Le Matin dimanche, Le Nouvelliste, PME Magazine, Profil Femme,
Le Quotidien Jurassien, Le Temps, Tribune de Genève et TV8.


Canal 3 et Virus sacrées « Radio of the Year » 2007 - Franc succès pour le RadioDay suisse

Le prix « Radio of the Year 2007 » a été décerné à Canal 3 pour la Suisse latine et à Virus (SR DRS) pour la Suisse alémanique. Ce prix récompense les radios qui ont enregistré la plus forte progression de leur audience lors de l’année écoulée. Il a été décerné à l’occasion du RadioDay suisse, qui s’est tenu le jeudi 30 août 2007 à Zurich. Autre point fort de la journée, l’annonce, par le vice-directeur de l’OFCOM, de la nouvelle répartition des quotes-parts de la redevance radio/TV réservées aux diffuseurs privés.

Les organisateurs de ce rendez-vous annuel de la branche radiophonique ont clairement mis
l’accent sur la nouvelle organisation de la recherche d’audience et sur la renaissance du parler
à la radio. Plusieurs ateliers sur des sujets d’actualité, en particulier l’Eurofoot 08 et l’arrivée
de la radio numérique, ont complété le programme.

C’est la huitième fois que RadioEvents Sàrl organisait, jeudi 30 août 2007 au World Trade Center de
Zurich, le RadioDay suisse. Celui-ci est la principale manifestation destinée à la branche
radiophonique. Avec plus de 400 participants, l’édition 2007, aura une nouvelle fois connu un franc
succès. Les co-directeurs de RadioEvents, Marc Savary (Coordination Radio SRG SSR) et Martin
Muerner (vice-président VSP), sont très heureux du bilan de cette année: « La scène radiophonique
suisse s’est notamment intéressée de très près aux nouvelles structures mises en place par SRG
SSR et les radios privées pour développer la recherche d’audience et la radio numérique.»

Ce rassemblement radiophonique a été, conformément à la tradition, ouvert par un exposé de M.
Matthias Ramsauer, vice-directeur de l’OFCOM, qui a annoncé en primeur les règles de mise au
concours – elle débutera le 4 septembre prochain - des concessions pour les radios privées. Par
ailleurs, il a annoncé la répartition des quotes-parts de la redevance radio/TV entre les différentes
régions du pays. MM. Marco de Stoppani et Manuel Dähler, respectivement président et directeur de
la Fondation Mediapulse, ont informé les participants sur la nouvelle organisation, paritaire, de la
recherche d’audience.

Une grande table ronde a souligné, à la mi-journée, l’importance croissante des émissions parlées
dans les grilles de programme. Une dizaine d’ateliers ont permis de vifs débats professionnels
consacrés à des thèmes d’actualité, tels les préparatifs de l’Eurofoot 2008, le développement de la
radio numérique ou encore les nouvelles interdictions pour la publicité radio.
Les organisateurs (VSP, RRR, SRG SSR et Publica Data) se réjouissent d’ores et déjà de reconduire
la manifestation l’an prochain. Date et lieu du RadioDay 2008 seront fixés ces prochaines semaines.


campagne www.romandiemax.ch: Essai de buzz autour de romandiemax


LE MARCHE B TO B romand n'est pas encore très habitué à goûter aux joies et aux énervements (lorsque vous vous loguez sur un des sites de la campagne  cités ci-après pour la nième fois et que vous visionnez le même clip pour la nieme fois!) des campagnes orchestrées de buzz et de marketing viral. L'agence lausannoise Tasmanie s'est lancé dans le créneau, historiquement réservé aux campagnes grand-public pour vendre les performances de la combinaison Romandiemax aux agences et aux annonceurs helvétiques. Cette campagne de buzz construite autour de 3 spots parodiant la publicité lessivière tend à démontrer que l'éditeur Ringier Romandie est capable de parler le même langage que ses clients publicitaires en intégrant les nouveaux médias dans sa communication.

En décembre 2005, le lancement de la combinaison RomandieMAX, groupant L’Hebdo, L’Illustré et TV8,
empruntait le langage lessivier pour vendre ses performances aux annonceurs et aux agences. Les actions
qui ont soutenu la communication durant les mois écoulés (envoi d’un baril et de lingettes par exemple)
ont contribué aux excellentes performances obtenues par RomandieMAX face à la concurrence. Ces
résultats ont montré que ce langage différenciateur avait atteint sa cible et, que tant les annonceurs que
les agences, appréciaient cette digression. RomandieMAX devenait une marque.

Pour renforcer cette marque et rester dans le Top of Mind des annonceurs et des agences, Tasmanie a
alors proposé à Ringier Romandie d’exploiter la sympathie qui s’était créée autour de celle-ci et de créer
une icône, le Professeur MAX, inventeur de la formule, en le mettant en scène dans des démonstrations
« produits » farfelues.

Le 1er épisode de la saga du Professeur MAX, un spot intitulé « Professeur MAX contre les trous
d’argent », sera diffusé sur le net (
www.romandiemax.ch) dès la rentrée de septembre. Parallèlement aux
e-mailings que recevront les clients de Ringier Romandie, il sera visible également sur les sites
professionnels
www.cominmag.ch, www.persoenlich.com, www.werbewoche.ch et même sur
www.youtube.com. Un concours sera proposé à chaque épisode aux agences et aux annonceurs qui
recevront alors les informations nécessaires pour visionner les épisodes suivants. Plusieurs prix alléchants
seront tirés au sort parmi celles et ceux qui auront suivi la saga du Professeur MAX jusqu’au bout.
Selon ses concepteurs, nul doute que la campagne de marketing viral B to B articulée autour de 3 spots, que l’agence Tasmanie a développée pour son client, bénéficiera d’un impact fort auprès des professionnels de la publicité.


Philippe Vignon rejoint Edipresse pour diriger les développements Internet et digitaux du groupe

Dès janvier 2008, Philippe Vignon - actuel directeur commercial et membre du conseil d’administration d’easyJet Suisse – rejoindra la direction générale du groupe Edipresse. Il y prendra la fonction de directeur général d’Edipresse Digital, nouvelle entité chargée de définir la stratégie et de conduire le développement international du groupe dans le domaine de l’Internet et des médias digitaux. Philippe Vignon reportera directement à Tibère Adler, directeur général du groupe Edipresse.

Création de l’entité Edipresse Digital en 2008
Edipresse Digital sera formellement créé en janvier 2008 et regroupera les activités Internet et digitales d’Edipresse à vocation internationale. Les domaines de développement et de lancement privilégiés seront des portails de services pour les femmes, la famille, la santé, le luxe et le « lifestyle ». La nouvelle entité sera également appelée à internationaliser et exporter les meilleurs concepts déjà développés sur les marchés nationaux.

Dans un monde des médias en pleine mutation, Edipresse se réjouit d’accueillir un professionnel du marketing, des ventes et de la gestion d’entreprise aussi expérimenté et chevronné que Philippe Vignon. Ses grandes qualités personnelles et professionnelles, son excellente connaissance des médias, ainsi que la riche expérience
acquise notamment avec easyjet – en particulier dans la création de nouveaux modèles d’affaires, l’établissement d’une relation client très largement basée sur Internet et la gestion « low cost » - en font
une recrue de choix pour le groupe.

Philippe Vignon, 40 ans, est Genevois. Après des études en sciences politiques dans sa ville natale, il a travaillé dans des environnements aussi variés que le Club Méditerranée, L’Oréal (chef du marketing) et easyjet, après avoir hésité à rejoindre le CICR. Dans sa dernière position chez easyjet Suisse (direction marketing et membre du conseil d’administration), qu’il a occupée pendant huit ans, Philippe Vignon a contribué de manière décisive
au spectaculaire développement de cette compagnie d’aviation « low cost », tant en Suisse que sur plusieurs marchés européens. Infos: www.edipresse.ch


Swisscom renonce à s'opposer à décision tribunal sur technologie mobile Wi-Max

Selon l'Agence Télégraphique Suisse, l'opérateur télécom Swisscom renonce à s'opposer à une décision du tribunal administratif du canton de Berne qui lui ordonnait de mettre un terme à ses essais de nouvelle technologie mobile, le Wi-Max, dans l'Oberland bernois. L'entreprise a cessé les tests à la mi-août.

Initiés au début de l'année, les essais auxquels participaient une trentaine de foyers devaient initialement durer jusqu'à la fin 2007. Il y a un mois, la justice a approuvé un recours de l'association Gigaherz, selon laquelle l'antenne a été montée sans permis de construire. La commune de Boltigen (BE) avait pourtant autorisé les tests.

Swisscom renonce a un recours parce que le test a pu être terminé avant la date prévue. Les résultats sont concluants, a indiqué mardi le porte-parole Sepp Frey, confirmant un article du «Bund». Les foyers qui ont participé aux essais recevront un accès ADSL gratuit à internet d'ici janvier 2008.

Sepp Frey n'a pas voulu se prononcer sur les conséquences pour la technologie Wi-Max, une sorte de «super-wifi». Ce système reste important pour Swisscom, mais la question de son introduction en Suisse et la manière restent ouvertes.

L'idée de Wi-Max est d'offrir un accès à haut débit à internet dans les régions reculées qui ne sont desservies ni par le câble ni par ADSL. Ce système permet d'éviter la pose de centaines de kilomètres de câbles pour atteindre des habitations isolées. Les clients sont desservis par des antennes centrales qui ont une portée allant jusqu'à 50 kilomètres.

Le wimax est-il dangereux pour la santé? http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2005/04/13/wimax-dangereux-sante

Mais si la technologie pas encore implémentée du  Wi-Max fait peur, son prédécesseur Wi-Fi n'est pas en reste. je vous propose ci-dessous quelques liens me paraissant relativement neutre et refletant assez bien les préoccupations actuelles des différentes parties-prenantes:

 Pas de risque sanitaire pour le wifi? Le compte-rendu de Génération Nouvelles Technologies
http://www.generation-nt.com/evaluation-risque-sanitaire-wifi-programme-panorama-actualite-41133.html

Le wifi - danger en puissance?
http://www.canardplus.com/actus/5716/Le-WiFi-danger-en-puissance

Danger des téléphones GSM/WIFI: à qui profite l'alerte?
http://blog.cedricpeltier.fr/post/2007/07/04/Danger-des-telephones-GSM/WIFI-:-a-qui-profite-lalerte


Danger sur les ondes hertziennes: La révolution Wifi est-elles une bombe à retardement pour la santé? Rapport de Lean de Geoffrey sur www.next-up.org qui a traduit une source du journal The independant. http://www.next-up.org/pdf/TheIndependentLaRevolutionWiFiEstElleUneBombeARetardementPourLaSante22042007.pdf


Nouvelle Dircom pour le groupe PKZ

Simone Schäfer - déjà active dans la communication de l'enseigne helvétique de mode depuis le début juin - vient de se voir attribuer la responsabilité de la communication du groupe.Cette diplômés fédérale de conseil en communication travaillait auparavant pour le compte des agences DDB et Cr Basel, avant de devenir responsable de la marque Cablecom. L'actuelle directrice de la communication de PKZ, Caroline Röösli quitte l'entreprise après 10 ans de services et rejoint l'agence st-galloise Cm Dialog en tant que responsable du conseil de cette agence de marketing de dialogue. Infos: www.pkz.ch

Le Club Med helvétique communiquera à travers Burson Marsteller

L'agence zurichoise Burson-Marsteller peut se réjouir de l'acquisition d'un nouveau client qui nous a tous fait rêver au travers du film français mythique "Les Bronzés": le Club Med. D'ici à 2008, ce groupe français désire se profiler en Suisse comme "le spécialiste mondial des offres de vacances de première classe tout compris" La succursale zurichoise du plus grand groupe de conseil RP du monde la conseillera au niveau stratégique ainsi que dans l'organisation de ces relations de presse, afin d'atteindre cet objectif.Le voyagiste français a suivi un changement radical de cap de son offre depuis 2002 et tente depuis lors de se repositioner dans nos esprits en tant que voyagiste "premium". Afin que l'offre corresponde à son image voulue, un milliard d'euros sera investi dans la rénovation des différents sites de vacances proposés. Infos: www.clubmed.ch

Guerre des gratuits/Relance du Matin - Ariane Dayer et Michel Jeanneret nommés rédacteurs en chef adjoints au Matin Semaine

Ariane Dayer et Michel Jeanneret, reporters au Matin Dimanche, ont été nommés rédacteurs en chef adjoints du Matin Semaine sous la direction de Peter Rothenbuehler.

 

Malgré une concurrence accrue, Le Matin reste selon son éditeur- avec plus de 300'000 lecteurs - le plus lu des quotidiens payants de Suisse romande. Sa réorganisation devrait lui donner un nouvel élan.


Ariane Dayer est une journaliste chevronnée qui a fait ses premières armes à Berne comme correspondante politique du journal La Suisse, puis de L’Hebdo dont elle a été ensuite rédactrice en chef de 1997 à 2002 avant de céder sa place à Alain Jeannet, actuel timonier de l'hebdomadaire. En 2004, elle a créé et enterré le journal satirique « Saturne » avant de rejoindre Le Matin Dimanche où elle est chargée, en particulier, des portraits et des grandes interviews.


Michel Jeanneret est titulaire d’une licence obtenue en 1998 à l’Institut des Hautes Etudes Internationales. Il a commencé sa carrière journalistique au quotidien La Côte (Nyon). Dès 2003, il rejoint Le Matin comme reporter. En 2005, il passe au Matin Dimanche et se spécialise dans le journalisme d’investigation et la politique fédérale.


