Vendredi soir 23 novembre, 109 des 142 Spécialistes en Relations Publiques qui ont participé à la dernière édition des examens professionnels fédéraux ont reçu leur brevet tant convoité des mains de Mireille Saucy, Présidente de la Société Suisse de Relations Publiques. Le meilleur résultat est obtenu par le Vaudois Martial Messeiller, journaliste au gratuit 20 Minutes, à égalité avec un candidat bernois.Arrivés sous une pluie battante à la lueur de torches finlandaises, les heureux lauréats se sont réchauffés en buvant l’apéritif. Puis ils ont écouté le laudatio de Jean-Marc Hensch, Président de la Commission d’examen qui a passé en revue (principalement alémanique) leur formation et les valeurs qu’elle représente.
La présente cuvée représente un millésime de choix. 88,2% des étudiants inscrits ont réussi leur examen et ont obtenu une note moyenne de 4,41 sur l’ensemble des 8 branches orales et écrites. Les meilleurs résultats ont été obtenus par Claudia Gfeller-Vonlanthen, d’Überstorf BE et Simone Keller, de Bremgarten AG, (note moyenne de 5,1) ainsi que Patricia Loretan, de Zollikofen BE (avec 5.2), précédés des 2 meilleurs Peter Jost, de Gwatt BE et Martial Messeiller, d’Orny VD qui ont obtenu une moyenne générale de 5,3 sur 6. La deuxième meilleure note romande a été obtenue par Gisèle Schibler-Ferrot de St-Sulpice (5.0) qui vient d’être sélectionnée par le comité directeur de la Société Romande de Relations Publiques pour être sa prochaine secrétaire générale. Bravo Gisèle et bienvenue à la SRRP! Bravo à tous les autres pour vos résultats qui démontrent que la formation professionnelle duale a encore de beaux jours devant elle dans notre pays.
Une fois n’est pas coutume, les diplômés romands ont été les derniers à quitter le château pour se rendre en ville de Thun et festoyer jusqu’au bout de la nuit. Nul doute que la reprise ce lundi soit difficile pour certaines et certains d’entre-nous
Galerie de photo de la soirée
La Tribune de Genève et 24 heures présentent aujourd'hui,
lors d’un évènement au Flux Laboratory à Carouge, le
nouveau quotidien on-line en russe : NashaGazeta, premier
média suisse destiné à la communauté russophone vivant à
Genève, en Suisse romande et en France voisine. Des
rubriques blogs, en français et en anglais, animées par des
spécialistes, complètent l’offre du site. Les Régionaux ont lancé, en mars 2007, une campagne de diversification de leur offre on-line.
Après la mise en ligne des sites internet de leurs titres (www.24heures.ch et www.tdg.ch),
proposant de nombreuses fonctionnalités complémentaires aux éditions papier des titres: la
rubrique « Les Quotidiennes », l’édition on-line du « 16.30 », puis la création d’un site internet
thématique consacré au deuil (www.hommages.ch), un nouveau site voit maintenant le jour:
www.NashaGazeta.ch.
La communauté russophone de Suisse romande est forte de quelque huit mille personnes,
habitant principalement Genève, la côte lémanique et la France voisine. Elle est complétée par
un nombre croissant de visiteurs russophones séjournant dans la région.
Grâce à Nasha Gazeta, les russophones disposent désormais d’un média suisse spécifique en
russe, actualisé cinq fois par semaine, dont la vocation est de décrire, commenter et décrypter
les évènements de la vie sociale, culturelle, politique et économique de Genève et environs.
Située au sein de la Tribune de Genève, la rédaction de Nasha Gazeta bénéficie de toutes les
ressources des publications Régionales du Groupe Edipresse. Elle peut ainsi en sélectionner les
éléments saillants pour les commenter de manière spécifique et adaptée aux besoins
d’information de cette communauté.
Outre les informations du jour, Nasha Gazeta propose également, grâce à ses rubriques variées
(Suisse: comment y vivre ? - Que faire ? - Style de vie - Culture - Religion - La belle vie -
Argent - Enfants - Le coin des gourmets - Animaux - Les portraits des Russes en Suisse - La
question de la semaine - Rayon livres), de nombreuses pages d’informations pratiques sur la
vie en Suisse, à Genève et en Suisse romande.
Nasha Gazeta, c’est aussi une communauté de « blogueurs ». Les meilleures spécialistes
locaux, parmi lesquels Georges Nivat, Cyrill Troyanov, Arnaud Leclercq et Daniel Warner,
animent, en français ou en anglais, une dizaine de rubriques thématiques consacrées à
l’actualité du monde russe, parmi lesquelles citons la géopolitique, la littérature, les finances, le
droit et la politique.
L'agence de presse autrichienne APA etl'Agence Télégraphique Suisse SA (ATS)
rachètent l'agence suisse de photos Keystone. Les principaux actionnaires
de Keystone, Walter Grolimund et Thedy Hummel, ont accepté l'offre des
deux agences de presse et ont approuvé la vente au 1er janvier 2008.
Les parties ont convenu de ne pas révéler le prix de la transaction.
APA reprend 60% des actions de Keystone, l'ATS 40%. Les deux
partenaires ont décidé de maintenir Keystone en tant que société
indépendante, avec son management et son personnel. L'actuel CEO,
Walter Grolimund, restera actif à l'échelon opérationnel en tant que
président du conseil d'administration.
Cette opération permet à l'ATS d'accéder au domaine de l'image. Ce
faisant, elle élargit son offre d'informations à un nouveau domaine
d'activité et consolide sa position d'agence de presse no1 en Suisse.
Par cet investissement, APA poursuit de manière conséquente la
stratégie de croissance à l'échelon international entamée ces
dernières années.
Les deux agences sont convaincues que le domaine de l'image va
gagner encore en importance à l'avenir. L'acquisition de Keystone
permettra à l'ATS de mettre sur le marché des offres parfaitement
intégrées dans le domaine multimédia. Avec APA, Keystone pourra par
ailleurs renforcer sa présence sur de nouveaux marchés.
Une solution commune pour deux agences leader sur leur marché
national
Keystone SA est la principale agence de photos de Suisse. Elle a
été créée à Zurich en 1953. Thedy Hummel et Walter Grolimund ont
acquis la majorité des actions en 1990. Walter Grolimund la dirige
depuis en tant que CEO. Keystone est le fournisseur d'images de
presque tous les médias suisses et compte également des agences de
publicité et des entreprises parmi ses clients. Ses activités dans le
domaine non-média se sont particulièrement développées ces dernières
années en lien avec les offres thématiques. Keystone SA, qui détient
également Photopress SA, compte 90 collaborateurs répartis sur onze
sites et affiche un chiffre d'affaires de l'ordre de 15 millions de
francs.
APA est l'agence nationale et le principal pourvoyeur
d'informations d'Autriche. Elle est détenue par les quotidiens
autrichiens et l'ORF. Le groupe APA comprend l'agence d'information,
organisée sous forme de coopérative, ainsi que huit filiales. Son
chiffre d'affaires totalise 70 millions de francs pour 277
collaborateurs.
L'ATS appartient aux médias suisses. Avec sa filiale
Sportinformation et ses quelque 250 collaborateurs, elle a réalisé en
2006 un chiffre d'affaires de près de 36 millions de francs.
H.H. Coninx : « Un pas important pour les médias suisses »
« Cette acquisition est très importante pour l'ATS et les médias
suisses. Nous sommes très heureux de cette solution », souligne
Hans-Heinrich Coninx, président du conseil d'administration de
l'agence helvétique. Pour Wolfgang Vyslozil, président de la
direction de l'agence autrichienne, « APA fait, avec l'ATS, son
partenaire de longue date, un pas important ». Walter Grolimund est
pour sa part convaincu d'avoir fait le meilleur choix pour l'avenir
de Keystone : « Je me réjouis que nous ayons trouvé une solution de
succession convaincante. Keystone restera gérée de manière autonome
et est ainsi très bien préparée pour affronter l'avenir ».
Dangereux recul des chiffres dans la formation – L’année de l’informatique veut
encourager un changement de tendance.