Selon son directeur Théo Bouchat, Le Matin veut devenir « le journal qui surprend » et qui alimente les conversations en privilégiant les sujets intéressants par rapport aux sujets importants. Le Matin veut aussi être « le journal du pourquoi et du comment », qui répond aux questions que se posent les lecteurs intéressés par l’actualité, le
sport et les people. Enfin, il entend rendre service à ses lecteurs en les aidant dans leur quotidien à travers des rubriques spécifiques.


Les défis qu’affronte Le Matin sont à la fois journalistiques et économiques. La concurrence croissante du marché - principalement la presse gratuite - contraint Le Matin à faire mieux avec moins. Sur les 130 personnes (dont 87
journalistes) que compte le journal, 6 postes de travail seront supprimés. Par ailleurs, Denis Pittet, jusqu’ici premier adjoint du rédacteur en chef, a décidé de quitter le journal pour donner une nouvelle orientation à sa carrière. Infos: www.lematin.ch


L'iPhone coûtera cher aux opérateurs

L'iPhone coûtera cher aux opérateurs. Apple veut gagner un maximum sur son IPhone. La firme de Jobs réserve l'exclusivité de la vente à l'opérateur qui lui reverse 10% du chiffre d'affaire réalisé. Vive la rentrée! Depuis quelques années, les affaires de violence et le burn-out généralisé des enseignants ternissent l’image des écoles suisses. Pourtant, les classes helvétiques restent d’excellente qualité au niveau mondial. Euro 08: joue-t-on à se faire peur ? Pas un jour ne passe sans qu'on évoque les mesures de sécurité indispensables à l'Euro 2008. Mais ne dramatise-t-on pas le danger que représente ce type de rassemblement ? Invités : Anne-Catherine Lyon, conseillère d'Etat vaudoise en charge du Département de l'Instruction publique, Pierre Keller, directeur de l'Ecal, Mathieu Janin, consultant en communication et nouvelles technologies, Christian Python, responsable de la sécurité du Stade de Genève, et Patrick Delétroz, journaliste à la rubrique des sports de la RSR.
http://podcast.rsr.ch/media/g8/g8-20070824.mp3

La Romandie remporte le mandat publicitaire de sunrise au détriment des alémaniques

La créativité romande n'est plus complexée face aux grands frères zurichois. Preuve en est la dernière "breaking news" de persoenlich.com: Selon ce webzine, l'opérateur télécom sunrise vient de choisir sa nouvelle agence de publicité B2C. Il s'agit de l'agence genevoise Rive Gauche, bien connue des amateurs romands de publicité. Selon persoenlich, Alexandra Reich, COO B2C de sunrise a attribué ce mandat à Sebastien Fabbi, Managing Director de Rive Gauche qui a remporté le pitch de présentation à la surprise générale. Le grand perdant de cette opération est le zurichois Advico Young & Rubicam, agence historique de sunrise.

 

Infos: www.persoenlich.com

Le lien ATS/AWP qui confirme l'information: http://www.romandie.com/infos/news/200708231747001AWPCH.asp

L'interview complète de Alexandra Reich COO sunrise B2C et des dirigeants de l'agence Rive Gauche (allemand): http://www.persoenlich.com/news/show_news.cfm?newsid=69913 

Ci-dessous le texte du communiqué de presse de sunrise paru quelques jours après ce texte:

sunrise a choisi l’agence genevoise Rive Gauche pour ses campagnes publicitaires dés octobre
2007. Alexandra Reich, COO de sunrise, et Sebastien Fabbi, Managing Director de Rive Gauche,
ont signé le contrat aujourd’hui.
C’est la créativité de Rive Gauche qui a su convaincre les dirigeants de l’opérateur de
télécommunications. La nationalité de la nouvelle agence de sunrise n’a pas influencé le choix, mais
cela contribuera à affirmer sunrise comme entreprise moderne Suisse.
Rive Gauche
L’agence genevoise est active en Suisse romande et alémanique depuis six ans. Comme sunrise, elle
lance un défi au marché établi. Ses concepts vont à l’envers des évidences et des conventions. C’est la
première agence romande à gagner, en 2006, le concours ADC pour le meilleur spot TV:
www.rivegauchegeneve.ch.


Publigroupe annonce la composition de sa direction Media-Sales

La direction de Media Sales, nouveau segment d'activités défi-ni dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie de PubliGroupe en 2008, a été dési-gnée et entrera en fonction le 1er janvier 2008. Sous la direction de Robert Schmidli, Media Sales réunira sous un même toit les activités de commercialisation des médias du groupe, soit celles de PubliPresse (Publicitas - Publimedia - Publimag - Mosse Media), du réseau international Publicitas Promotion Network et des sociétés de PubliGroupe actives dans les médias électroniques, digitaux et interactifs (cinecom, Radiotele, web2com, Crossmedia). La nouvelle structure de direction comprend les responsables de quatre zones géographiques qui sont la Suisse, l'Europe, l'Asie-Pacifique et les Amé-riques, ainsi que ceux des services centraux définis comme suit : "Media Partners Rela-tions & Marketing", "Business Engineering", "Développement stratégique Media Sales", "Finance & Controlling", ainsi que "Ressources humaines". Les nouvelles structures seront en place dès le 1er janvier 2008. Les structures de direction et l'organisation actuelles restent en vigueur jusqu'au 31 décembre 2007.

Thomas Bargetzi (47) prend la responsabilité du marché suisse, en tant que CEO/directeur des ventes. Dans cette fonction, il dirigera l'ensemble des activités de vente pour la Suisse. Thomas Bargetzi est entrepreneur indépendant depuis plus de 6 ans. Il est au bénéfice d'une vaste expé-rience internationale dans le marketing et la vente, acquise dans plusieurs secteurs d'activités; au cours des dernières années, il a conduit avec succès des missions pour la "Süddeutsche Zeitung" à Munich, ainsi que pour "Europa-Fachpresse-Verlag". Auprès de PubliGroupe, Thomas Bargetzi est co-responsable du projet "Dynamic Pricing" sur la base d'un mandat.

Grace Palacios (48) prend la responsabilité de l'ensemble de nos activités aux Amériques. Elle dirige depuis de nombreuses années avec succès nos activités en Amérique latine et sera égale-ment responsable, dès le 1er janvier 2008, de toutes nos entités aux USA et au Canada.

Anthony Turner (53), CEO de la région Europe, et Moritz Wuttke (42), CEO de la région Asie-Pacifique conservent leurs responsabilités actuelles.

Christian Gartmann (42) dirigera le département "Media Partners Relations & Marketing". M. Gartmann est responsable depuis janvier 2007 des activités "Electronic/Digital & Interactive Media" de PubliGroupe. Dans le cadre de ses futures fonctions, il sera en particulier responsable de l'ensemble des activités de marketing et des relations contractuelles avec les partenaires de Media Sales. Il coordonnera également le développement international des activités cross-médias. PubliGroupe S.A. - Communiqué de presse du 21 août 2007 - Media Sales - future direction - 2 -

Markus Bieri (41), actuel CEO de Publiconnect, dirigera le département Business Engineering. Sa nouvelle mission comprend la conception et le développement des processus et des systèmes IT conformément à la stratégie de Media Sales, ainsi que la direction des différents projets relevant du Business Engineering.

Lionel Flückiger (39) dirigera le département "Finance & Controlling" dès le 1er janvier 2008. Il a rejoint PubliGroupe en juillet 2001 en tant que contrôleur de gestion au bénéfice d'une solide expé-rience internationale; il est CFO (depuis septembre 2003) ainsi que COO (depuis janvier 2006) de PPN.

Thierry Schmid (36) dirigera le département "Ressources humaines". Il a rejoint en mai 1999 la filiale IT du groupe "Consultas", dont il est actuellement membre de la direction, avec la responsa-bilité du département "Ressources humaines et administration".

Tim Dührkoop (36) prend la responsabilité du service "Développement stratégique Media Sales". Il a contribué avec succès au développement de namics, de mai 1997 à août 2006. Il était respon-sable du marché suisse pour cette société du groupe, lorsqu'il a repris de nouvelles fonctions pour PubliGroupe aux USA en septembre 2006.

Infos: www.publigroupe.ch


Forum sur le sponsoring sportif, en corrélation avec la remise des prix Award Corporate Communications et Award Media Relations

le sponsoring sportif pour PME, à l’occasion de l’Euro 2008, ainsi
que le sponsoring d’Alinghi par l’UBS, tels sont les thèmes du Forum de la
communication intégrée, qui aura lieu le 13 septembre 2007, 13.00 h, à
la Haute
Ecole
de gestion de la Haute Ecole spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest
à Olten.

Et ce sont Rudolf Weber, de SAP Stäfa, et Hans-Willi Brockes de la Bourse
Européenne
du Sponsoring ESB, qui, au cours de séminaires intensifs, mettront
en exergue les possibilités et les objectifs de ce sponsoring pour les PME. 


Sous le titre «UBS et Alinghi», Annemarie Meyer, Co-Head Sport Sponsoring
chez UBS a basé son exposé sur les différentes activités de sponsoring et de
communication relatives à l’engagement d’Alinghi dans l’America's Cup.

C’est également dans le cadre du Forum de la communication intégrée que
seront décernés aux lauréats l’Award Corporate Communications ainsi que le
prix catégoriel Award Media Relations. Des «Communicators», des bronzes
entièrement inédits, attendent les meilleurs communicateurs et communicatrices.

Pour plus amples informations: www.award-cc.ch

www.fhnw.ch/wirtschaft/tagungen


Ringier: Marc Walder devient directeur de la rédaction du secteur Journaux et Bernhard Weissberg rédacteur en chef du Blick

Marc Walder, rédacteur en chef du SonntagsBlick, devient directeur de la rédaction des Editions Ringier Suisse, Bernhard Weissberg nouveau rédacteur en chef du Blick et André Grieder nouveau responsable des sports du Blick et du SonntagsBlick.

La direction du secteur Journaux des Editions Ringier Suisse connaît une réorganisation et les postes de direction vacants sont pourvus. Daniel Pillard, directeur général des Editions Ringier Suisse, dirige directement le secteur Journaux.

Marc Walder, rédacteur en chef du SonntagsBlick, prend en charge immédiatement et en parallèle la direction de la rédaction du secteur Journaux. A ce poste nouvellement créé, Walder sera chargé de l'évolution journalistique et stratégique des titres Blick, SonntagsBlick, Blick Online, heute et Sport Magazin. Marc Walder (41 ans) travaille pour Ringier depuis 1991. Il a commencé au Blick et SonntagsBlick en occupant différentes fonctions. Entre 2000 et 2007, il était rédacteur en chef du Schweizer Illustrierte avant de devenir rédacteur en chef du SonntagsBlick au mois de février dernier.

Bernhard Weissberg, rédacteur en chef sortant du quotidien gratuit heute, sera le nouveau rédacteur en chef du Blick à compter du 1er novembre. D'ici là, il dirigera le projet Blick 2010. Bernhard Weissberg (48 ans) a été directeur de «Radio Canal 3» de 1985 à 1990. Chez Ringier, il a d'abord réorganisé le Centre de documentation puis été, entre autres, responsable des sports, responsable de la politique et de l'information et rédacteur en chef adjoint au Blick depuis 1992. Ensuite, de 1997 à 2001 il a été rédacteur en chef du SonntagsBlick et, depuis 2002, directeur du secteur Journaux avant de devenir rédacteur en chef du heute en avril 2006.


Jusqu'à présent rédacteur en chef adjoint de heute, Daniel Steil (38 ans) devient avec effet immédiat rédacteur en chef par intérim de ce journal du soir gratuit .
16.08.2007

André Grieder (53 ans), ancien responsable de la culture et des sports du «Facts», prendra ses fonctions de responsable des sports du Blick et du SonntagsBlick à compter du 1er novembre. Rolf Cavalli (39 ans), directeur de la rédaction du Blick par intérim, retrouve son poste de rédacteur en chef adjoint. Rédacteur en chef du Blick de 2003 à mars 2006, Werner De Schepper (42 ans) travaillera au service des magazines Ringier de Suisse romande L'illustré et L'Hebdo en qualité de conseiller en journalisme à compter du 1er septembre.

Infos: www.ringier.ch


Statistique Internet NET-Metrix-Audit: publication des données de juillet 2007

La dernière publication de NET-Metrix-Audit fournit les données d’audience certifiées de 151 sites Internet, rejoints par un nouveau venu: avguide.ch.

Juillet 2007 affiche dans l’ensemble un léger recul par rapport à juin 2007.


En juillet 2007, les sites Internet recensés affichent des données d’audience en léger recul par rapport à juin de la même année. Cette tendance était prévisible en raison des congés d’été. Ainsi, les sites Internet totalisent plus de 127 millions de visites contre 131 un mois plus tôt.


Ce mois on constate toutefois une évolution à la hausse pour certains sites, notamment dans les catégories loisirs/voyages et météo.

Plus de détails


concession TV mobile: Mobile TV Suisse dévoile ses plans et compte bien damer le pion à Swisscom

Le directeur de la startup Mobile TV Suisse a expliqué hier ses plans concernant le lancement de services TV sur téléphone mobile, dans le cadre d'une conférence de presse. Cette jeune pousse avait défrayé la chronique, il y a quelques jours en annoncçant sa volonté de concurrencer notre ancien monopole télécom avec le dépôt d'un dossier de candidature de la concession de diffusion de services télévisés sur mobile auprès de la ComCom (commission fédérale de la communication). Bruno Bucher, fondateur de cette société et initiateur du projet a annoncé hier qu'il était parvenu à convaincre deux investisseurs étrangers de premier plan à le soutenir dans le cadre de ce projet Il s'agit de la filiale du groupe allemand T-Systems Media & Broadcast (partenaire technique) et de  South Korean Telecom (partenaire conseil).

Dans l'hypothèse où cette jeune startup inconnue recevrait l'aval de la ComCom, Mobile TV Suisse proposerait 26 canaux télévisés dès le mois de mai 2008 aux téléphiles mobiles helvétiques. 16 canaux sont déjà actuellement diffusés en Suisse et comptent parmi les chaînes actuellement les plus populaires, les autres étant encore à pourvoir. Mais Bruno Bucher ne désire pas uniquement fournir des services de télévision mobile mais galement des canaux radiophoniques ainsi que des coopérations avec différents médias locaux (particulièrement les services d'informations locales). L'offre devrait fonctionner de façon interactive afin de coller aux mieux aux habitudes des internautes.


Les spots TV classiques devraient également pouvoir être diffusés dans les programmes de Mobile TV Suisse mais ses initiateurs ne planifient aucune acquisition agressive d'annonceurs avant que le service n'ait gagné son audience. Le financement du service devrait être assuré par la vente d'abonnements, les taxes de téléchargement, le télé-achat mobile et le sponsoring.


Bruno Bucher n'a communiqué aucun chiffre de son plan d'affaires à ce stade. Dans l'hypothèse où son concurrent Swisscom remporterait la concession, la startup modifierait ses plans et lancerait malgré tout un service de télévision mobile ainsi que la fourniture de contenu mobile.

Mais Bruno Bucher est confiant dans sa bonne étoile et pense remporter la concession en raison du choix de ses partenaires qui disposent déjà d'une large expérience dans ce nouveau domaine d'activités télécoms.

Nous en saurons plus au mois de septembre lorsque la ComCom aura choisi le détenteur de la concession susmentionnée.

Infos: www.mobiletvschweiz.ch; www.comcom.admin.ch/index.html?lang=fr


Lifting pour Tele2.ch

Tele2 Suisse se présente sous de nouveaux atours. Depuis le début de l’année 2007, la première entreprise paneuropéenne de télécommunications, Tele2, adopte une nouvelle ligne visuelle uniforme dans les 22 pays d’Europe où le groupe est présent. En Suisse, Tele2 a commencé par remanier son site Internet http://www.tele2.ch/. D’ici à la fin de l’année, toute la ligne graphique sera adaptée à la nouvelle image du groupe.

 

Dans le cadre du relancement de ses marques en Europe, Tele2 change complètement son design d’entreprise et sa structure de marques. Les principaux éléments de la nouvelle image d'entreprise de Tele2 comprennent un nouveau logo, un langage symbolique qui ne sera l’apanage que de Tele2. Le jaune sera la couleur primaire de cette ligne visuelle uniforme. Ces nouveaux atours ne changent toutefois rien à la philosophie de l'entreprise. Fidèle à la devise « cheap and simple telecoms », Tele2 reste le garant de services de télécommunication simples et avantageux. Le slogan du groupe « Tele2. Pourquoi payer plus ? » ne change pas non plus.

La société Tele2 Suisse adopte elle aussi désormais cette nouvelle apparence. La première étape a consisté à remanier le site Internet http://www.tele2.ch/. D’ici à la fin de l’année, toute la ligne graphique sera adaptée à la nouvelle image du groupe. Tele2 utilise une version modifiée du logiciel à code source libre XT-Commerce pour la structure de son site http://www.tele2.ch/. « Le code source libre est pour nous la solution idéale pour réduire les coûts de relancement du site Internet. Dans un même temps, nous disposons d’un outil efficace pour administrer nos ventes en ligne », explique Hendrik van Dyck, Web Sales Manager de Tele2 Suisse. Pour Hendrik van Dyck, les logiciels à code source libre constituent une alternative de plus en plus sérieuse aux onéreuses solutions d’entreprise. Il leur prédit une importance croissante à l’avenir.

Tele2 en Suisse

Tele2 est arrivé sur le marché suisse en octobre 1998. L’entreprise est aujourd’hui le deuxième opérateur alternatif du pays derrière sunrise. Outre ses prestations dans le domaine du réseau fixe, Tele2 propose aussi des services mobiles, une solution d’accès gratuit à Internet, Tele2 Internet (http://www.tele2.ch/), et un accès Internet haut débit, Tele2 Internet ADSL. Tele2 est actif en Suisse en tant que fournisseur complet de téléphonie mobile depuis le 2 juin 2005. Le groupe a d’ailleurs grandement contribué à l'ajustement des tarifs de téléphonie mobile sur le niveau européen.


Wimaxradio.fm est la première radio Suisse à entrer dans ITunes

La web radio www.wimaxradio.fm , créée par Stéphane Perino, vient d’être sélectionnée dans la catégorie Pop , par Apple Inc. pour entrer comme première radio dans Itunes, le logiciel phare de la marque à la pomme.

Wimaxradio.fm a commencé à émettre sous l’URL www.wimaxradio.fm en début 2007, sur un format Hits (We predict the Hits ™ ), c’est-à-dire que la station analyse plus de 1'000 stations US / UK en temps réel pour réaliser sa compilation de titres, et surtout pré-teste les titres avant qu’ils ne deviennent des hits.
La station réalise déjà 72% de son audience aux USA, Canada et Japon. La Suisse n’est que le 9ème pays en terme d’écoute pour l’instant… La durée moyenne d’écoute et déjà de plus de 50 minutes par auditeur.


Pour écouter Wimaxradio.fm, il suffit de vous connecter sur
http://www.wimaxradio.fm ou http://www.wimax-radio.fm

Infos:www.agencevirtuelle.com


Pierre-Alain Brandt nommé directeur de création de l’agence Euro RSCG Genève

Durant son parcours professionnel, Pierre-Alain Brandt a travaillé pour plusieurs grandes agences en Suisse et à l’étranger : notamment Publicis Milan, Publicis Lausanne, Rive Gauche\TBWA Genève.

Il a développé et confirmé son talent de créatif en collaborant avec des marques importantes comme Nestlé, Coca-Cola, Valser, Mc Donald’s, Winston, TAG Heuer, MSF, La Temps, RSR Espace2, L’Hebdo, Centres Maus frères, Swiss Lotto, etc.


Ses créations ont régulièrement été distinguées avec : Un « ADC d’Or » (campagne Swiss Lotto), deux « Trophées APG/SGA » (campagnes Le Temps et Swiss Lotto), trois « Grand Prix de la création romande » dont une fois pour le meilleur film et deux fois pour le prix du public (campagnes RSR Espace2 et Swiss Lotto), un
« Prix CNCC France » (campagne Val Thoiry), deux fois finaliste aux « Golden Award Montreux ».


En plus de la communication publicitaire, Pierre-Alain Brandt s’investit dans d’autres projets créatifs. Avec une connaissance de plus de cinq langues et une Maîtrise en Histoire de l’Art et Archéologie de l’Université Paris-Sorbonne, il apporte son expertise dans divers domaines de l’art contemporain. Il est membre fondateur de l’association Alter Ego, un organisme qui a pour objet de créer et promouvoir des manifestations artistiques d’aujourd’hui.


Ainsi, responsable du département créatif de l’agence Euro RSCG Genève, Pierre-Alain Brandt renforce la volonté de l’agence dirigée par Henri Balladur et Roger Giger de proposer des idées qui sont susceptibles de dépasser les références traditionnelles de la publicité.


Vidéo: la télévision suisse romande lance un "YouTube"

La Télévision suisse romande (TSR) vient de créer une plate-forme vidéo du genre YouTube. Elle permet aux cinéastes débutants ou confirmés de faire connaître leurs courts métrages.

Présenté en marge du Festival de Locarno, le site "moncinema.ch" accueille déja près de 40 films. "Ils proviennent principalement des élèves d'écoles de cinéma de Lausanne, Genève et Fribourg", a expliqué Françoise Mayor, une des responsables du projet.

"Chacun peut déposer un film qui idéalement ne dépasse pas huit minutes", dit-elle. "Ces réalisations doivent manifester une certaine ambition cinématographique". Il y a d'autres exigences.

Les courts métrages ne devront pas être injurieux, racistes, obscènes ou inciter à la violence voire à consommer des substances illicites. Pour un site qui ambitionne de valoriser la création artistique, de telles conditions risquent d'aseptiser les courts métrages.

Comme pour YouTube, les internautes peuvent déposer des vidéos directement sur le site. "Nous leur faisons confiance pour le respect des conditions. En cas de dérapage, la vidéo sera retirée immédiatement car nous sommes avisés chaque fois qu'un film est déposé."

Un jury visionnera régulièrement les films et attribuera des prix chaque deux mois. Le lauréat principal recevra un logiciel de montage et son film sera acheté par la TSR pour être diffusé à l'antenne.

Avec ce site, la TSR souhaite encourager la production de courts métrages de qualité. La plate-forme vidéo devrait servir de tremplin aux réalisateurs en herbe et pas seulement sur le web.

Infos: www.moncinema.ch ; www.tsr.ch

I


Nouveaux porte-paroles chez l'ancienne régie fédérale

Renouveau dans la communication de notre géant jaune. La Poste suisse vient d'annoncer l'engagement de  deux nouveaux porte-paroles.

Depuis le mois d’août, la Poste Suisse a deux nouveaux porte-paroles. Nathalie Salamin a été nommée porte-parole en priorité pour la Suisse romande ; Mariano Masserini a été nommé porte-parole en priorité pour la Suisse italienne. Tous deux sont des journalistes et connaisseurs expérimentés du paysage médiatique suisse : Nathalie Salamin a été journaliste à la Télévision suisse romande durant 10 ans ; elle y a coordonné ces dernières années la rédaction du Palais fédéral. Mariano Masserini a été journaliste à swissinfo/Radio Suisse Internationale ; il y a été actif en dernier lieu en tant que responsable de la rédaction de langue italienne et coordinateur de politique intérieure pour les différentes rédactions linguistiques. Il a également été porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Nathalie Salamin remplace au service de presse de la Poste Suisse Laurent Widmer, désormais porte-parole à l’Union postale universelle. Mariano Masserini prend la succession de Dario Ballanti, chef de la communication de la Banque du Gothard depuis juin.

Dès le mois d’août, le service de presse de la Poste Suisse se compose désormais ainsi:

Richard Pfister, Coordinateur du service de presse
Oliver Flüeler, Porte-parole pour la Suisse alémanique
Nathalie Salamin, Porte-parole pour la Suisse romande
Mariano Masserini, Porte-parole pour la Suise tessinoise.

 Infos: www.post.ch


Publisuisse et Perron8 s'accordent concernant l'Euro 08

Selon Com-IN magazine, Publisuisse et la société biennoise Perron8 se sont accordées sur une collaboration relative à la commercialisation de la publicité screen de l’UBS ARENA à l’occasion de l’UEFA EURO 2008TM. En vertu de cet accord, Publisuisse pourra soumettre des offres nationales et régionales à la branche publicitaire suisse dans les 17 arènes. Tous les détails suivront à la fin du mois d’aoûtsource: www.cominmag.ch

La large bande en Suisse: plus vite et moins chère

Dans les cinq dernières années, le prix de la connexion internet à large bande en Suisse a diminué de 39% alors que la vitesse des débits était multipliée par six. Ce constat ressort de l'étude "Coûts des services à large bande (ADSL et câble modem): comparatif et évolution" publiée par l'Office fédéral de la communication (OFCOM).

Entre 2001 et 2006, un client moyen a, en théorie, économisé 39% sur sa facture pour des débits presque 6 fois supérieurs. En 2001 et 2002, la concurrence a surtout joué sur les prix. Dans les deux années suivantes, elle a concerné à la fois les prix et les débits. Depuis 2005, l'enjeu de la concurrence entre les opérateurs porte surtout sur les débits. Dans la période sous étude, l'impulsion pour l'évolution des prix et des débits est presque toujours venue des câblo-opérateurs, en l'occurrence Cablecom.

Comparaison élargie en 2006
Pour la période entre 2001 et 2005, l'étude compare les prestations de Swisscom et de Cablecom. Elle constate que les écarts entre les prix pratiqués par les deux concurrents ne sont pas très importants: les produits de Cablecom sont au maximum 8% moins chers que ceux de Swisscom. Pour 2006, la comparaison est élargie à 4 autres opérateurs (sunrise, Tele2, ImproWare et QuickLine). L'offre la meilleur marché (Tele2) est 20% moins chère que la plus onéreuse, soit celle d'ImproWare qui propose toutefois des débits trois fois plus élevés.

Dynamisme grâce à la libéralisation du dernier kilomètre
La concurrence sur les prix des services à large bande semble s'essouffler depuis 2004. Les opérateurs préfèrent en effet jouer sur l'évolution des débits avec des conséquences moindres sur leurs résultats financiers. Toutefois, le marché ADSL devrait connaître un regain de dynamisme à l'avenir: le dégroupage de la boucle locale, introduit en avril 2007, va permettre aux concurrents de Swisscom de proposer de nouveaux services, sans dépendre des offres de base de l'opérateur historique.