Le nombre d’étudiantes et d’étudiants débutant leurs études d’informatique dans les
universités et les Hautes Ecoles de Suisse a régressé de moitié ces cinq dernières
années. Simultanément, on constate également une baisse des nouveaux étudiants
dans les Hautes Ecoles Spécialisées. Cela veut dire, que ces prochaines années, le
nombre d’informaticiens ayant terminé leur formation et qui entrent dans la vie active,
ne compensera pas le manque engendré par les départs à la retraite. Raison pour
laquelle, les initiants de l’année de l’informatique veulent attirer l’attention sur cette
situation inquiétante au travers de la conférence de presse tenue parallèlement entre
Zürich et Lausanne; elle a en outre été lancée dans le but de contrer les conséquences
négatives et menaçantes dans les milieux scientifiques des têtes pensantes en Suisse.
L’initiative veut faire prendre conscience à un large public de l’importance primordiale
de l’informatique et éveiller l’intérêt de la jeunesse par des projets leur présentant
l’informatique comme une science enthousiasmante et un monde professionnel
d’avenir.
En 2001, 782 élèves du second degré suivaient des études dans le domaine de
l’informatique en Suisse. Cinq ans plus tard, ils ne sont plus que 300, soit moins de la
moitié. Ce phénomène est d’autant plus prononcé parmi les informaticiens du secteur
privé. Malgré les nouvelles offres des ES et HES, ainsi que la préconisation intensive des
examens professionnels, toujours moins de spécialistes IT vont arriver sur le marché du
travail ses prochaines années.
Ainsi, la lutte pour la recherche de talents ne cessera d’augmenter dans un marché
systématiquement tari. La conséquence de cette érosion croissante d’un domaine
d’économie centrale est l’émigration d’entreprises, une forte accélération dans
l’Outsourcing et dans l’Offshoring.
La haute importance économique
Carl August Zehnder, Professeur émérite et ancien directeur du département
informatique de l’ETH, Zürich, rend, entre autres, la mauvaise image de la branche
responsable de cette tendance. « L’informatique est interprétée de nos jours de
manière floue, opaque, incompréhensible et instable » a-t-il dit, en démontrant
quelques contradictions flagrantes : « actuellement, dans le trois quarts des postes, les
employeurs demandent des connaissances informatiques utilisateurs et en plus, un
ordinateur est présent dans la plupart des ménages suisses. Or, ce niveau
d’équipement ne correspond en rien aux connaissances informatiques de base de la population ».
Même si l’on manque de données précises à ce sujet, le doyen de la
scène informatique suisse n’en nie pas moins l’énorme importance pour l’économie
nationale. A elles seules, les banques suisses et les plus grandes entreprises
informatiques du pays, dépensent près de 7,5 milliards de francs en investissement et
en prestations informatiques.
Un métier attractif – aussi pour les femmes
Lors des deux conférences de presse de lancement d’Informatica08, qui ont eu lieu
simultanément à Zürich et à Lausanne, les initiants ont présenté une série de solution de
base. En font partie par exemple, la rectification de la mauvaise image auprès du
public et un positionnement plus précis comme domaine professionnel clé pour
l’avenir. En même temps, ils affirment que des compétences utilisateurs en informatique
seront à cours terme nécessaires dans presque tous les métiers et que, par conséquent,
doivent être développées de manière ciblée à tous les niveaux – en commençant par
les écoles et les gymnases, les personnes actives, handicapées ou plus âgées. Attirer les
jeunes gens et motiver les jeunes femmes aux métiers de l’informatique, tel est l’objectif
principal d’Informatica08. En effet, les jeunes femmes représentent un potentiel
particulier mais qu’à peine 15% des spécialistes dans ce domaine aujourd’hui. Ce n’est
qu’en faisant des efforts substantiels dans la formation de base et continue, que la
Suisse saura exploiter de manière productive les investissements réalisés, puisqu’elle
occupe une position de leader au niveau mondial dans les dépenses de matériel et de
logiciel par individu.
Responsabilité de la branche IT
« L’importance de l’informatique est aujourd’hui très souvent sous-estimée en Suisse. Elle
occupe une place centrale dans l’infrastructure de presque toutes les activités
économiques du secondaire et du tertiaire de notre pays », a déclaré Stefan Arn,
Président de l’association faîtière ICTSwitzerland et co-initiant d’ d’Informatica08. Même
si les déficits actuels ne sont pas réellement tangibles, la Suisse dispose d’une position
intéressante pour atteindre à nouveau une position leader dans la compétitivité. Selon
Stefan Arn, il n’est pas nécessaire de demander plus de contribution à l’Etat, mais bien
plus de focaliser, de mettre la priorité sur l’application durable des efforts communs;
ces derniers doivent être essentiellement assumés par la branche informatique et leurs
représentantes/représentants.
Programme d’actions 2008
Christophe Andreae, Président du GRI et chef de projet d’Informatica08 pour la Suisse
romande a présenté les actions prévues tout au long de l’année prochaine. Les
événements nationaux, tels que le lancement de l’initiative le 28.01.08 à Zürich, le
29.08.08 au Technopark à Zürich et le 13.11.08 à l’EPFL à Lausanne vont succéder au
coup d’envoi en Suisse romande, prévu au TechnoArk à Sierre le 25.01.08. D’autre part,
une série de manifestations régionales et locales, ainsi qu’un programme de
sensibilisation et prise de conscience seront complétés par différentes activités médias.
Informatica08 veut en particulier rapprocher l’informatique et la jeunesse par le biais
de divers projets spécifiques. C’est d’ailleurs dans cette optique que Daniel Borel
(Fondateur et Chairman de Logitech), a déclaré « L’informatique, un univers où tout
reste à inventer. Domaine passionnant, plein d’opportunités, ouvert à toutes et à tous.
Informatica 08 veut encourager les jeunes à participer à la révolution digitale qui
réinvente, entre autre, la manière dont on communique, dont on se divertit (musique et
jeux), dont on travaille ».
Comité de patronage et sponsors
Les sponsors principaux d’Informatica08 sont : la Fondation Hasler et l’ECDL (European
Computer Driving Licence), ainsi que les sociétés Avaloq, Crédit Suisse, Google, Migros
et Zurich Schweiz. Des personnalités des domaines politiques, économiques et de la
formation se sont jointes au comité de patronage, telles que la Conseillère Fédérale
Doris Leuthard, cheffe du département Fédéral de l’Economie (DFE), la Conseillère
d’état Isabelle Chassot (Président FDI), la Conseillère aux états Christiane
Langenberger, le Conseiller national Gerold Bührer (Président economiesuisse), ainsi
que Mario Fehr (Président SEC Suisse). Parmi les milieux économiques et scientifiques, se
sont Daniel Borel (Fondateur et Chairman de Logitech), Urs Hölzle (Vice-président de
Google) et les professeurs Patrick Aebischer, Niklaus Wirth et Carl August Zehnder qui se
sont engagés dans la cause.
Informatica08 – informations de base
L’année de l’informatique, Informatica08, a pour but de promouvoir l’informatique en
Suisse. De janvier à décembre, une prise de conscience du public de l’importance clé
de l’informatique pour le développement de l’économie et de la société sera mise en
évidence par de nombreuses manifestations dans toutes les régions de Suisse, ainsi que
par diverses interventions des médias. L’année de l’informatique 2008 - Informatica08
veut éveiller l’intérêt de la jeunesse et en particulier des femmes par des projets leur
présentant l’informatique comme une science enthousiasmante et un monde
professionnel d’avenir.
L’année de l’informatique 2008 - Informatica08 est soutenue par l’association faîtière
suisse du secteur de l’informatique et des télécommunications ICTSwitzerland et ses
membres, L’Association Economique Suisse Spécialisée dans les Technologies de
l’Information, de la Communication et de l’Organisation (SWICO) et l’Académie Suisse
des Sciences Techniques (ASST).
Ringier rachète à la FPH Freie Presse Holding AG une participation de 80,66% dans Radig AG, qui
exploite la radio bernoise Radio BE1. Les parts restantes restent la propriété de PubliGroupe.
Ringier reprendra cette radio locale bernoise sous réserve de l’approbation par le Département fédéral de
l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC). Aucune modification ne sera
apportée au concept de programmation réussi de Radio BE1. La station sera maintenue sous sa forme
actuelle, avec sa direction existante et les collaborateurs et collaboratrices en place. Avec 103 300 auditeurs
sur son territoire de concession qui compte 348 000 habitants, Radio BE1 s’est clairement établie comme la
radio privée la plus écoutée à Berne. BE1 propose le meilleur mélange de titres des années 1980, 1990 et
2000 ainsi que les plus grands tubes actuels, sans compter les nouvelles et des informations destinées au
groupe cible des 15 à 49 ans.