L'étude consacrée à l'évolution des prix de la large bande pour l'accès à l'internet, réalisée par l'OFCOM, couvre une période de six ans, soit de 2001 à 2006. Elle se base sur l'analyse de l'offre la moins chère pour chaque opérateur. Un indice, qui calcule le coût théorique de chaque service si le débit était toujours de 1 Mbit/s, met en lumière le fait que Cablecom offre toujours le meilleur rapport coûts / performances. Cette différence provient du fait que les câblo-opérateurs disposent d'une bande passante théoriquement plus large et donc d'une plus grande liberté pour l'augmentation des débits.

 Infos: www.ofcom.ch

 


Sélection non exhaustive de blogs francophones dédiés à la communication

Buzz, communication, e-marketing, management, médias, technologie, tendances, mode... Les blogs traitent tous les sujets, à leur manière, formant un kaléidoscope de l'année écoulée. Comme l'an dernier, le magazine français "Stratégies" a proposé à une trentaine de blogueurs (de langue française) sélectionnés tout au long de ces douze derniers mois d'envoyer trois éléments : leur note la plus représentative, un verbe résumant leur projet et une photo. Résultat de l'opération:

Buzz littéraire : réinventer
Raison basse par les Caméras animales. Réinventer les écritures pour transcender les genres littéraires. Alors que certains dépensent leur énergie à « s'indigner » de la littérature contemporaine française, sans proposer en général de meilleure alternative, d'autres sont au contraire actifs et explorent de nouvelles formes d'écriture. La jeune maison d'édition Caméras animales, qui fêtera bientôt ses trois ans d'existence, mène ainsi depuis ses débuts « une recherche sur les devenirs multiples de l'écriture ». On se souvient notamment de l'iconoclaste Crevard signé Thierry Théolier, le casseur de hype au sac ED... En ce printemps, ils reviennent avec un cinquième ouvrage : un recueil collectif explosif en forme de « compilation de shoots de pensées ». Objectif : « Cristalliser le meilleur des écritures contemporaines » et « recomposer ainsi une avant-garde » à travers des voix multiples dans un paysage littéraire gangrené par l'individualisme. Plus qu'un livre, une expérience mentale et épidermique... Signe particulier : la part belle faite à la Net-écriture puisée à toutes ses cybersources (forum, blog, mailing-list et même spam !). Pourtant, comme toujours avec ce type d'initiative dite expérimentale, on peut craindre le côté poseur, narcissique, voire obscur. Alors, vrai renouveau littéraire ou énième ersatz branché ? [...]

http://buzz.litteraire.free.fr/dotclear


Cyrille Chaudoit : communiquer
Le Coca-Cola Zero testé pour vous ! Cela fait un moment que l'on entend bruisser la Toile à propos du Coca Zero. Damien nous parlait déjà du site en août 2005 ! Stella'Class nous rafraîchissait la mémoire en décembre en nous annonçant la sortie imminente de la boisson du Dr Pemberton en grandes et moyennes surfaces le 15 de ce mois et en mai dans les cafés, hôtels et restaurants.

Du coup, n'écoutant que mon courage, j'ai... fait tester pour vous le Coca Zero ! Alors, qu'en retenir ? Le Coca Zero cible les jeunes hommes de 16 à 24 ans (bah oui, y'a que des meufs autour des distributeurs de Coke Light), avec un pack plus masculin (le noir, c'est viril), une com' dans laquelle on ne voit pas un bout de téton et un ton moins glam' que pour le Light (souvenez-vous du laveur de glace ou du livreur) et plus « buddy movie ».

Il n'empêche que sur mon échantillon-test à l'aveugle, les femmes n'ont pas vraiment trouvé de différence avec le Light et les hommes lui ont trouvé un goût proche du Coca « normal », en moins sucré. Ça tombe bien, puisque chez les mecs de mon étude, c'est le Coca normal qui est généralement consommé. [...]

http://cyrille-chaudoit.blogspot.com


Univers des médias: digresser
Je suis de plus en plus tenté d'ouvrir un bureau dans Second Life, pour y donner des formations. La formation continue s'adresse bien souvent à des cadres et employés pressés, dont certains passent une bonne partie de leur temps à régler des problèmes par téléphone. Peut-être serait-il judicieux de leur proposer une première rencontre virtuelle, en groupe (une heure suffit largement), pour faire le point de leurs attentes et du contenu de la formation ? Puis des rendez-vous fixes dans ­Second Life, échelonnés sur plusieurs jours et d'une durée de deux heures, par exemple. Ce type de formation virtuelle existe déjà. [...] Côté chiffres, plus des deux tiers des 87 institutions d'enseignement supérieur inscrites dans l'univers virtuel sont américaines. Deux noms français apparaissent néanmoins : l'Insead, installée à Fontainebleau et Singapour, et l'institut Ingémédia, de l'université de Toulon. [...]

www.universmedias.com/e-learning/mon-bureau-dans-second-life.html


Le jour sans pub : décloisonner
Méfiez-vous des idées nouvelles. Les extincteurs de rêves sont prêts à étouffer la moindre flamme de créativité, de passion, de renouveau. Essayez donc de changer faits et choses ! Vous verrez, quand on secoue le cocotier, on finit par se prendre une noix sur la tête. Je suis bien placée pour l'affirmer : c'est moi qui ai eu l'idée de concevoir cet événement inconcevable qui m'a valu les foudres de ceux qui ne veulent pas que les choses changent. Je suis conceptrice-rédactrice et directrice de la création. Dans la pub depuis vingt ans. Mais pourquoi donc une publicitaire qui a vécu une longue « love story » avec la pub veut-elle organiser un Jour sans pub ? Pour faire un gros coup de pub ou pour se faire rayer de la pub ? Pour cracher dans la soupe ou pour y mettre du piment ? Pour défendre le consommateur ou pour mieux le manipuler ? L'aboutissement d'une idée passe parfois par des chemins insolites et contradictoires. [...]

 www.lejoursanspub.fr/blog


Observatoire des médias: révolutionner
Matin plus, le mashup de Bolloré et du Monde distribué ce matin. « Moi j'espère qu'il y en aura encore plein, histoire qu'ils étouffent, qu'il n'y ait plus assez de pub pour tout le monde », confie le responsable d'une maison de la presse, au métro Alexandre-Dumas, ce matin. Ses clients sortent du métro et remontent la rue de Bagnolet pour aller à leur travail. Ils passent donc d'abord sous les parasols rouge socialiste de Matin plus et bleu UMP de 20 Minutes. Ce matin, à 9 heures et demie, il n'y avait plus de 20 Minutes dans le présentoir bleu, mais deux jolies demoiselles tout de rouge vêtues étaient là pour distribuer le nouveau produit de Bolloré avec Le Monde inside. L'une n'a pas mis sa casquette Matin plus. L'autre me donne mon exemplaire, en m'avouant ensuite que j'arrive trop tard pour les galettes bretonnes. Eh oui, Bolloré est Breton. [...]

www.observatoiredesmedias.com


LVG :découvrir
Qui s'en tient à son planning évite le wilfing (proverbe inter­netien). Encore un barbarisme Web 2.0 dont il va falloir se souvenir : le « wilfing ». Un acronyme conjugué de Wilf, pour « What was I looking for ? » à traduire grosso modo par « Au fait, qu'est-ce que je cherchais déjà ? », et qui consiste à passer des heures sur Internet à errer sans but précis.

Le comparateur Moneysupermaket.com a commandé à You Gov une enquête sur la tribu des wilfers. Selon l'étude portant sur 2 000 adultes britanniques, 25 % passent un tiers de leur temps à surfer sans but précis sur Internet, soit 2 jours par mois pris sur le temps de travail (plus celui pris sur le temps de loisirs). Les sites d'achat en ligne sont le principal lieu de « perdition », suivi de sites adultes à contenu explicite et de sites de jeux. Le wilfer est majoritairement un homme, dont 1 sur 3 avoue que « wilfer » est source de tension dans le couple, 1 sur 5 prétendant même que la pomme de la discorde réside dans le fait qu'ils passent trop de temps sur ces sites « de distraction pour adultes ». [...]

http://lvg.typepad.com/a/2007/04/qui_sen_tient_s.html


Affordance :analyser
Les nouveaux facteurs numériques. Une offre de messagerie électronique avec une capacité de stockage simplement... illimitée. C'est Yahoo, « opérateur historique » sur ce segment, qui franchit donc le cap en premier. Cette annonce n'est pas en elle-même une surprise. Il était écrit qu'un jour ou l'autre, celui-ci ou celui-là franchirait le pas. Gageons d'ailleurs que le second ne tardera pas à rejoindre le premier sur la question. Mais, en la matière, il faut voir au-delà des apparences. Il ne s'agit pas seulement d'une bataille de l'offre entre les deux géants. La capacité de stockage de nos courriels renvoie à différents horizons de nos vies : le public, le professionnel et l'intime. Trois horizons jadis distincts et aujourd'hui réunis, trois horizons soumis à un intense processus de marchandisation et d'industrialisation. Cette offre de Yahoo est donc à mon sens principalement un moyen de capitaliser une immense richesse, sur laquelle il reste encore bien des empires commerciaux à construire. Cette richesse est celle de la part de nos vies, de nos désirs, de nos actions, de nos envies, que, délibérément mais le plus souvent en toute innocence, nous donnons à lire aux moteurs. Des moteurs comme autant de facteurs. Des facteurs sans déontologie précise. Des facteurs qui lisent nos lettres par-dessus notre épaule. [...]

http://affordance.typepad.com  


Sendtofriend :forwarder
Crowdsourcing créatif. Le crowdsourcing, c'est le nouveau terme à la mode pour parler de la sous-traitance aux amateurs ou indépendants. Ce mode de fonctionnement est de plus en plus utilisé dans le monde de la création. Le meilleur exemple est le site Wilogo qui, depuis plus d'un an, a créé des logos en mettant en compétition de nombreux graphistes. Grâce à ce site, les PME peuvent avoir un logo « qui fait pro » sans avoir à engager une agence. Ce succès a inspiré deux nouveaux sites, qui vont encore plus loin dans le crowdsourcing. Le blogueur F. de Mai vient de lancer Pirahn'art qui, sur le même principe que Wilogo, propose carrément de créer des visuels Web ou print sous la forme de concours ou de façon express. Publicis Net va plus loin encore, en demandant aux internautes de créer des spots publicitaires sur Blogbang, mais ceux-ci sont pour l'instant réservés à un circuit de diffusion parallèle : les blogs (d'ailleurs, je teste l'affichage de pubs Blogbang dans la sidebar, sous la mosaïque Mybloglog). Que pensez-vous de ce nouveau mode de création ? [...]

http://sendtofriend.blogspot.com


Ifeedgood :innover
Comment l'acquisition de Feed Burner par Google va changer le marketing des flux RSS. [...] Je n'entrerai pas dans les détails de l'acquisition, beaucoup de billets ayant été publiés. [...] Ici, nous jetterons un coup d'œil aux implications que ceci apporte au monde du RSS marketing.

[...] En tant que marketeur, je veux clairement placer ma publicité de la façon la plus pertinente possible. L'optimisation des mots-clés est importante, mais si on ajoute la dimension comportementale me permettant d'indiquer exactement les utilisateurs que je veux cibler, alors la face du monde s'en trouvera bouleversée...

Que diriez-vous de montrer les publicités seulement aux gens qui ont déjà visité votre site Web, mais n'ont pas encore acheté ? L'association de Google Ad Words et de Google Analytics pourrait le permettre.

Que diriez-vous de montrer les liens sponsorisés uniquement aux gens qui ont cliqué sur les bannières d'autres sites Web ayant la même thématique ? En mixant Google Ad Words avec Double Click (une de leurs dernières acquisitions), ce serait possible...

Naturellement, je pourrais également vouloir cibler les gens qui ont souscrit à la newsletter de X. Comment cela serait-il possible ? Eh bien grâce à G Mail. En effet, Google sait à quelles newsletters vous êtes abonné, le reste n'est que calculs et serveurs en batterie.

Et puis, que diriez-vous de montrer les liens sponsorisés uniquement aux gens qui souscrivent à d'autres flux RSS sur un sujet similaire ? Avec l'intégration de Feed Burner dans Ad Words, ce serait possible.

Maintenant prenez tous ces idées/concepts, mettez-les ensemble, et multipliez par 100... Google vient d'acquérir l'avenir de la publicité. [...]

www.ifeedgood.com


Michel Leblanc :évangéliser
Nous entrons dans l'ère de la tyrannie de la transparence. Lorsque les entreprises discutent de blogs avec moi, souvent la première inquiétude qu'elles me manifestent est : si nous avons un blog et que les clients critiquent, que ferons-nous ? Bienvenue dans l'ère de la tyrannie de la transparence, un concept décrit par Trendwatching.com dans la plus récente édition de ses observations mensuelles.

Vous souvenez-vous des exemples de Kryptonite, de Vichy, d'AOL, de Sony, de Dell et des autres marques qui ont subi les contrecoups de la blogosphère ? Cette tendance s'accroîtra en 2007. Certaines entreprises préfèrent encore monitorer ce que l'on dit d'elles plutôt que d'entrer dans la conversation. Elles oublient qu'il est plus facile de répondre à ses détracteurs chez soi que de tenter d'avoir une influence sur les discours qui se passent ailleurs. J'aime beaucoup mieux que l'on me critique en face que dans mon dos. Au moins, j'ai la possibilité de répondre à ces critiques, d'apprendre d'elles et d'améliorer mes services, produits ou discours. C'est ce qu'a compris McDonald's en créant le blog Open for discussion, où les thèmes abordés sont (ironiquement et efficacement) Balanced & Active Lifestyle, Environment, People, soit les critiques les plus virulentes à son endroit. Les mythes des blogs d'affaires ne devraient pas vous effrayer et vous faire subir indûment la tyrannie de la transparence qui se combat... par la transparence. Ne faut-il pas combattre le feu par le feu ? [...]

www.michelleblanc.com


Lesunslesautres.com :engager
Produire écolo peut rapporter gros. Vision d'avenir + tour de passe-passe marketing brillant, en route pour la première place mondiale ! Toyota a réussi à s'imposer mondialement comme le constructeur automobile leader en matière de protection de l'environnement. Et cela sans vendre beaucoup de voitures hybrides, tout en perdant de l'argent sur chacune d'entre elles. Tout cela n'est rien face à l'avenir avec des gammes, technologies et design plus performants, malgré l'arrivée de concurrents qui, jusqu'ici, lui ont laissé le champ libre. Toyota est maintenant n°2 aux États-Unis, avec 16,1 % du marché américain fin janvier 2007 [...]. Maintenant, regardons les chiffres. Aux États-Unis, les ventes de voitures hybrides ont augmenté de 22 % pour atteindre... 1,5 % de part de marché, et Toyota représente 75 % des ventes. Le premier constructeur automobile japonais a déclaré au Salon de Genève que les modèles hybrides (essence-électricité;) représenteront 45 000 unités environ des ventes européennes en 2007. Soit 0,04 % des ventes, si je compte bien. En France, 4 956 Prius ont été vendues en 2006 (soit le fin fond du Top50 des ventes). Seulement, me direz-vous ? Alors que l'image que vous aviez de Toyota a certainement fortement évolué depuis le lancement de l'hybride Prius ? Alors qu'hybride est devenu synonyme de Toyota, au point que vous avez déjà oublié que Honda en proposait aussi (si vous l'avez jamais su), ou que d'autres constructeurs allaient le faire... Alors que 99,96 % des produits Toyota vendus en Europe ne sont pas plus écologiques que leurs concurrents ? Alors que Toyota est leader mondial des 4x4 qui, comme on le sait, ne sont pas les véhicules particuliers les plus propres, loin s'en faut ? Formidable tour de passe-passe, n'est-ce pas ? [...]

 www.lesunslesautres.com/blog/index.php/2007/03/20/44-produire-ecolo-peut-rapporter-gros


Dubucs :explorer
The Long Tail. Revenons sur The Long Tail, le modèle économique décrit et analysé par Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired. Lecture estivale roborative et très excitante, ne serait-ce que par les multiples perspectives qu'offre le Web ! Le postulat de départ, validé par l'analyse entre autres du fonctionnement de sites d'e-commerce comme Amazon ou Rhapsody, est que le modèle économique traditionnel défini par Pareto a vécu. Exit la loi des 80-20, place à la Longue Traîne, pour reprendre l'appellation québécoise. Il s'agit de la possibilité pour un produit ou un contenu de trouver son marché, même sur une longue période et de petits volumes. [...] Avec au final la possibilité de gagner de l'argent avec des produits difficiles à trouver dans les réseaux de distribution classiques, mais référencés sur le Web.

The Long Tail, c'est la possibilité pour la presse en ligne de commercialiser ses archives, en tablant sur le cumul de microtransactions. C'est pour le marché des petites annonces la possibilité de proposer tout, sans limite de temps, sans la contrainte de l'espace physique disponible dans un support papier. [...]

http://dubucsblog.hautetfort.com/archive/2006/09/06/the-long-tail.html


Vincent Abry :explorer
Google Maps Street View : 360° en haute résolution. Google vient de sortir une puissante fonctionnalité sur Google Maps : le Street View. Il s'agit d'une vue de la rue à 360° en n'importe quel point donné de cette rue. [...] Prenons comme exemple le fameux Golden Gate Bridge de San Francisco. Vous pouvez regarder la rue dans toutes les directions et, par exemple, admirer au passage la vue du pont avec la prison d'Alcatraz au fond dans la brume. [...] Sur la carte, vous devez voir apparaître le bouton « Street View » . Si vous ne le voyez pas, vérifiez que vous êtes sur ­
www.maps.­google.com et en langue anglaise.

Google écrase encore une fois la concurrence et les Live Maps de Microsoft. La start-up Everyscape, par contre, a une approche différente de Google, mais tout aussi intéressante et complémentaire. La fonction 360° haute résolution en tout point n'est pas disponible, mais Everyscape propose de visiter les quartiers en entrant même dans les magasins et restaurants. Everyscape introduit la notion participative de l'utilisateur (photos, commentaires, expériences), contrairement à Google Maps. Par exemple, si vous avez un appartement à vendre, vous pouvez afficher directement votre pancarte dans la rue et proposer une visite virtuelle ! Et pourquoi pas un mélange de Google Maps et d'Everyscape pour créer un monde virtuel ? [...]

 www.vincentabry.com


Shortstories :ressentir
« Nous vivons dans une société qui coupe l'individu de son corps et de ses besoins, dans une société où il n'y a pas de respect pour le corps. » Karin Viard, phrase extraite de son interview dans Styles du 3 mars 2007. Corps dissocié. Il était question, à ce moment de l'interview, de rapport avec la nourriture, l'esthétique - c'est par là que nous « vivons » notre corps au quotidien, et c'est dans ces domaines que la société et l'univers de la consommation nous offrent pléthore d'offres, de choix, de tentations... mais aussi de regards, de contraintes. En disant que cette pléthore nous coupe de notre corps (sa réalité, notre ressenti subjectif de lui, ses besoins et du coup nos besoins affectifs et sensoriels), je trouve aussi que Karin Viard dit quelque chose de très vrai. Mais pour le respect, là, ça se discute. Cette notion de respect renvoie à l'idée qu'il y a un corps « originel », « vrai », par opposition au corps réinventé par des besoins créés, corps qui serait « artificiel », corps acculturé par opposition à un corps naturel. Je pense personnellement que notre corps est le premier lieu de culture. Il n'y a pas de corps premier. En revanche, il y a une image intime du corps, une représentation avec laquelle nous acceptons de fusionner, avec laquelle nous avons besoin de fusionner, même. Mais si on y réfléchit bien, où est-elle exactement ? Pas évident, n'est-ce pas ? Est-ce que nous ne nous construisons pas ce corps « à nous » en le rêvant ? Est-ce que nous n'avons pas la nostalgie d'un corps édénique ? Le corps « premier », originel, spontané, il se met à exister... précisément quand on a la sensation de l'avoir perdu. [...]

 http://shortstories.blogs.com


JITB: révéler
L'entreprise schizophrène. Joe le dircom a beaucoup investi dans le relifting de son identité visuelle. Aucun trou dans la raquette : Joe a tout prévu pour normer les divers médias de prise de parole de la marque. La campagne 4x3 est top. Beau score d'attribution, super score d'affinité. On est les dieux du « one to many ».

Bob, le maître du marketing direct, nous a sorti une campagne superciblée. Il s'occupe aussi du site Web, qui a un supermoteur de « profiling » : le contenu varie selon le type d'utilisateur connecté. Un cas d'école, je te dis. On est les rois du « one to few ».

Joe et Bob, s'autocongratulant à la cafet', entendent Max (commercial qui ramène un max) parler avec Pépita (commerciale qui ramène des pépètes). Ils se plaignent de ne pas avoir les supports de vente adéquats. Joe et Bob suivent Max, non pas pour le taper, mais pour comprendre. Max est en ligne avec un client. En poireautant, Joe tripote les docs qui sont sur le bureau. Il tombe sur une des propositions commerciales de Max. Celle qu'il a passé six heures à structurer, rédiger et mettre en forme. Choc anaphylactique. Y'a comme un problème avec le « one to one ». Max a ferraillé avec sa mise en page, mais n'a obtenu qu'un rendu visuel digne d'une PME du BTP. Max a passé un temps fou à la chasse aux infos, mais n'a obtenu qu'un résultat frankensteinesque, composé de copier-coller de sources diverses.

Bienvenue dans l'Entreprise schizophrène... Cette entreprise qui investit des mille et des cents dans sa campagne de pub ou sa plaquette, mais laisse les commerciaux envoyer des propositions qui ne véhiculent ni les bons messages ni la bonne image. Malgré son importance critique dans le cycle de vente business to business, la proposition commerciale est encore le parent pauvre de l'image de marque de l'entreprise, une zone de non-droit du discours corporate, le quart-monde de la stratégie de ciblage et de segmentation des messages, bref : le no man's land de la communication. [...]

http://jitb.typepad.com/mon_weblog


Emmanuel Brunet :interagir
Time magazine cible... et s'emmêle les pinceaux ! J'ai reçu cette semaine deux lettres venant de Time magazine. J'étais abonné il y a quelques mois de cela mais n'avais pas renouvelé mon abonnement. Deux lettres le même jour, c'est que ça doit être important ! À ma gauche : une offre alléchante ! [...] À ma droite : une offre déroutante ! [...] Conseil marketing du jour : ciblez vos campagnes de recrutement en fonction du profil de vos clients, tout en faisant attention à ne pas trop en faire ! Time magazine avait pourtant tout compris : des éléments différents proposés en fonction de mon profil et une approche classique (le prix minimal, les « plus » en cadeaux, etc.).

Mais à force de vouloir trop en faire, Time a basculé dans la contre-productivité. Le consommateur a toujours l'impression d'être pris pour un gogo s'il s'aperçoit que d'autres offres plus alléchantes sont en circulation au même moment. Le but de la relation client est-il d'accroître la rentabilité à tout prix ou le service apporté au client ? [...]

http://emmanuelbrunet.free.fr


Guy Birenbaum :énerver
Fermez les yeux. Nous sommes vers la fin juin. Nicolas Sarkozy a été battu au second tour de la présidentielle, il y a quelques semaines. Et son parti, l'UMP, vient de perdre les législatives, dimanche dernier. Le PS détient la majorité absolue. Seul. Nicolas Sarkozy n'était pas candidat à la députation.

Son choix : le repli sur ses bases régionales, dans les Hauts-de-Seine. Il faut dire qu'il a d'abord eu bien du mal à avouer qu'il avait perdu... Il n'a notamment jamais réussi à prononcer le mot « défaite », depuis le 6 mai dernier... Et puis, s'il n'a « à peine pas gagné », il n'y peut rien, en fait ! Il n'y est quasiment pour rien, lui ! Responsable... mais pas coupable !

Les vrais fautifs, il faut aller les chercher parmi les chiraquiens qui l'ont poignardé tous les jours pendant des semaines. Ils l'ont soutenu... Ah ça oui ! Ils l'ont soutenu... Comme la corde soutient le pendu... Et puis, surtout, au-delà des trahisons individuelles (ce petit salopard de Borloo qui a rejoint l'équipe de Royal en pleine campagne !), l'UMP, son parti qui l'a élu, n'a jamais accepté de suivre religieusement les consignes de la petite équipe de fidèles si talentueux, si dévoués, qu'il a rassemblée autour de lui. C'est bien simple, entre les pourris, les lâcheurs et les incompétents, Nicolas Sarkozy a eu l'impression de courir plusieurs marathons par jour, lesté d'un sac de pierres... Si seulement ils avaient pu le laisser faire !

Comment vouliez-vous qu'il y arrive dans ces conditions, en dépit de ses efforts quotidiens et de ses qualités ?

C'était injouable ! Bande de connards ! [...] Vous pouvez ouvrir les yeux. Ce n'est qu'un mauvais rêve. Tout va bien. [...]

http://birenbaum.blog.20minutes.fr/archive/2007/06/24/fiction.html


Culture buzz: surprendre
Hydro et son Looping ferroviaire (Norvège). Les ingénieurs de demain font le buzz d'aujourd'hui, lundi 25 juin 2007, par Myrtille Bourdaud'hui.

http://view.break.com/316459. Cette vidéo a été consultée plus de 200 000 fois en seulement 24 h sur Break. Derrière elle se cache la marque norvégienne Hydro, spécialiste de la production d'aluminium et d'énergie. Une version « brandée » est disponible sur You Tube. À la fin de celle-ci figure la signature : « Il y a beaucoup de petits ingénieurs. Nous sommes impatients de les voir grandir. » La campagne cherche à convaincre les jeunes Norvégiens de l'intérêt du métier d'ingénieur. Les spots ont été programmés sur MTV et TV3 aux heures de sortie des cours pour en démultiplier l'impact.

Une idée qui pallie les habituelles campagnes institutionnelles de recrutement et risque davantage de toucher sa cible. Si ce n'est pas le cas, elle aura au moins eu le mérite de générer du buzz. [...]

www.culture-buzz.com


Maître Eolas:démystifier
Dans le prétoire. Quoi qu'on en dise par facilité de langage, il n'y a pas de petite affaire. C'est une réflexion que je me faisais récemment encore. Je venais de plaider dans un dossier fort simple, faits reconnus et établis, où le seul enjeu était la peine : une privation du permis pour mon client était une catastrophe, or la jurisprudence du tribunal est de frapper systématiquement à ce niveau pour tous les délits routiers sauf un, le délit de conduite sans permis, pour des raisons que vous devinerez aisément.

Le procureur a requis l'annulation du permis à titre principal, malgré les explications déchirantes que je lui avais données en tête-à-tête en début d'audience. Quant au président et juge unique, il a déjà suspendu ou annulé les permis de tous les prévenus du jour. On peut ici parler de jurisprudence constante.