Ringier développe ainsi son engagement dans le domaine des médias électroniques.
A l’instar de Radio Energy à Zurich, dont Ringier détient la majorité depuis le mois d’avril, Radio BE1 vise un
groupe cible jeune et citadin.
FPH vend ses parts en raison des dispositions de la nouvelle loi sur la radio et la télévision (LRTV) qui
permet d’obtenir au plus deux concessions de radio. Ringier en tant qu’actionnaire majoritaire de Radio
Energy Zürich possède déjà une concession FM. La concession pour un programme DAB obtenue en juillet
2007 via Radio Z AG est rendue. La radio DAB -«Radio for Youngsters» est transformée en un programme
soumis à déclaration.
Le rachat de Radio BE1 sera opéré le 1er janvier 2008. Les parties ont convenu de ne pas divulguer le prix
de vente.
Peter Witzke (43 ans) vient d’être nommé porte-parole de la direction de Villiger Söhne GmbH. Il assume en parallèle la fonction de directeur de Villiger Söhne AG, à Pfeffikon/LU, et de gérant de Villiger Söhne GmbH, à Waldshut-Tiengen/D. A compter du 1er décembre 2007, Peter Witzke sera ainsi responsable des secteurs Marketing et Distribution du groupe Villiger sur les marchés suisse et allemand, ainsi que de l’ensemble des activités d’exportation, y compris des sociétés de distribution en France et aux Etats-Unis.«Le processus de renouvellement à la tête de notre entreprise est à présent terminé», déclare Heinrich Villiger, propriétaire du groupe Villiger, qui demeure président du Conseil d’administration et du comité consultatif. Grâce à de nouvelles idées et à la poursuite du développement des marques existantes sur le marché conventionnel des cigares et des cigarillos, de même qu’à la concentration sur la marque globale Villiger, le groupe souhaite renforcer sensiblement sa croissance sur le plan mondial.
Peter Witzke est actif dans l’industrie du tabac depuis plus de 15 ans et connaît parfaitement les enjeux de la branche. Il occupait auparavant un poste de direction chez Philip Morris à Munich et à Lausanne. Titulaire d’un diplôme de commerce, il a terminé ses études à l’Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort-sur-le-Main.
Fondé en 1888, le groupe Villiger est une entreprise familiale suisse de la quatrième génération, active sur le plan international. Plus de 500 millions de cigarillos et cigares sortent chaque année des quatre fabriques. Le groupe emploie 840 collaborateurs dans le monde entier et a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 185,8 millions CHF en 2006. En Suisse, la production est réalisée à Pfeffikon/LU, et en Allemagne, les fabriques se situent à Waldshut-Tiengen et à Bünde/Westphalie. Des feuilles de cape sont également préparées pour la production en Europe dans la zone franche de Ngoro en Indonésie.
El Mundo del Tabaco a été fondée en 1998 à Waldshut-Tiengen. La division Longfiller du groupe Villiger compte aujourd’hui parmi les principaux importateurs de cigares Premium en Allemagne et en Suisse.
Holger Rungwerth, porte-parole de Microsoft Suisse quittera son employeur après plus de six ans de bons et loyaux services à fin mars 2008. Il désire réorienter sa carrière. Âgé de 38 ans, Rungwerth a commencé a prêcher la bonne parole de Microsoft pour ses produits avant de prendre la charge de de l’ensemble des relations média du principal éditeur mondial de logiciels. Sa succession n’a pas encore été décidée.
Zurich, le 18 novembre 2007 – Stratégies de communication pour un avion propulsé à l'énergie
solaire et pour des appareils auditifs – cette année, deux équipes projet se sont vu remettre
le « Burson-Marsteller Award for Academic Excellence » pour leurs travaux de diplôme
respectifs. La récompense leur a été décernée dans le cadre de la cérémonie de remise des
diplômes de la filière Executive Master of Science in Communications Management (MScom)
de l'Università della Svizzera italiana. L'Award a été attribué pour la huitième fois cette
année et il récompense les travaux les mieux notés.
Samedi 17 novembre 2007, le Burson-Marsteller Award for Academic Excellence a été décerné pour la
première fois non à une mais à deux équipes projet, dans le cadre de la cérémonie de remise des
diplômes de la filière MScom. Les travaux de diplôme de ces équipes ont tous deux obtenu la meilleure
note. Le prix, doté de CHF 10 000, récompense les parcours académiques les plus brillants dans le
domaine de la communication.
L'une des deux équipes projet primées a élaboré une stratégie de communication très fouillée, intitulée :
« Around the world with Solar Impulse: New perspectives for successful communication ».
Elle expose comment réussir la communication autour du thème du tour du monde de Bertrand Piccard en
avion propulsé à l'énergie solaire, de façon à atteindre les groupes-cibles tout en respectant les objectifs
de l'initiateur.
La deuxième équipe gagnante a consacré son étude au sujet « Phonak: Brand selection criteria in the
hearing aid market » et a analysé de manière systématique les critères qui déterminent le choix des
distributeurs sur le marché des appareils auditifs. Sur la base de ces critères, elle a dégagé une stratégie
permettant à Phonak d'intégrer efficacement ces résultats dans ses activités de marketing et de
communication.
« L'excellente qualité des travaux de diplôme répond aux exigences d'une communication axée sur la
stratégie et basée sur une analyse approfondie » commente Nina Volles, Managing Director de la filière
MScom.
« Le Burson-Marsteller Award a pour but de poser des jalons et d'attirer l'attention sur les travaux
particulièrement brillants, effectués dans le domaine de la communication. Par le biais de sa filière
MScom, l'Università della Svizzera italiana contribue pour une grande part au développement continu du
secteur de la communication puisqu'elle associe un savoir scientifiquement étayé à la pratique » ajoute
Roman Geiser, CEO de Burson-Marsteller Suisse.
Les équipes gagnantes de la promotion 2007
L'équipe auteur du travail de diplôme « Around the world with Solar Impulse: New perspectives for
successful communication » est composée des membres suivants :
• Gabriela Cotti Musio, Credit Suisse, Head of Corporate Communications Tessin, Ponte Capriasca
• Helena Jansen, Zoebeli Communications AG, PR Consultant, Berne
• Vincent Monnier, Centre International d'Étude du Sport (CIES), Project Manager, Zurich
• Jérôme Puginier, Gruppo Ospedaliero Ars Medica, Marketing and Communication Director, Magliaso
• Martine Ruprecht, International Communications Consultant, Genève
• Jessica Walther, K.M. Marketing, PR Consultant, Zurich
L'équipe auteur du travail de diplôme « Phonak : Brand selection criteria in the hearing aid market » est
composée de :
• Nicholas Bloch, Thalwil
• Jon Bollman, UNICEF, Project Manager, Zurich
• Stefanie Lauber, Merck Serono International SA, Head of Communications, Genève
• Christoph Ottiger, SPRI – Institut Suisse de Relations Publiques, Director, Zurich
• Ina Reinecke, Novo Nordisk FemCare AG, Senior Communications Manager International Marketing,
Zurich
Le Burson-Marsteller Award :
Les travaux de diplôme de la filière Executive Master of Science in Communications Management de l'USI
de Lugano constituent une part importante du programme. Au cours des huit dernières années, plus de
24 projets de conseil en communication ont été menés pour des organisations renommées, actives dans
les secteurs de l'économie et de l'administration publique. Le travail de diplôme le mieux noté par les
professeurs est récompensé par le Burson-Marsteller Award for Academic Excellence. Une partie de ce
prix, doté au total de CHF 10 000, est réservée à la promotion de la recherche scientifique dans ce
domaine.
En 2007, le prix des télécommunications a légèrement diminué en Suisse. La facture des abonnés au réseau fixe a baissé de 4.7% au maximum par rapport à 2006, celle de la téléphonie mobile de 3.3%. Le prix des services à large bande est resté stable, mais les utilisateurs ont bénéficié, pour le même prix, de débits de transmission nettement plus élevés (jusqu'à 56% de débit en plus).
Comme chaque année, l'Office fédéral de la communication (OFCOM) a relevé les tarifs moyens en 2007 de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et des services à large bande. Pour chacune de ces prestations, les prix ont été analysés en différenciant les petits usagers, les usagers moyens et les gros usagers.