[...] Le président délibère sur le siège. Après ma péroraison, un silence s'abat sur le prétoire. Je reste debout, l'air impassible, en relisant mes notes pour que le président ne sente pas le poids de mon regard, on ne sait jamais.

Le silence dure, dure. [...] C'est au cours de ces secondes qui durent des siècles, où le cœur et les pensées s'emballent, où on se retrouve fébrile comme le jour du grand oral, dans le cadre d'un dossier sans importance, sauf pour le prévenu et son avocat, qu'on se prend à aimer ce métier, avec la joie qui nous inonde quand on obtient ce qu'on voulait, ou l'accablement qui nous écrase parfois jusqu'aux larmes quand on sent qu'on a échoué à faire passer ce qu'on voulait dire.

Mais chut, le président va prononcer la peine. [...]

http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php?2006/09/08/422-ces-secondes-qui-durent-des-siecles


Crise dans les médias :objecter
Entre croissance et décroissance, Le Monde balance. Le Monde (30 mai 2007) publie une double page intitulée : « Réussir la rupture » ou comment retrouver la croissance. Et dans la même édition un supplément de 8 pages est titré « Développement durable : la croissance en question ». Entre croissance et décroissance, le cœur du Monde ne balance pas. Il choisit la croissance, même si ses ventes sont en baisse. Et que le supplément de 8 pages nous explique que la croissance ne fait pas tout, notamment en ce qui concerne le chômage. Le PIB de la France a crû de 80 % de 1978 à 2005, mais le chômage n'a pas baissé, au contraire il a doublé, passant de 5 à 10 %. Et surtout, la croissance n'est pas écologiquement soutenable.

Dans ce supplément, Hervé Kempf interroge des spécialistes, dont Patrick Viveret, conseiller à la Cour des comptes. Pour lui, « quand on propose comme seul projet de vie une croissance de l'ordre de l'avoir et qu'on interdit un développement de l'ordre de l'être, on crée une crise spirituelle, une crise de civilisation. » Viveret compare ensuite la croissance à la toxicomanie. Et de proposer : « Si on utilisait ne serait-ce que 10 % des dépenses passives de mal-être - la publicité, l'armement, les stupéfiants- vers des dépenses actives de mieux-être, cela permettrait de traiter les grands problèmes du Sud et cela permettrait aussi de changer fondamentalement les modes de production, de consommation et de vie dans notre propre système de développement. » Comme quoi la Cour des comptes abrite des esprits libres, révolutionnaires et antipub !

Et donc, dans le même numéro, Le Monde publie une double page d'Éric Le Boucher. Le thème : comment retrouver une croissance forte et réduire le chômage. Déjà plus habituel. [...]

http://crisedanslesmedias.hautetfort.com


Calirezo : photographier
Nostalgie anticipée. Souvent, je trouve des trucs dans la rue. Pas que des SDF, des vieux chouing-gums ou des travelos, non... des cartes à jouer ou des pièces de puzzle, par exemple. C'est vrai, ça sert super à rien par les temps qui courent. Mais ça fait passer le temps - qui court - et du coup ça me rappelle que le temps a tellement couru depuis un an que, du coup, j'ai pris un an de plus, tiens. Comme vous d'ailleurs, alors ça va bien, hein, on est dans le même bateau (qui coule). Alors voilà. J'ai fait 52 montages photo. 52 montages pour 52 semaines passées. Un an de trucs vus et de trucs trouvés. Une vision chromatique des caniveaux, somme toute. [...]

www.calirezo.com/blog/index.php?2007/05/18/201-un-de-plus


Fred Cavazza :virtualiser
S'il ne doit en rester qu'un, ça sera Second Life (ou pas !) Il y a quelques mois, j'émettais de gros doutes sur la viabilité de Second Life. Ces doutes étaient fondés sur le contexte de l'époque. Entre-temps, Second Life a évolué et continue encore d'évoluer. Mais, depuis, je n'ai pas eu le loisir d'exprimer à nouveau mon point de vue. [...] Malgré l'essoufflement médiatique anticipé, Second Life occupe encore le devant de la scène. Les annonceurs sont toujours plus nombreux et, surtout, l'industrie pornographique y investit massivement. Ça vous fait sourire ? Vous ne devriez pas, car cette industrie est de loin la plus compétitive et la plus visionnaire : elle était la première à croire au VHS, au Minitel, à Internet, au DVD... Si elle s'y intéresse, alors c'est très bon signe, car jusqu'à preuve du contraire, l'industrie pornographique ne s'est jamais trompée. [...] Ne laissez pas passer votre chance !

Pour conclure, je dirais que malgré tous les reproches (fondés) qu'on peut lui faire, Second Life reste l'univers virtuel le plus ambitieux et possédant le plus de potentiel. Je rappelle aux sceptiques que les mêmes reproches étaient formulés à Internet il y a dix ans (trop peu d'utilisateurs, trop complexe, manque de modèles économiques fiables et avérés). [...]

 www.fredcavazza.net


Kelblog :informer
Twitter, Web 2 geek. Le panurgisme du moment, c'est de faire un petit billet sur Twitter. Malgré tout le buzz, peu de personnes ont regardé le service, parce qu'il faut bien dire que pratiquement personne n'a compris à quoi ça sert. Mais tout de même, comme quelques milliers de personnes dans le monde, je suis allé voir.

J'ai compris qu'il s'agissait de publier des textes ultracourts, une ligne, vite fait en montant dans l'ascenseur ou en sortant de ma baignoire. Certains appellent ça « microblogging », le blogging des addicts qui ne peuvent pas arrêter de blablater mais ne veulent pas prendre le temps d'écrire le moindre vrai post.

Je me suis donc lancé.

J'ai écrit un ou deux trucs du genre « 10 h 47, je teste le Meme Tracker de Wikio », puis comme ça ne paraissait pas passionnant pour la planète de mes admirateurs j'ai ajouté : « 14 h 02, je déguste un verre de blanc au soleil au bord du lac ». [...] Vous avez compris, j'ai trouvé Twitter nul. Sans intérêt. Pardon, je sais que je vais contre la pensée unique qui règne dans la blogosphère selon laquelle ce qui fait du buzz, c'est forcément top...

Twitter n'est pas pour moi, j'ai déjà du mal à publier régulièrement des choses « importantes » sur ce blog, alors je ne vais pas passer ma vie à décrire toutes mes pauses pipi. [...]

Outil futile et chronophage, Twitter est une caricature de conversation superficielle sans participants.

Pointe avancée de l'égotisme.

J'existe, puisque tout ce que je fais je l'écris sur le Web.

Je deviens une machine (à écrire).

C'est le Web 2 geek.

www.kelblog.com/2007/05/twitter_web_2_g.html


Deblignieres.com :édulcorer
TV Trip : chouette, mais quel contenu ? J'aime beaucoup ce concept de service d'aide de prise à la décision lancé par deux ex-dirigeants d'Expedia Europe, à savoir Marc Ruff et Fabien Bourdier.

En effet, il me semble qu'il y a encore aujourd'hui une place à prendre sur le créneau de la « vidéo-conseil hôtelière » (ou même voyage, activité;)...

[...] En ce qui concerne TV Trip, je trouve la réalisation très sympa, le site convivial et ergonomique, cependant l'offre reste encore très ciblée sur les grandes capitales européennes... Et c'est là, à mon avis, l'un des principaux freins de ce concept : la génération de contenus (bien sûr, tout cela, en dehors de l'aspect financier de monétisation de l'audience et de la menace concurrentielle des acteurs du type Pagesjaunes.fr, Google Maps, Cityvox, ce qui n'est pas des moindres).

En effet, il ne me semble pas que TV Trip repose clairement sur une forte communauté qui pourrait lui fournir rapidement et de manière exhaustive un contenu qualifié et pertinent... et j'émets donc certains doutes quant à l'intérêt et la viabilité du service.

Réaliser une par une les vidéos des hôtels est en effet réalisable, mais tellement chronophage et sporadique que d'autres modèles auront déjà pris de l'avance [...]

www.deblignieres.com


First Sight :oser
Payer sa bannière uniquement à l'impression visionnée. Au risque de déplaire aux éditeurs et aux régies publicitaires, je me demande encore pourquoi, après plus de dix ans de pratique publicitaire sur Internet, on paye encore la bannière à l'impression téléchargée et non à l'impression visionnée.

Impression téléchargée : impression téléchargée et comptabilisée en même temps que la page.

Impression visionnée : impression téléchargée mais comptabilisée seulement lorsque l'espace publicitaire apparaît à l'écran.

[...] La raison qui me pousse à proposer cela est que j'ai souvent remarqué que le positionnement était étroitement relié à l'efficacité de la campagne, tant au niveau branding qu'au niveau des métriques quantitatives comme les clics, les taux de clics, etc. Alors pourquoi donc payons-nous le même prix pour les bannières haut de page et bas de page ? [...] Nous nous sommes aussi vantés de rejoindre un lectorat réel et non un lectorat potentiel, alors pourquoi ne pouvons-nous pas vendre des impressions réelles et non potentielles ? [...]

www.firstsight.ca/blog


Christophe Ginisty: modemiser
Je n'ai pas changé. Hier soir, je suis allé à mon neuvième Paris blogue-t-il. Oui, neuvième ! Impressionnant. Je deviens un vétéran de la chose. J'y ai croisé, toujours avec le même bonheur, des copains blogueurs, puis d'autres tout aussi blogueurs mais beaucoup moins copains. « Félicitations pour ton score ! » « Bravo pour ton engagement politique. » Voilà à peu près les deux phrases qui revenaient en préambule à nos conversations. Plus tard, j'ai entendu d'autres remarques, dont une qui est revenue, elle aussi, en boucle : « Avant, je lisais beaucoup ton blog, mais depuis qu'il est devenu presque uniquement politique, comment dire, je trouve que ton blog et toi avez beaucoup changé. »

Soit. Mais c'est faux. Mon blog n'a pas changé.

Car c'est quoi, ce blog ? Ni plus ni moins qu'une succession de billets au fil de l'eau sur ce qui m'arrive dans la vie de tous les jours, étant entendu que je m'interdis de parler de mes clients et que j'essaie autant que possible d'éviter les sujets qui touchent les membres de ma famille, mon intimité. Il n'y a aucune autre ligne éditoriale que ma vie, mon quotidien. [...]

www.ginisty.com


Deedee Paris: pétiller
J'ai testé pour vous : le Pôle dance. Avertissement : papa, maman, rassurez-vous, votre fille est toujours votre fille adorée. Nonobstant, je ne vous cache pas que si vous pouviez éviter de lire la suite, ça m'arrangerait quand même, hein.

Le Pôle dance, donc. Je peux vous dire, du courage, il en fallait ! Car à vue de nez, comme ça, ça n'est pas vraiment mon truc, voyez. Heureusement, je n'étais pas seule dans cette aventure : Caroline, Géraldine et Katia avaient elles aussi envie de voir de quoi il retournait exactement. Parce que le Pôle dance, tout le monde - ou presque ! - en parle mais, in fine, qui sait vraiment ce que c'est ?

Le rendez-vous est fixé samedi à 15 h 45 au Pink Paradise. [...]

http://deedeeparis.com


Thomas Clément :divertir
Nouveau : le coup de cœur total. Certes, je suis une ordure de capitaliste qui aime les riches, l'argent, la pub, le sexe, la bouffe grasse, Élodie Frégé et les centres commerciaux, mais, mais, mais... le meilleur espace publicitaire de mon blog, j'ai décidé de l'offrir gratos.

Le petit inconvénient, c'est que je ne vais pas gagner une seule thune dans l'opération. L'immense avantage, c'est que je pourrai mettre qui je veux dans mon bandeau.

Car, vous l'aurez compris, cet espace sera strictement réservé à des produits culturels (ne vous inquiétez pas, je ne vous collerai pas des pizzas Picard, même si elles sont trop bonnes, souvenez-vous). Livres, disques, films... j'essaierai de changer de coup de cœur total chaque mois. [...]

http://clement.blogs.com/thomas_clment/2007/05/nouveau_le_coup.html


Padawan :apprendre
Curiosité et doute sont les mamelles de mon discernement. [...] Après tout, mon premier talent est celui d'avoir condensé mon bac + 7 1/2 en une seule compétence : apprendre à apprendre. « My dirty little secret », c'est d'avoir découvert que ça m'amusait d'explorer de nouveaux territoires, que j'arrivais à voir quelque chose à travers le brouillard et qu'il y avait des gens pour payer cette vision. Je l'ai fait pendant sept ans dans le domaine de la stéréolithographie, et ces dix dernières années sur Internet. Je suis un cartographe des temps modernes, qui a navigué sur terre et sur mer, et qui commence à lever la tête en se demandant ce qu'il peut bien explorer là-haut. Et justement, il y a bien un truc, et pour explorer l'e-commerce à fond, il faut bien commencer par vendre quelque chose. Mais entre les tee-shirts et le cul, un doute m'assaille... [...]

http://padawan.info/fr/personnel/curiosite_et_doute.html


Aixtal : décrypter
Maroquin pour une Maghrébine. La gauche en a rêvé, Sarkozy l'a fait. Une femme issue de l'immigration à un ministère de premier plan. Bravo. Que dire d'autre ? Comme elle est un peu inexpérimentée, il n'y a plus qu'à lui souhaiter de ne pas se faire exploser par les jeunes loups de l'UMP qui sont restés sur la touche et doivent l'avoir mauvaise. Ce serait dommage qu'elle perde son maroquin à la faveur des législatives...