Téléphonie fixe
En comparaison de l'année dernière, en 2007, les tarifs sur le réseau fixe ont diminué entre 2.1% (petits usagers) et 4.7% (gros usagers). Cette baisse est due principalement aux tarifs plus avantageux consentis pour les appels vers le réseau mobile. Par contre, le prix des appels internationaux sur le réseau fixe est resté stable. Il n'existe pratiquement pas de différences de prix entre les fournisseurs de services de téléphonie fixe, à l'exception de Cablecom. Cette entreprise applique un tarif plus avantageux que ses concurrents pour le raccordement et propose des appels gratuits le week-end et aux heures creuses.
Téléphonie mobile
Le prix de la téléphonie mobile a baissé entre 1% (gros usagers) et 3.3% (usagers moyens), essentiellement en raison d'une adaptation de certains modèles tarifaires et d'une baisse des prix de terminaison mobile. Les revendeurs de services de téléphonie mobile notamment ont répercuté la diminution des tarifs sur la facture des abonnés. Le prix des appels sur le réseau fixe ainsi que le tarif des SMS et MMS sont restés pratiquement inchangés. Les tarifs des opérateurs présentent de grandes différences, surtout pour les petits usagers de services de téléphonie mobile. Dans cette catégorie d'usagers, le produit le plus cher sur le marché est 68% plus élevé que le produit le meilleur marché. En d'autres termes, il vaut la peine de comparer les différentes offres disponibles.
Services à large bande (ADSL et câble modem)
En Suisse, le prix des services à large bande n'a pratiquement pas évolué depuis 2004. Cependant, le rapport prix - prestations s'est nettement amélioré: en effet, à prix identiques, les débits de transmission ont augmenté jusqu'à 56% par rapport à l'année dernière (usagers moyens). Les différences de prix entre les fournisseurs sont peu importantes; en règle générale, les câblo-opérateurs proposent néanmoins des offres plus avantageuses pour les usagers moyens. La libéralisation du dernier kilomètre, dont les effets se déploieront prochainement, pourrait dynamiser le marché et permettre l'apparition de nouvelles offres dans le courant de l'année 2008.
Laurent Gfeller, transfuge de l’éditeur de logicels ERP biennois ProConcept vient renforcer la présence romande d’Abacus. Il sera responsable de la commercialisation de la nouvelle solution Abaweb Fiduciaire pour l’ensemble du pays. Auparavant, Lauren Gfeller était responsable du marketing de Pro-Concept. L’entreprise a été rachetpe par le groupe Sage en avril dernier.
Infos: www.abacus.ch
Servais Y.F. Micolot (40) reprend la direction commerciale de l’éditeur allemand au premier janvier 2008. Il sera responsable de l’acquisition publicitaire romande de l’ensemble des publications d’Axel Springer Suisse. Toutes les activités commerciales seront regroupées à Genève dès le début de l’an prochain. Le bureau lausannois sera fermé. Elisabeth Demidoff, responsable actuelle pour la Romandie quittera l’entreprise au 31 mars 2008. Elle désire se réorienter professionnellement, selon le communiqué du groupe.
L'institut suisse de relations publiques publiera à la fin de l'année sa publication institutionnelle sous une forme remaniée. La nouvelle mouture sera baptisée "esprit" (les noms français sont certainement plus tendance Outre-Sarine que l'inverse
et devrait être raffraîchie de fond en comble et insuflée (comme son nom l'indique) d'un nouvel esprit rédactionnel. L'esprit actuel de l'institut est "à l'inspiration mélangeant théorie à la pratique qui servira de carburant aux relationnistes alémaniques et dans une moindre mesure aux relationnistes romands - même si la pagination francophone de cette publication bilingue sera revue à la hausse. Merci le SPRI!Infos: www.spri.ch
Après la création d’Edipresse Luxes, nouvelle entité dédiée au monde du luxe, Edipresse poursuit sa stratégie globale dans ce domaine et s’apprête à devenir un éditeur majeur de magazines de haute horlogerie. Focus Ediciones, une filiale d’Edipresse en Espagne, prépare le lancement, au printemps 2008, de l’édition espagnole de Revolution, tandis qu’Edipresse Konliga en Russie est sur le point d’acquérir une participation majoritaire de la maison d’édition russe spécialisée dans le luxe, Fine Life Media LLC.
Focus Ediciones, éditeur de magazines leader dans le segment de la presse masculine et du luxe, lancera l’édition espagnole de Revolution.
Avec des éditions en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, Revolution est devenu la publication de référence de l’industrie horlogère. Le magazine doit sa renommée à son contenu éditorial pointu et complet ainsi qu’à sa présentation élégante et sophistiquée. Considéré comme un magazine horloger lifestyle, Revolution offre aux marques internationales prestigieuses un moyen unique de faire connaître la philosophie, la créativité et le talent que suppose la fabrication des montres de luxe.
Selon Edipresse, la réaction des annonceurs à l’arrivée annoncée de Revolution en Espagne s’est avérée extraordinairement positive. Focus Ediciones a organisé divers événements en octobre dernier à Madrid et à Barcelone, et les marques horlogères les plus importantes se sont engagées à figurer dans la première édition.
L’équipe de Revolution pourra s’appuyer sur René-Pierre Vuistiner, directeur de la publication d’origine suisse, expert reconnu en matière de haute horlogerie dont la carrière professionnelle évolue depuis longtemps dans la presse spécialisée de la branche. Outre la direction de Revolution, il est également responsable du secteur horlogerie pour toutes les autres publications de Focus Ediciones. Quant à Mamen Cascajares, directrice de la publicité de Revolution, elle s’est forgée une très solide expérience commerciale au sein de divers magazines haut de gamme.
Revolution paraîtra trimestriellement. Il sera distribué dans des points de vente sélectionnés dans toute l’Espagne, ainsi que dans les joailleries les plus exclusives, les maisons de ventes aux enchères, les clubs de collectionneurs, les salons VIP des aéroports et les compagnies de jets privés.
Après Hong Kong et la Chine, Revolution Espagne est la troisième édition de ce magazine lancée sous licence par Edipresse.
Le géant américain de l'internet Google a lancé aujourd’hui son service de plan interactif "Google Maps", a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse à Zurich.Google a lancé un "produit entièrement local, disponible dans les quatre langues officielles de la Suisse (français, allemand, italien et romanche)", a indiqué le responsable de Google Suisse, Andreas Schönenberger.
La version suisse de "Google Maps" tient également compte des helvétismes présents dans les quatre langues pratiquées en Suisse, a souligné le responsable produits Giorgio Scherl.
Le site "beta" (maps.google.ch), version d'évaluation de la page internet, permet d'effectuer des recherches interactives sur la carte (entreprises, hôtels, restaurants) et d'afficher des photos et vidéos des sites sélectionnés.
"Google Maps" permet également de rechercher les correspondances pour les transports en commun et d'établir des trajets routiers. Ce service est également disponible à partir d'un téléphone portable.
Les responsables de Google se sont cependant refusés à préciser à partir de quelle date la version "Street View", permettant une navigation en photo dans les rues d'une ville, sera mise à disposition du marché européen.
Cette fonction est jusqu'à présent uniquement réservée aux villes américaines.
"Cela nous intéresse de proposer +Street View+ en Europe. Si nous avons le sentiment que les internautes européens veulent ce produit, nous l'introduirons", a affirmé M. Scherl à l'AFP.
Le groupe américain a établi en 2004 à Zurich son centre de recherche pour la région Europe, Moyen Orient et Afrique, où il emploie quelque 300 personnes.
AOL Europe annonce aujourd'hui le lancement de AOL.ch, un site internet bilingue doté de fonctions de sécurité high-tech qui propose de nombreux services interactifs - WebMail gratuite, messagerie instantanée (AIM) - ainsi que des rubriques d'actualités en français et en allemand. Les internautes suisses pourront également utiliser Winamp, le lecteur média personnalisé d'AOL.Pour Dana Dunne, CEO d'AOL Europe : << Nous sommes très heureux de lancer AOL.ch. La Suisse est un marché en forte croissance, avec une pénétration importante du haut débit, qui présente de formidables opportunités pour la publicité en ligne. Le lancement du site internet et des services AOL nous aidera à rester compétitifs vis-à-vis de nos concurrents comme des annonceurs. L'ouverture d'AOL.ch confirme notre engagement en Europe et constitue une étape importante dans notre stratégie de développement d'AOL sur ce continent. D'ici 17 mois, nous devrions couvrir 95% du marché publicitaire en ligne européen >>.
Principales caractéristiques du nouveau site internet AOL.ch :
- WebMail, avec son anti-spam leader, qui offre de puissantes protections contre les virus et un stockage illimité. Les premiers à adopter les services AOL en Suisse bénéficieront facilement du choix de leur adresse électronique, l'ouverture d'un nouveau nom de domaine permettant de nombreuses combinaisons prénom / nom.
- Intégration complète d'AIM, la messagerie instantanée leader d'AOL, avec WebMail, ce qui permet aux utilisateurs d'AOL de partager simultanément photos, vidéos, fichiers et dossiers par le biais de plusieurs conversations et identités.
- Lecteur média Winamp avec ses contenus originaux en streaming et ses fonctions d'accès à distance qui permettent de profiter de sa bibliothèque sur diverses plateformes.
- L'outil de recherche optimisé web, images et vidéos d'AOL. La recherche web et d'images, pilotée par Google(TM) est simplifiée au maximum. La recherche de vidéos, pilotée par Truveo, permet aux internautes d'accéder plus rapidement aux vidéos désirées.
- Des sites thématiques d'actualité et de divertissement en français et en allemand.
- AOL Toolbar, permet un accès simple et convivial aux services d'AOL à partir de tout emplacement sur Internet, pour vérifier ses messages reçus, partagez ses pages et ses liens préférés avec ses amis.
Au cours de cette année, AOL s'est transformé en une société web globale, dont le modèle repose sur la publicité. AOL vise le leadership des contenus & services Internet, une croissance internationale rapide et la construction d'un réseau publicitaire leader au niveau mondial. Au cours de ces derniers mois, AOL a restructuré sa gamme de contenus et services internet, lancé des sites internet en Autriche, aux Pays-Bas, en Inde, en Italie, en Espagne et en Suède et a racheté plusieurs entreprises publicitaires, notamment ADTECH, TACODA, et Third Screen Media.
A propos d'AOL EuropeAOL Europe, est une filiale d'AOL LLC, propriété de Time Warner - entreprise mondiale de services Internet qui exploite certaines des destinations les plus populaires du web, offre une série complète de logiciels et de services gratuits, gère un des plus vastes réseaux de communication Internet aux États-Unis et propose une palette complète de solutions pour les annonceurs. En Europe, AOL exploite déjà des sites internet dédiés en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Le fondateur du groupe de presse éditant le quotidien gratuit “20 minutes”, Einar «Tinius» Nagell-Erichsen, seconde plus grosse fortune de Norvège, est décédé des suites d’une longue maladie, à 73 ans.À Oslo, sa mort n’a surpris personne. Malade depuis plusieurs mois, le milliardaire norvégien Einar «Tinius» Nagell-Erichsen est décédé dans la nuit de lundi à mardi. En France, «Tinius» était surtout connu pour avoir lancé le quotidien gratuit 20 Minutes.
À 73 ans, ce journaliste devenu magnat de la presse, de la télévision, de l’édition et du cinéma laisse derrière lui la seconde plus grosse fortune norvégienne. Il laisse aussi orphelin Schibsted, l’un des trois géants scandinaves des médias avec les suédois Kinnevik ( Metro ) et Bonnier. Avec 10 millions de lecteurs par jour, Schibsted (1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2006) possède les principaux quotidiens nordiques : Verdens Gang et Aftenposten , le tabloïd Aftonbladet, et Svenska Dagbladet (l’équivalent du Figaro) en Suède. Coté à Oslo, Schibsted possède aussi un grand nombre de sites Internet très influents comme E24 (information économique), Hitta.se (le Yahoo! suédois) et Blocket (l’eBay nordique).
Les titres concurrents 20 Minutes et Metro ont ainsi perdu successivement leurs fondateurs et propriétaires. Jan Stenbeck ( Metro ) est décédé à Paris en 2003. Sa fille, la très discrète et blonde Cristina, avait aussitôt repris les rênes du groupe. En mai 2007, des rumeurs intenses à Stockholm la disaient lasse des mauvais résultats de Metro et prête à le vendre à 20 Minutes. Interrogée, elle a toujours prétendu : «Je ne sais rien de cette affaire.» Aujourd’hui, si Metro devait être cédé à 20 Minutes, Cristiana discuterait avec les hommes de confiance de Nagell-Erichsen.
En revanche, personne ne peut racheter Schibsted. Persuadé qu’«une presse indépendante est la meilleure garantie pour une démocratie forte, vivante», le milliardaire norvégien a placé ses actions (26 % du capital de Schibsted) dans une fondation qui ne peut être démantelée. Baptisée «Tinius», elle est dirigée par trois administrateurs norvégiens : un avocat, un éditeur de magazines et un entrepreneur ayant fait fortune dans l’Internet.
En Suisse, les quotidiens 20 minutes et 20 Minuten sont édités par le groupe zurichois Tamedia.
Ce 12 novembre, Bedag Informatique SA attribuera à Berne trois prix "Eugène" à des travaux journalistiques. C'est la seizième fois que ce prix des médias est décerné depuis 1992. Son objectif est de promouvoir et de soutenir des travaux journalistiques traitant du thème de l'informatique de manière compréhensible pour le grand public. Dans la catégorie "Presse", le prix sera remis à la journaliste Cornelia Schmid et au photographe Daniel Boschung pour leur reportage dans ETH Globe. Le prix de la catégorie "Radio" sera quant à lui décerné à la rédaction spécialisée en informatique de Radio DRS, composée de Guido Berger, Lucius Müller et Reto Widmer. Dans la catégorie "Télévision", un "Eugène" récompensera cette année deux journalistes de Suisse romande, à savoir Peter Berni et François Cesalli pour leur reportage dans "Mise au Point" sur la TSR.Des sujets scientifiques bien illustrés et abordés dans un langage accessible
Cette année, le prix de la presse est attribué à la journaliste Cornelia Schmid et au photographe Daniel Boschung pour leur reportage "Die Zukunftsmacher. Informatiker von heute bauen die Zukunft von morgen" (Les faiseurs d'avenir. Les informaticiens d'aujourd'hui construisent le futur de demain), paru dans ETH Globe en septembre 2006. Cet article de plusieurs pages, publié dans la revue trimestrielle de l'EPFZ, conduit le lecteur dans les laboratoires de cette école, où les ordinateurs sont au service de la recherche de pointe. Cornelia Schmid expose de manière concrète et facilement compréhensible le travail, orienté vers l'avenir, réalisé par les chercheurs dans des disciplines spécifiques telles que la biologie, la sécurité, la météorologie et la communication. Cet article est illustré par une série de photos remarquables. Le jury a non seulement apprécié la transposition linguistique mais également la capacité de Daniel Boschung à illustrer la science et à montrer son utilité dans la vie quotidienne.
Divertissement, service et opinion - le tout en une seule émission
Le jury s'est totalement laissé convaincre par l'entretien d'embauche virtuel de Monsieur Vista, successeur éventuel de Monsieur
XP. Cette production radiophonique, réalisée pour le podcast "Digital Plus" dédié à la technologie de la Schweizer Radio DRS, mêle des idées amusantes et une mise en scène originale pour un résultat clair et compréhensible qui ne manque pas d'esprit critique. Guido Berger, Lucius Müller et Reto Widmer, qui forment la rédaction spécialisée en informatique de la DRS, ont réussi avec "Herrn Vistas Bewerbungsgespräch" (L'entretien d'embauche de Monsieur Vista) à transposer un thème informatique incontournable de manière innovante et adaptée à la radiodiffusion. Le jury a apprécié cette performance et a décidé de remettre un "Eugène" dans la catégorie "Radio", ce qui n'était pas arrivé depuis plusieurs années.
Alternance entre réalité et virtualité
Le reportage "Vis ta vie" de Peter Berni et François Cesalli, diffusé en février 2007 dans l'émission dominicale "Mise au Point" de
la TSR, examine le phénomène "Second Life". Ces deux journalistes de la Télévision Suisse Romande ont permis aux spectateurs de se faire une meilleure idée de ce monde virtuel. L'avatar qu'ils ont créé part à la recherche d'homologues suisses afin de les faire parler de leur "vraie" vie, mais aussi de leur vie virtuelle. La différence entre ces deux mondes est souvent minime. Le reportage se caractérise par un va-et-vient entre le monde réel et le monde virtuel. La confrontation entre la réalité et la virtualité est transposée de manière remarquable et se distingue par de nombreux détails amusants. Cette alternance permet au spectateur de mieux comprendre les enjeux. Ce reportage a su convaincre le jury qui a décidé de remettre un "Eugène" pour le meilleur reportage télévisé 2007 en Suisse romande.