Maroquin. Avez-vous remarqué qu'on a beaucoup entendu ce mot depuis quelque temps ? Le maroquin désigne un portefeuille en cuir du même nom, dans lequel les ministres rangeaient leurs papiers il y a bien longtemps. Et puis, par l'un de ces artifices dont la langue a le secret, qu'on appelle métonymie, l'objet a fini par désigner la fonction.

En ce qui concerne Rachida Dati, de père marocain, le mot « maroquin » nous fait un petit clin d'œil amusant. Il vient en effet du mot Maroc, en passant par l'espagnol où il s'écrivait « marroquin » et désignait le cuir : les Arabes ont amené pas mal de choses en Espagne, et notamment la technique du tannage des peaux. Le mot Maroc vient lui-même de la ville de Marrakech, qui signifiait, paraît-il, en berbère « terre de Dieu » (« amur » = Dieu, « akuch » = terre). En Arabe, Maroc se dit « Maghreb » ou plus exactement « Al-Maghrib », le pays du Couchant. Mais comme le mot s'applique aussi à tout le Maghreb, quand il faut préciser on l'appelle « Al-Maghrib Al-Aqsa », le Couchant lointain. Le Far West en quelque sorte. J'espère que ce n'est pas à ça que ressemblera son ministère.

Bonne chance, Rachida. [...]

http://aixtal.blogspot.com


Vanina Delobelle :avancer
Le Web 2.0 est-il le Web des fainéants ? Le Web 2.0 est-ce le Web de la facilité ? On peut à juste titre se poser la question quand on en analyse son fonctionnement. En effet, ce sont les utilisateurs qui sont au cœur du processus et ce sont eux qui génèrent la majorité du contenu, finalement, de ce Web 2.0.

L'utilisateur suggère, l'utilisateur crée, l'utilisateur teste, l'utilisateur communique. Bref, l'utilisateur est toujours plus au centre du processus du projet. Créer une entreprise Web 2.0 est-il de ce fait plus facile que d'en créer une autre ? Il y a certainement une plus grande facilité car la communauté est là pour aider, soutenir et finalement porter le projet. Ce nouveau modèle facilitant les relations et les interactions entre les différents niveaux d'un projet vient donc apporter de nouveaux outils pour un lancement plus léger.

Cependant, tout réside justement dans la communauté, qui a elle aussi ses limites. On se rend compte qu'au sein d'une communauté, finalement seulement 1 % de ses membres sont vraiment actifs. La communauté tient sa force dans sa taille, aussi elle se doit d'être limitée. Une communauté doit s'entretenir, et c'est une relation bipolaire, qui demande donc de l'investissement. Une communauté met du temps à se construire. En conclusion, le Web 2.0 a largement facilité certains aspects, mais le Web 2.0 c'est aussi le Web de la patience car beaucoup de jeunes pousses se créent chaque jour, mais combien réussissent vraiment ? [...]

www.vaninadelobelle.com


Nues :différencier
Commerce équitable et développement durable : frères d'armes antagonistes ? Attention, tabou ! Pourquoi et comment le commerce soi-disant équitable est-il devenu bio-irresponsable...

Il était un temps - béni des dieux, vous diront les vieux - où l'autosuffisance était l'objectif premier de la paysannerie et la souveraineté alimentaire l'alpha et l'oméga d'une politique agricole. Il était un temps - que connurent nos mêmes vieux - où l'agriculture était avant tout locale et de saison. Voici quatre points à garder en tête tout au long du développement qui suit. Et qui n'ira pas sans fâcher les grincheux.

M'étant de longue date revendiqué « vert foncé » (et pluraliste et réformateur, mais nous sommes là pour parler d'autre chose), je me permets cette incursion dans le pré carré des idées reçues, à l'heure où plus que jamais les enjeux écologiques et humanistes sont à la mode. Une mode qui terrasse cependant les idées complexes. Et la biopolitique est tout sauf simple à appréhender.

Le commerce équitable, cette belle et juste idée (labellisée un temps Max Havelaar) est en passe de devenir un nuage de fumée, gangrenée par le marché, galvaudée par la grande distribution. Je ne vais pas ici vous donner un cours sur les externalités négatives (un autre freeman s'en est préalablement chargé - Casabaldi, ici - et Isabelle, Olivier, José, ou la dream team Lolo & Seb, entre autres, seraient pédagogiquement plus efficaces sur ces points). Pour faire très simple, je vais seulement tenter d'ouvrir le débat et de l'illustrer. [...]

www.nuesblog.com


Pisani: dégager
Bill and Steve : duo touchant. Le dialogue filmé de Steve Jobs et Bill Gates est une merveille. Émouvant, drôle, plein d'infos utiles sur l'histoire des deux boîtes et des deux hommes. C'est un grand moment à ne pas manquer (notamment pour ceux qui croient encore aux guerres de religions technologiques). Les ennemis sont potes. Moi qui n'aime ni l'un ni l'autre, je les ai trouvés superbes.

Le dialogue a eu lieu hier soir à l'initiative de Walt Mossberg et Kara Swisher, du Wall Street Journal, organisateurs de la conférence D All Things Digital. Leur première question a consisté à demander à chacun ce qu'il pensait de la contribution de l'autre à l'histoire de l'informatique... On y apprend notamment que, moyennant 31 000 dollars, Gates est venu donner un coup de main à Wozniak et Jobs pour mettre au point le Basic de l'Apple II. Jobs a rappelé avec l'amertume qui se doit et le rire de celui qui arrive en dernier cette phrase de Gil Amelio, un de ses successeurs intérimaires à la tête d'Apple, selon laquelle la compagnie était un bateau qui avait un trou dans la coque et que son job était de le pointer dans la bonne direction. Lui a fait mieux.

Jimmy Guterman les a vus comme deux stars âgées du rock se rappelant les bons coups qu'ils ont faits, ensemble ou séparément. Deux complices (ça n'exclut jamais la rivalité ) qui ont pl

Aperçu de la presse francophone spécialisée en communication


Quelques magazines francophones se consacrent au secteur de la communication (relations presse, communication publique, évènementiel, communication globale, publicité,...). Quels sont-ils ? De quoi traitent-ils ? Voici une petite sélection de certains d'entre eux:

Com-IN Magazine :
Parution mensuelle suisse-romande.
Ce titre est édité par la Fédération Romande de la Publicité (FRP) et paraît dix fois par année. Les membres de la Société Romande de Relations Publiques le reçoivent gratuitement. Com-IN désire traiter la communication d'entreprise de façon intégrée même si le titre dédie la majorité de son contenu au traitement de thèmes publicitaires en raison de son historique. L'ouverture aux relations publiques est amorcée depuis quelques mois. Pour plus d'informations voir le site
www.cominmag.ch

PUBLIC(S) :
Parution mensuelle française disponible par abonnement.
Ce titre de presse lancé en 1999 et diffusé à 2.000 exemplaires est destiné à un large public de professionnels de la communication territoriale, allant des directeurs et chargés de communication aux attachés de presse, étudiants ... Les thèmes qui y sont principalement développés concernent l'aménagement du territoire, les médias, la presse, les services publics... Pour plus d'informations voir le site
www.public-s.fr.

BEDOUK MAGAZINE :
Titre de presse bimestriel français.
Cette parution spécialisée dans l'évènementiel cible les organisateurs de séminaires, conférences, congrès... Disponible par abonnement payant et tiré à près de 16.000 exemplaires sa vocation est l'accompagnement des professionnels dans la réussite sur le terrain de leurs évènements. Il propose à ce titre des conseils sur les différents types d'évènements et des adresses utiles. Plus d'informations sur
www.bedouk.fr

CB NEWS :
Hebdomadaire français disponible par abonnement.
Ce magazine spécialisé dans la publicité et les médias en général est le conçu à destination des professionnels de la communication et du marketing avec près de 20.000 exemplaires vendus tous les mois. La reprise de CB News par Christian Blachas (présentateur de l'émission "Culture Pub" sur M6) en janvier 2005 entraîne le remaniement du titre avec une nouvelle formule articulée en deux parties, « Actualités » et « Décryptage ». Site Internet :
www.toutsurlacom.com.

STRATEGIES :
Hebdomadaire français payant disponible par abonnement.
Parution du groupe Reed Business Information, Stratégies est avec CB News l'autre titre de presse phare de la communication. Avec plus de 10.000 exemplaires tirés chaque mois, ce magazine spécialisé dans la communication, la publicité et les médias est destiné aux professionnels et apporte un éclairage sur l'économie du secteur. Site Internet :
www.strategies.fr.

INFLUENCIA :
Newsletter web bimestrielle payante disponible par abonnement (PDF).
Ce site d'information spécialisé dans la communication s'intéresse principalement à l'influence des médias et la capacité d'une marque à développer celle-ci, que ce soit par le lobbying, les relations presse... Avec un contenu rédactionnel en trois temps, Influencia propose l'avis de professionnels sur un sujet de réflexion précis, des études de cas de communication et des enquêtes sur des sujets pointus. Site Internet :
http://www.influencia.net

L'EXPRESSION :
Mensuel français payant disponible par abonnement.
Destiné aux professionnels de la communication et plus particulièrement aux directeurs des services marketing, communication et ressources humaines, cette parution s'intéresse principalement au management de la communication. A travers des thèmes allant d'Internet à la communication interne en passant par l'image des marques le titre propose également des gros plans sur les outils de communication. Site Internet :
www.topcom.fr.
 
ENTREPRESSE :
Presse trimestrielle française disponible par abonnement.
Géré par l'association de l'Union des Journalistes et Journaux d'Entreprises Françaises, ce titre traite principalement de la presse d'entreprise en abordant divers thèmes allant de la création graphique aux relations des entreprises avec les agences de communication. Avec un tirage à 4.000 exemplaires, il s'adresse essentiellement aux managers de la communication. Site Internet :
www.ujjef.com.

LA CORRESPONDANCE DE LA PUBLICITE :
Presse quotidienne française disponible par abonnement.
Diffusé à 6.000 exemplaires, ce quotidien aborde plus particulièrement la communication publicitaire en traitant des médias, du marketing et des campagnes du moment. Edité par le groupe SG Presse situé à Paris le titre fait également la part belle aux dirigeants de la communication et propose des analyses sur les dilemmes du métier.

EURO PV :
Magazine bimestriel français payant disponible par abonnement.
Avec 8.000 tirages et 8 numéros par an, EURO PV est spécialisé dans la publicité sur le lieu de vente (PLV-ILV), la publicité par l'objet et la promotion des ventes ; son lectorat étant essentiellement composé de communicants des secteurs de l'agro-alimentaire, des biens d'équipements et  de la cosmétologie. Le titre créé en 1966 passe au crible cette spécialité à travers des enquêtes, des statistiques, une rubrique sur la législation... Site Internet :
www.europv.com.

GLOBAL COMMUNICATION :
Presse trimestrielle française payante disponible par abonnement.
Edité par l'ISCOM (Institut Supérieur de Communication et de Publicité ) de Paris et tiré à 55.000 exemplaires, ce titre rassemble dans sa rédaction professionnels et étudiants en communication. Global Communication s'intéresse de manière générale aux médias, à la publicité et au marketing. Site Internet :
www.iscom.fr

L'EVENEMENTIEL :
Presse mensuelle nationale payante disponible par abonnement.
Ce titre de presse spécialisé dans la communication par l'événement s'adresse essentiellement aux professionnels de cette spécialité, agences de communication événementielle, prestataires d'événements et cible plus directement les grandes entreprises. Tiré à 6.500 exemplaires il propose entre autre un agenda des manifestations, des conseils et exemples d'organisation, des reportages sur les foires et salons... Site Internet :
www.evenementiel.fr.

Source: site CategoryNet.com, Mathieu Janin


Aperçu de la presse francophone spécialisée en communication


Quelques magazines francophones se consacrent au secteur de la communication (relations presse, communication publique, évènementiel, communication globale, publicité,...). Quels sont-ils ? De quoi traitent-ils ? Voici une petite sélection de certains d'entre eux:

Com-IN Magazine :
Parution mensuelle suisse-romande.
Ce titre est édité par la Fédération Romande de la Publicité (FRP) et paraît dix fois par année. Les membres de la Société Romande de Relations Publiques le reçoivent gratuitement. Com-IN désire traiter la communication d'entreprise de façon intégrée même si le titre dédie la majorité de son contenu au traitement de thèmes publicitaires en raison de son historique. L'ouverture aux relations publiques est amorcée depuis quelques mois. Pour plus d'informations voir le site
www.cominmag.ch

PUBLIC(S) :
Parution mensuelle française disponible par abonnement.
Ce titre de presse lancé en 1999 et diffusé à 2.000 exemplaires est destiné à un large public de professionnels de la communication territoriale, allant des directeurs et chargés de communication aux attachés de presse, étudiants ... Les thèmes qui y sont principalement développés concernent l'aménagement du territoire, les médias, la presse, les services publics... Pour plus d'informations voir le site
www.public-s.fr.

BEDOUK MAGAZINE :
Titre de presse bimestriel français.
Cette parution spécialisée dans l'évènementiel cible les organisateurs de séminaires, conférences, congrès... Disponible par abonnement payant et tiré à près de 16.000 exemplaires sa vocation est l'accompagnement des professionnels dans la réussite sur le terrain de leurs évènements. Il propose à ce titre des conseils sur les différents types d'évènements et des adresses utiles. Plus d'informations sur
www.bedouk.fr

CB NEWS :
Hebdomadaire français disponible par abonnement.
Ce magazine spécialisé dans la publicité et les médias en général est le conçu à destination des professionnels de la communication et du marketing avec près de 20.000 exemplaires vendus tous les mois. La reprise de CB News par Christian Blachas (présentateur de l'émission "Culture Pub" sur M6) en janvier 2005 entraîne le remaniement du titre avec une nouvelle formule articulée en deux parties, « Actualités » et « Décryptage ». Site Internet :
www.toutsurlacom.com.