Les jeunes diplômés ont une image claire de leur futur employeur. Celui-ci doit être crédible, avoir le sens des responsabilités sociales et offrir des possibilités d'évolution professionnelle. L'employeur rêvé est celui à qui l'on peut s'identifier. Par ailleurs, 78 pour cent des personnes interrogées pensent travailler, au cours de leur carrière, pour deux à cinq entreprises différentes, c'est-à-dire rester au moins huit ans en moyenne dans chaque entreprise. Les jeunes diplômés suisses considèrent l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée comme fondamental. De plus, les jeunes professionnels savent tous que performance, flexibilité et connaissances linguistiques sont des qualités essentielles sur un marché du travail mondialisé, d'autant que la concurrence est féroce. Tels sont les résultats de l'étude "Managing tomorrow's people: The future of work to 2020" menée par PricewaterhouseCoopers.
"Aujourd'hui les entreprises doivent faire preuve d'une grande clairvoyance lors du recrutement de jeunes talents", déclare Urs Klingler, Director Conseil fiscal et juridique. "Il est important de connaître dès à présent les cadres dirigeants de demain afin de créer
les conditions qui offriront des possibilités d'évolution optimales", ajoute-t-il. Les professionnels en début de carrière souhaitent stabilité, continuité et sécurité dans un monde du travail globalisé et en constante mutation. Les diplômés de l'enseignement supérieur cherchent un employeur auprès duquel ils espèrent rester longtemps. Seuls 5,5 pour cent envisagent la possibilité de travailler pour plus dix employeurs différents au cours de leur carrière. Les possibilités d'évolution au sein de l'entreprise revêtent dès lors une importance considérable. Les diplômés suisses recherchent eux aussi, lors de leur recherche d'emploi, un profil de poste exigent et épanouissant. La priorité de ces jeunes diplômés helvétiques ne porte pas sur le salaire, mais sur une activité variée et des possibilités d'évolution professionnelle au sein de l'entreprise.
L'image de l'entreprise doit correspondre à celle des futurs employés et à la réalité
La crédibilité et l'image d'une entreprise auprès du public jouent un rôle déterminant. En effet, 90 pour cent des jeunes diplômés aux Etats-Unis recherchent activement un employeur dont les valeurs et le sens des responsabilités sociales correspondent à leurs propres conceptions. En Chine et en Grande-Bretagne aussi, la grande majorité des personnes interrogées souhaitent pouvoir s'identifier à leur futur employeur. En Suisse, outre l'image de marque de l'entreprise, l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée et la possibilité de concilier les deux constituent des critères décisifs. La possibilité de planifier son temps de travail de manière individuelle et flexible gagne en importance, bien que peu de jeunes diplômés s'attendent à se voir proposer des modèles de temps de travail flexibles. Seuls 5 pour cent des sondés pensent travailler majoritairement depuis leur domicile. En Grande-Bretagne, 0,6 pour cent seulement considère cette alternative comme réaliste.
Flexibilité et connaissances linguistiques sont de rigueur
Les langues ne cessent de gagner en importance sur notre marché du travail mondialisé. Partant, un tiers des jeunes professionnels britanniques comptent travailler plus souvent à l'étranger que les générations antérieures. Ils s'attendent à ce que la seule maîtrise de leur langue maternelle, l'anglais, ne suffise plus comme langue commerciale à l'étranger et qu'il soit nécessaire d'en connaître d'autres. Le marché du recrutement mondialisé confronte également les entreprises à de nouvelles exigences. L'employeur doit organiser le transport, les repas et le cas échant, un logement pour les jeunes cadres étrangers. "Les expatriés sont de plus en plus la règle. Les entreprises doivent s'y préparer si elles souhaitent garder une image attrayante aux yeux de l'élite", explique Urs Klingler à propos des résultats de l'enquête.
Selon le concept du “on est jamais mieux servi que par soi-même”...ou ses employeurs et pairs en l’occurence, le Prix Médias idée suisse pour la télévision revient cette année à Alain Hertig du magazine «Mise au point» de la Télévision Suisse Romande pour une interview politique exemplaire du conseiller national Christoph Mörgeli. Alain Hertig a réussi, par ses questions précises et ses relances attentives, à disséquer la théorie du complot de celui qu’on appelle l’«idéologue» de l’UDC. Le journaliste de «Mise au point» atteint ainsi un double effet. Il démontre le peu de substance de la théorie du complot, et il met en lumière le fond de la rhétorique de Christoph Mörgeli : le soupçon généralisateur. Sans jamais se départir de son calme et de sa courtoisie, Alain Hertig se montre un intervieweur opiniâtre, très présent et au bénéfice d’une parfaite connaissance du dossier. Le jury relève par ailleurs l’excellent travail de doublage. Le fait qu’interviewé et intervieweur ne parlent pas la même langue n’obère à aucun moment la clarté et la fluidité du propos.Le jury du Prix Médias idée suisse a également décerné quatre mentions, deux en télévision, deux en radio.
Reto Brennwald, rédacteur de «Rundschau» (SF) livre une interview remarquable de clarté et de contenu informatif dans un contexte très tendu. Une heure seulement après la séance du tribunal où l’ex-patron de Swissair, Mario Corti, a tenu son plaidoyer, le journaliste de la «Rundschau» parvient, par sa connaissance du dossier et son calme sans concession, à donner au téléspectateur une excellente vision de l’état du dossier aux yeux de Mario Corti. Au passage, cette interview est aussi très révélatrice de la personne de Corti et de son caractère.
Darius Rochebin, peu avant la réélection de Sepp Blatter à la présidence de la FIFA, réalise pour «Pardonnez-moi» (TSR) un entretien fait de complicité et de distance critique en douceur avec le «roi» du football mondial. C’est avec le sourire que Rochebin parvient à dévoiler le fond du caractère de Blatter, gamin haut valaisan issu d’un milieu modeste qui, à force de volonté et de roublardise, a réussi sa vie au-delà de toute espérance. La preuve que la bonne interview n’a pas besoin d’être conflictuelle pour être révélatrice.
Sous le titre «L’America che amo, l’America che odio», Roberto Antonini démontre que la longue interview d’actualité radiophonique a encore sa place. En interrogeant Noam Chomsky, linguiste de renom et dissident américain de toujours, il révèle au grand public une image des Etats-Unis moins monolithique qu’il n’y paraît, à propos de la guerre en Irak notamment. Toutefois, Robert Antonini ne se départit pas de son sens critique, mettant en lumière chez Chomsky ce qui pourrait apparaître comme une tendance au complexe de persécution.
L’autre mention radio revient à Alain Franco et Serge Gumy, qui ont interviewé pour l’émission «Forum» de la Radio Suisse Romande la procureure Carla del Ponte. A six mois du terme de son mandat au tribunal international, Carla del Ponte se livre de manière remarquablement sincère, grâce aux questions à la fois directes et documentées des deux journalistes. Les journalistes n’hésitent pas à s’engager sur la voie de la critique, mettant en opposition les procès Milosevic et Saddam Hussein, ce qui conduit Mme del Ponte à livrer son crédo en faveur de la justice, seule à même selon elle de rétablir les faits et de permettre aux victimes de faire leur deuil.
Cette année, le Prix Médias idée suisse a modifié sa formule. Les catégories «actualité du jour» et «actualité de la semaine» ont été remplacées par les catégories «radio» et «télévision». Par ailleurs, le jury a la possibilité d’imposer un genre (en 2007 ce fut l’interview d’actualité
. Le but est de rendre le concours plus serré et de permettre au jury de mieux se concentrer sur la qualité journalistique.
Le prix est décerné chaque année par SRG SSR idée suisse dans le cadre du Management Meeting. Le jury est présidé par Dominique von Burg, ancien rédacteur en chef de la Tribune de Genève, et il se compose de Monica Piffaretti, éditrice, Rainer Stadler, rédacteur médias auprès de la Neue Zürcher Zeitung, Jacques Donzel, ex-directeur des programmes de la Radio Suisse Romande et Marco Färber, ancien rédacteur en chef à SR DRS. Armin Walpen, directeur général de SRG SSR, a confirmé l’importance qu’il accorde à ce prix qu’il a créé lui-même il y a huit ans.
Le rösti-graben est toujours autant d’actualité. Wolfram Eberhardt d’ABB est couronné meilleur porte-parole de l’année, selon le classement du Handelszeitung et du magazine spécialisé “Schweizer Journalist”. La médaille d’argent revient au porte-parole de la banque cantonale zurichoise Urs Ackermann et le bronze revient à Dominik Werner de Lonza. Ces résultats sont la synthèse de 51 journalistes, tous alémaniques, qui ont classé les services de presse d’entreprises enregistrées dans la banque de données des médias SMD.
L’un des rare représentant romand est la lanterne rouge habituelle de ce classement. Il s’agit du porte-parole du groupe veveysan Nestlé, François-Xavier Perroud qui obtient une note légèrement inférieure à 3. Les autres romands mentionnés sont Jean-Claude Donzel à la 14e place (Swiss) et Simon Roth (Pictet) à la 29e place. Dommage que les auteurs de ce classement n'intègrent pas d'autres portes-paroles romands. Cela diminuerait l'effet Rösti-Graben qui nuit à la vision fédérale de la scène médiatique helvétique. Détails du classement.
Le rôle traditionnel des médias en tant que vecteur de transmission d’informations relatives à des produits entre les consommateurs et les fabricants perd de l’importance. Seul 5% des décisions d’achat de consommateurs sont encore due à la publicité dite “above-the-line” imprimée ou diffusée à travers la télévision. Telle est la conclusion d’une étude de Booz Allen Hamilton effectuée auprès de mille clients finaux domiciliés en Allemagne et aux Etats-Unis.
Selon ces résultats, plus de la moitié des décisions d’achat sont prises dans les environs immédiats des points de vente. Un autre tiers grâce aux recommandations personnelles d’ami et de connaissances ou grâce aux résultats de tests et 10% à l’aide d’informations glanées sur Internet.
La raison de la perte d’influence marquant des médias classiques réside, selon les experts questionnés, dans la multiplication des canaux de contacts envers la clientèle. Les acheteurs semblent privilégier les situations émotionnelles d’achat, les démarches interactives et le conseil personnalisé à la vente.
L’étude met en lumière le surnombre d’informations disponibles durant les phases précédant et pendant la phase d’achat mais également le déficit d’informations disponibles durant la phase de service après-vente. Ce chiffre est préoccupant: seuls 13% des consommateurs sondés semblent satisfaits du service après-vente de leurs fournisseurs. Un client sur cinq désirerait se voir individuellement recontacter après l’acte d’achat et trois clients sur dix désireraient une communication plus active de la part de leurs fournisseurs.
La propension de la clientèle à communiquer des données personnelles sur son compte est étonnamment élevée. Selon les segments de clientèle concernés, 50 à 80% des sondés sont prêts à communiquer des données socio-démographiques les concernant, dans l’attente de recevoir un meilleur traitement commercial, de participer à des tests de produits ou à bénéficier d’offres spéciales.
Le BPRA compte sur une croissance de 8% des honoraires de ses membres, selon les résultats du sondage d’automne qui vient d’être publié. Selon ses membres, cette croissance devrait perdurer l’an prochain dans une moindre mesure.Ces résultats expriment une croissance réelle - tenant compte de tarifs d’honoraires inchangés et illustre un taux de croissance d’une robustesse inégalée depuis des années. Ce bon résultat découle principalement de la flexibilité des agences et de leur rapidité à s’adapter aux besoins changeants de leur clientèle ainsi qu’à un positionnement avantageux de ses membres dans le marché.
Les générateurs de croissance sont localisés au sein du secteur de l’énergie, des sciences de la vie ainsi que du secteur financier et de la branche immobilière, selon le communiqué du BPRA. Les services les plus en vogue actuellement proviennent des domaines de la communication institutionnelle, principalement de la publication de brochures institutionnelles et de la gestion de la réputation, ainsi que de la communication commerciale. Infos:
www.bprg.ch
L’association helvétique faîtière de la publicité vient de nommer le président sortant de l?UDC Ueli Maurer communicateur du mois. Publicité Suisse reconnaît officiellement le talent de communicateur de Maurer et couronne ainsi sa volonté de se transformer en communicateur professionnel dès l’an prochain. Selon Publicité Suisse, Maurer a pris la bonne décision et devrait réussir sa reconversion professionnelle, grâce à ses excellentes références. L’UDC, avec Maurer à sa tête, a prouvé qu’il maîtrisait parfaitement toutes les ficelles de la communication en parvenant à intégrer de façon conséquente, professionnelle et parfois provocative ses différentes actions.
Le Conseil Fédéral Christoph Blocher désirait supprimer "Présence Suisse" -- l’agence garante de l’image de la confédération dans le monde. Ce nouveau combat du tribun UDC s’explique par la critique exercée contre lui et son parti dans les médias étrangers et à l’impuissance de “Présence Suisse” d’empêcher cette image négative de se propager. Cette information a été publiée hier dans le quotidient dominical “NZZ am Sonntag”. Malheureusement pour lui, Blocher n’a pas obtenu le soutien d’une majorité des membres du Conseil Fédéral.Blocher reproche à l’agence d’avoir jeté de l’huile sur le feu en encourageant l’escalade d’analyses négatives aux yeux de l’UDC concernant le résultat des dernières votations fédérales. “Présence Suisse” a prouvé une fois de plus, selon Christoph Blocher, son inutilité voire même son effet dommageable” selon NZZ am Sonntag qui a pris connaissance d’une communication interne du Conseil Fédéral.
Toujours selon la même source, la Présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey a qualifié l’attaque de son collègue Blocher comme infondée et sans raison d’être. Selon elle, ce serait une pure provocation. En conséquence, le Conseil Fédéral a rejeté la proposition de Blocher, tout en mandatant sa présidente à auditer la communication nationale et à soumettre des propositions d’améliorations au conseil des 7 sages.
La société de médias Tamedia est désormais organisée autour des quatre départements opérationnels Médias Espace Berne, Médias Zurich et Suisse du Nord-Est, Médias Suisse et Services d’édition. Avec le président du comité de direction et le directeur financier, la direction de Tamedia comptera désormais six membres.
A travers cette réorganisation de l’entreprise au 1 janvier 2008 qui fait suite à la fusion
avec Espace Media Groupe, Tamedia poursuit son objectif de regroupement les
compétences des deux entreprises. La nouvelle structure de l’entreprise vise à garantir la
proximité des différents médias par rapport à leurs utilisateurs et clients publicitaires et
à leur offrir ainsi le meilleur potentiel de développement possible.
L’organisation par marchés géographiques tient compte de l’ancrage régional des
médias dans les régions Espace Berne et Suisse du Nord-Est et permet une utilisation
optimale des synergies entre médias dans ces régions. Le département Médias Espace
Berne est issu de l’ancien Espace Media Groupe qui est conservé en tant que société de
médias régionale.
Le regroupement des offres de médias transrégionales dans le département Médias
Suisse garantit la mise en œuvre résolue des stratégies de marque nationales, avec le
même dynamisme qu’auparavant. Le département mise par ailleurs sur le
développement des médias en ligne et sur le lancement de nouveaux projets de médias.
Les services d’édition à l’échelle de l’entreprise et l’activité d’impression sont regroupés
au sein du département Services d’édition. Ce regroupement permet la mise à profit
systématique des synergies entre les différents médias.
Médias Espace Berne
Le département Médias Espace Berne inclut les quotidiens Berner Zeitung, Der Bund,
Solothurner Tagblatt, les participations dans les quotidiens Berner Oberländer et Thuner
Tagblatt, l’édition bernoise de News, la plate-forme de news espace.ch, TeleBärn, Capital
FM, Bantiger Post, Berner Bär, BümplizWoche, Anzeiger von Kerzers, Der Murtenbieter
et Solothurner Woche. Les journaux agricoles Schweizer Bauer et Der Landfreund ainsi
que la plate-forme schweizerbauer.ch relèvent également de Médias Espace Berne.