STRATEGIES :
Hebdomadaire français payant disponible par abonnement.
Parution du groupe Reed Business Information, Stratégies est avec CB News l'autre titre de presse phare de la communication. Avec plus de 10.000 exemplaires tirés chaque mois, ce magazine spécialisé dans la communication, la publicité et les médias est destiné aux professionnels et apporte un éclairage sur l'économie du secteur. Site Internet :
www.strategies.fr.

INFLUENCIA :
Newsletter web bimestrielle payante disponible par abonnement (PDF).
Ce site d'information spécialisé dans la communication s'intéresse principalement à l'influence des médias et la capacité d'une marque à développer celle-ci, que ce soit par le lobbying, les relations presse... Avec un contenu rédactionnel en trois temps, Influencia propose l'avis de professionnels sur un sujet de réflexion précis, des études de cas de communication et des enquêtes sur des sujets pointus. Site Internet :
http://www.influencia.net

L'EXPRESSION :
Mensuel français payant disponible par abonnement.
Destiné aux professionnels de la communication et plus particulièrement aux directeurs des services marketing, communication et ressources humaines, cette parution s'intéresse principalement au management de la communication. A travers des thèmes allant d'Internet à la communication interne en passant par l'image des marques le titre propose également des gros plans sur les outils de communication. Site Internet :
www.topcom.fr.
 
ENTREPRESSE :
Presse trimestrielle française disponible par abonnement.
Géré par l'association de l'Union des Journalistes et Journaux d'Entreprises Françaises, ce titre traite principalement de la presse d'entreprise en abordant divers thèmes allant de la création graphique aux relations des entreprises avec les agences de communication. Avec un tirage à 4.000 exemplaires, il s'adresse essentiellement aux managers de la communication. Site Internet :
www.ujjef.com.

LA CORRESPONDANCE DE LA PUBLICITE :
Presse quotidienne française disponible par abonnement.
Diffusé à 6.000 exemplaires, ce quotidien aborde plus particulièrement la communication publicitaire en traitant des médias, du marketing et des campagnes du moment. Edité par le groupe SG Presse situé à Paris le titre fait également la part belle aux dirigeants de la communication et propose des analyses sur les dilemmes du métier.

EURO PV :
Magazine bimestriel français payant disponible par abonnement.
Avec 8.000 tirages et 8 numéros par an, EURO PV est spécialisé dans la publicité sur le lieu de vente (PLV-ILV), la publicité par l'objet et la promotion des ventes ; son lectorat étant essentiellement composé de communicants des secteurs de l'agro-alimentaire, des biens d'équipements et  de la cosmétologie. Le titre créé en 1966 passe au crible cette spécialité à travers des enquêtes, des statistiques, une rubrique sur la législation... Site Internet :
www.europv.com.

GLOBAL COMMUNICATION :
Presse trimestrielle française payante disponible par abonnement.
Edité par l'ISCOM (Institut Supérieur de Communication et de Publicité ) de Paris et tiré à 55.000 exemplaires, ce titre rassemble dans sa rédaction professionnels et étudiants en communication. Global Communication s'intéresse de manière générale aux médias, à la publicité et au marketing. Site Internet :
www.iscom.fr

L'EVENEMENTIEL :
Presse mensuelle nationale payante disponible par abonnement.
Ce titre de presse spécialisé dans la communication par l'événement s'adresse essentiellement aux professionnels de cette spécialité, agences de communication événementielle, prestataires d'événements et cible plus directement les grandes entreprises. Tiré à 6.500 exemplaires il propose entre autre un agenda des manifestations, des conseils et exemples d'organisation, des reportages sur les foires et salons... Site Internet :
www.evenementiel.fr.

Source: site CategoryNet.com, Mathieu Janin


Informatica08 – 2008 sera l’année de l’informatique en Suisse


L’association faîtière suisse du secteur de l’informatique et des télécommunications ICTswitzerland et ses membres, l’Association économique suisse spécialisée dans les technologies de l'information, de la communication et de l'organisation (SWICO) et l’Académie Suisse des Sciences Techniques (ASST), ont décidé d’organiser l’année de
l’informatique 2008 sous le label informatica08.

De janvier à décembre une prise de conscience du public de l’importance clé de l’informatique pour le développement de l’économie et de la société sera mise en évidence par de nombreuses manifestations dans toutes les régions de Suisse ainsi que par diverses interventions des médias. L’année de l’informatique 2008 – informatica08 désire particulièrement attirer la jeunesse par des projets leur présentant l’informatique comme une science enthousiasmante et un monde professionnel attractif.

L’année de l’informatique 2008 – informatica08 est soutenue par la Fondation Hasler, la Migros, le Credit Suisse, la Google, la European Computer Driving Licence (ECDL), la Poste par d’autres entreprises et institutions ainsi que par des personnalités en vue de la politique, de l’économie et de la formation qui se sont jointes au comité de patronage. On y trouve notamment la Conseillère fédérale Doris Leuthard, cheffe du Département fédéral de l'économie (DFE), la Conseillère d’Etat Isabelle Chassot (Présidente FDI), la Conseillère aux Etats Christiane Langenberger, le Conseiller national Gerold Bührer (Président economiesuisse) ainsi que Mario Fehr (Président SEC suisse), Urs Hölzle (Viceprésident Google), Daniel Borel (fondateur et CEO Logitech) et le Prof. Niklaus Wirth (EPFZ). ICTswitzerland, SWICO et l’ASST invitent toutes les entreprises, les organisations, les institutions de formation et les individuels qui sont intéressés par la promotion de l’informatique en Suisse à se joindre à cette initiative et à soutenir activement cette initiative.

Le programme détaillé de l’année de l’informatique 2008 – informatica08 paraîtra en novembre 2007. 
Infos
www.informatica08.ch


Débuts encourageants pour la plate-forme pubicitaire participative Imagiin.com

Selon le Journal du Net, sept semaines après son ouverture officielle, le site Imagiin.com,  recenserait 80.000 noms de membres dans sa base. Le principe d'Imagiin : demander à l'internaute à chacune de ses visites des informations sur ce qu'il recherche et ce qui l'intéresse. La société lui propose alors de regarder un spot adapté à sa réponse. Imagiin le rétribue l'équivalent de 40 centimes d'Euro la minute, et s'engage à ne pas communiquer son e-mail sans son accord. Selon la société le taux de parrainage est de 6 personnes par membre.

Le site Imagiin se positionne comme un opérateur de publicité et de marketing. Il peut être considéré comme le tuyau qui relie directement annonceurs et consommateurs. Le site demande à l'internaute à chacune de ses visites des informations sur ce qu'il recherche, ce qui l'intéresse. Il lui propose alors de regarder un spot adapté à sa réponse. Imagiin le paie l'équivalent de 40 centimes la minute et s'engage par ailleurs à ne pas communiquer son e-mail sans son accord. En outre, ce modèle rappel celui du moteur de recherche Accona, qui vend aux annonceurs des contacts qualifiés d'internautes d'accord pour recevoir leurs offres. 

 Imagiin a été fondé par Olivier Carron et Marc Leprat, deux vétérans français des NTIc. Par l'intermédiaire de ce site, les annonceurs accèdent donc à une base de données actualisée en temps réel - 80.000 personnes aujourd'hui - et qui devrait se développer grâce à un système de parrainage. Les annonceurs peuvent acheter des minutes de ce que la société appelle le "QCA", en français "attention qualifiée et confirmée". Un questionnaire à choix multiples, après le spot, permettrait en effet de vérifier si l'internaute l'a bien vu et compris. La minute de QCA sera facturée 1 euro. Pour ne pas attirer de consommateurs professionnels, le site devrait limiter par ailleurs la somme versée à 20 ou 30 euros par mois.

Le site repose également sur un troisième acteur : les commerçants. En effet, les rémunérations accordées aux internautes ne se font pas sous forme d'argent mais sous forme  d'équivalence en points, utilisables en bons d'achats auprès de différents sites marchands.

L'idée initiale de ce projet a germé aux Etats-Unis en 1997 : elle est liée à la frustration des téléspectateurs américains (trop) régulièrement interrompus dans leurs programmes par la publicité. Ne souhaitant pas remettre en cause le principe du financement des contenus médias par les publicitaires, l'idée de désynchroniser la réception des messages publicitaires et les programmes télévisuels paraissait séduisante : elle permettait aux téléspectateurs de se constituer un « crédit publicitaire » en regardant de la publicité à des moments choisis et de consommer ce crédit en programmes télévisuels sans interruption publicitaire. Mais le canal unidirectionnel de diffusion des chaînes de télévision ne permettait pas à cette époque la mise en oeuvre de ce concept.

Le développement récent des nouvelles technologies (développement du haut débit, Web 2.0, PVR, Podcast, systèmes anti-pub), la maturité des consommateurs (qui tentent de plus en plus de se protéger des agressions publicitaires) et le renforcement croissant du rôle des régulateurs publics et privés (loi sur l'économie numérique, Can-Spam Act, National Do Not Call Registry, Attentiontrust.org, etc.) permet aujourd'hui de réaliser cette idée qui a été largement étoffée depuis et ouvre l'opportunité du développement d'une entreprise à vocation internationale. Des modifications ont été apportées au projet initial :

  • Le média Télévision (qui à ce jour utilise toujours essentiellement un canal de diffusion unidirectionnel) a été substitué au profit de médias interactifs (Internet, Téléphone mobile, etc.) dont la diffusion est maintenant massive (France : 30 millions d'internautes dont la moitié en haut débit, 49 millions de téléphones mobiles).
  • Création d'un profil permettant de s'assurer que les publicités proposées aux utilisateurs du service soient bien pertinentes.
  • Les crédits publicitaires donnent maintenant accès à un choix beaucoup plus large de contreparties : téléchargement de musiques, achat de livres, location de Vidéos à la demande (VOD), tirage photo numériques, chèques cadeaux valables dans les magasins réels et Internet.

La société qui exploite ce site est une SAS française composée pour l'instant d'une vingtaine de personnes dont dix développeurs. Elle vit pour l'instant sur les fonds de ses deux dirigeants, mais espère convaincre des investisseurs, ce qu'elle n'a pas réussi à faire jusqu'à présent. Elle veut s'implanter rapidement dans "les 7 pays représentants 80 % du marché publicitaire mondial", à commencer par les Etats-Unis et le Royaume-Uni, où son modèle serait "mieux adapté". La plate-forme technique étant déjà développée, il s'agit d'ouvrir des bureaux locaux. En tout, ses fondateurs prévoient le recrutement d'une soixantaine de personnes. Infos: www.imagiin.com
 


Edipresse vend sa participation dans Infotec

Le Groupe Edipresse a décidé de vendre à l’entreprise GL Trade sa participation dans Infotec, fournisseur d’informations financières.

En octobre 2006, le Groupe Edipresse avait annoncé la conduite d’une analyse stratégique sur sa participation dans le capital d’Infotec. Son objectif était de trouver pour cette société un nouveau partenaire stratégique susceptible de l’aider à consolider sa position actuelle de leader sur le marché suisse et à développer son offre de produits dans d’autres pays européens.

Edipresse et la direction d’Infotec ont estimé que GL Trade était le partenaire idéal. Le Groupe Edipresse lui cède par conséquent la totalité de sa participation dans l’entreprise Infotec, qui ne constituait pas une de ses activités prioritaires. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées.

Edipresse réinvestira le produit de cette vente dans des secteurs en pleine croissance tels que les médias électroniques, et dans la poursuite de son expansion à l'étranger. Le Groupe Edipresse et la direction d'Infotec ont été conseillés tout au long de la procédure par Phoenix Corporate Finance Partners LLP, une banque d’affaires basée à Londres. Infos: www.edipresse.ch
 


L'hebdo gratuit "le Régional" élargit sa zone de diffusion à Montreux et augmente encore son tirage dès le

A partir du 9 août prochain,les habitants de Montreux, Clarens, Territet et Veytaux, recevront désormais gratuitement l’hebdomadaire Le Régional dans leurs boîtes-à-lettres.

Actuellement distribué de Lausanne à la Tour-de-Peilz, la couverture a été élargie afin de correspondre mieux aux attentes des lecteurs et des commerçants du bassin socio-économique de Montreux-Vevey.

Le Régional, qui existe depuis avril 1995, a progressivement augmenté son tirage pour toucher une zone qui partira du centre de Lausanne à Veytaux en suivant l’arc lémanique. Lausanne-Pully, Lavaux et Riviera sont ainsi couverts par la distribution. Avec cette nouvelle région, le tirage du régional sera désormais de 97'400 exemplaires.

Le Régional, journal indépendant, traite des informations de proximité. Les conseils communaux, la politique, l’urbanisme, et tout ce qui construit une actualité régionale sont ainsi abordés dans ses pages. Cette information locale ou "micro-locale" se veut complémentaire à celle des autres médias,en mettant l’accent sur la diffusion de nouvelles ne se retrouvant pas ailleurs.

Gratuit depuis sa création, il vit de la publicité et d’un fonds de soutien de ses lecteurs. Une petite équipe de 12 personnes, complétée par des pigistes et des correspondants dans différentes communes, forme l’âme du journal.