La direction du département Médias Espace Berne sera confiée à Albert Polo Stäheli qui
était jusqu’à présent CEO de Espace Media Groupe. Albert Polo Stäheli a rejoins la
direction de la Berner Zeitung AG en 1981 avant d’être nommé CEO de Espace Media
Groupe en 1993. Le département Médias Espace Berne à Berne compte quelque 422
postes à temps plein.
Médias Zurich et Suisse du Nord-Est
Les quotidiens Tages-Anzeiger, le magazine événementiel Züritipp, le journal pour
pendulaires News, le nouveau réseau en ligne de news, le Tagblatt der Stadt Zürich ainsi
que TeleZüri et Radio 24 font partie du département Médias Zurich et Suisse du Nord-
Est. Le 1 mai 2008, ce département qui détient également une participation minoritaire
dans l’éditeur du quotidien de Winterthour Der Landbote, la Ziegler Druck- und Verlags-
AG, sera complété par la Huber & Co. AG avec la Thurgauer Zeitung et la Regional-
Zeitung Hinterthurgau.
La direction du département Médias Zurich et Suisse du Nord-Est et de ses quelque 595
postes à temps plein est confiée à Rolf Bollmann, 59 ans. En sa qualité de membre du
comité de direction de Tamedia, il avait jusqu’à présent la responsabilité du
département Journaux Zurich. Avant de rejoindre Tamedia en 2005, Rolf Bollmann avait
été le gérant du journal pour pendulaires 20 minutes, qu’il avait lancé en 1999.
L’ancien directeur du département Médias électroniques, Andreas Meili, a décidé de
quitter l’entreprise et de s’installer comme avocat indépendant spécialisé dans les
médias. Après la reprise par Tamedia, Andreas Meili a réalisé avec succès l’intégration de
Radio 24 et TeleZüri dans l’entreprise et a permis au département Médias électroniques
d’enregistrer des résultats positifs. En sa qualité de président du conseil
d’administration de Belcom AG, de vice-président de Mediasense, de membre du conseil
de fondation de Mediapulse et de directeur du groupe spécialisé TV au sein de
l’Association Presse Suisse, Andreas Meili continuera à travailler pour Tamedia. Au cours
des prochains mois, il se chargera par ailleurs du renouvellement des concessions de
TeleZüri et Radio 24.
Le conseil d’administration et le comité de direction de Tamedia remercient Andreas
Meili de son engagement et lui souhaitent plein succès dans ses nouvelles activités.
Médias Suisse
Le département Médias Suisse chapeaute la SonntagsZeitung, l’ensemble de médias
20 minutes, les magazines Annabelle, Revue Automobile, Moto Sport Suisse et Schweizer
Familie, le journal économique Finanz und Wirtschaft, la plate-forme de petites
annonces piazza.ch et la plate-forme de rendez-vous partnerwinner.ch et la plate-forme
new community facts.ch. Le 1 mai 2008, les activités liées au marché du travail Alpha,
Stellenanzeiger, alpha.ch et Das Magazin viendront renforcer le département. Le
département Médias Suisse détient en outre différentes participations dans
homegate.ch, tilllate.com, TVtäglich et dans le journal pour pendulaires L’Essentiel au
Luxembourg.
Christoph Tonini, 38 ans, est nommé à la tête du département Médias Suisse et de ses
quelque 550 postes à temps plein. Il reste par ailleurs vice-président du comité de
direction. En tant que membre du comité de direction de Tamedia, Christoph Tonini
était jusqu’à présent responsable des deux départements Finances et services et
Journaux Suisse. Avant de rejoindre Tamedia en 2003, il a occupé différents postes chez
Ringier, dernièrement comme président de Ringier Hongrie et de Ringier Roumanie.
Uli Rubner qui avait jusqu’à présent la responsabilité du département Magazines de
Tamedia continuera de siéger au comité de direction en qualité de responsable
Magazines jusqu’à la fin avril 2008 avant de quitter l’entreprise de sa propre initiative
et, avec son expérience profonde en medias, réaliser des nouveaux projets. Depuis 2004,
Uli Rubner a mené à bien l’intégration de Finanz und Wirtschaft au sein de Tamedia et a
développé avec succès les magazines Annabelle, Schweizer Familie et TVtäglich.
Le conseil d’administration et le comité de direction de Tamedia remercient Uli Rubner
de son engagement et lui souhaitent plein succès dans ses nouvelles activités.
Services d’édition
Le département Services d’édition regroupe les imprimeries de journaux Tamedia et
Espace Media, l’activité impression et production de Benteli Hallwag AG et Schaer Thun
AG, Tamedia Production Services, AD Services, les centres d’appel et les services
logistique. Les participations dans les organisations de distribution Bevo et Zuvo
représentent en outre un complément de poids.
L’ancien CEO adjoint de Espace Media Groupe, Urs Schweizer, 50 ans, prend la tête du
département Services d’édition et de ses quelque 899 postes à temps plein. Urs
Schweizer travaille pour Espace Media Groupe depuis 1987 et avait la responsabilité de
l’impression et des services administratifs depuis 1993. La direction du département
Services d’édition se répartira équitablement entre les sites de Berne et de Zurich.
Jürg Brauchli qui avait jusqu’à présent la direction du département Impression et
logistique assumera une nouvelle mission entrepreneuriale pour Tamedia au cours du
premier trimestre 2008.
Finances
Le département Finances inclut les services de controlling et les comptabilités
financières à Berne et à Zurich, le controlling central, les finances du groupe,
l’informatique, le Facility Management, le service Infrastructure et sécurité ainsi que les
restaurants du personnel avec au total 151 postes à temps plein. Désormais, le service
juridique qui était jusqu’à présent un service d’état-major sera également subordonné
au directeur du département Finances.
Sandro Macciacchini prendra la direction du département Finances, il reste le directeur
du service juridique en même temps. Le 1 janvier 2008, il prendra la direction de
l’informatique, le Facility Management, le service Infrastructure et sécurité ainsi que les
restaurants du personnel; le 1 mai 2008 il prendra donc la direction des comptabilités
financières, le controlling central et les finances du groupe. Après des études de droit à
l’Université de Berne, Sandro Macciacchini, 41 ans, a obtenu son brevet d’avocat en 1995
avant de présenter sa thèse sur un sujet lié au droit des médias en 2003. EN 2006, il a
achevé un perfectionnement CAS en finances et comptabilité. Sandro Macciacchini
travaille chez Tamedia depuis 2000 et dirige le service juridique depuis 2003.
L’actuel responsable de la comptabilité financière et du controlling, Daniel Manser, 45,
est nommé directeur adjoint du département. Le diplômé en gestion travaille pour
Tamedia depuis 1997.
Sandra Hanhart, 35, est nommée directrice adjointe du service juridique. Elle travaille
chez Tamedia depuis 2004 en fonction d’avocate.
Président du comité de direction et services d’état-major
Martin Kall, 46 ans, conserve la présidence du comité de direction de Tamedia, fonction
qu’il occupe depuis 2002. Les services d’état-major Gestion du personnel, Projets de
développement de l’entreprise et Communication d’entreprise et leur quelque 70 postes
à temps plein restent directement subordonnés au président du comité de direction.
Les unités de services centraux, subordonnées au président du comité de direction, au
directeur du département Finances et au directeur du département Services d’édition,
seront analysées à l’occasion de la mise en œuvre de la nouvelle organisation de
l’entreprise et redéfinies au cours du premier trimestre 2008.
Trop coûteuse et dérangeante, l’information est aujourd’hui laminée par les coupes budgétaires. Transformée en mégaphone des pouvoirs, la presse a perdu sa crédibilité. Le journalisme peut-il redevenir ce qu’il doit être : un agent de transparence de la démocratie ?
Jeudi 15 novembre 2007
9 h 30 – 12 h 30
“Contre l’info marchandise”
par Roger DE DIESBACH
Journaliste et reporter, ancien rédacteur en chef de La Liberté
Maison de la Communication
av. Florimont 1, 1006 Lausanne
Prix : 30 frs ; gratuit pour les ayants droit
(les journalistes RP employés d’une publication de PRESSE SUISSE cotisant à la FC).
Infos et inscriptions sur www.fcj.ch
J'ai eu le plaisir de m'entretenir avec Roger de Diesbach avant qu'il n'abandonne la rédaction en chef de La Liberté. C'est un excellent connaisseur et modèle du journalisme. Je vous recommande donc de participer à cette conférence!
L'éditeur du quotidien «Aargauer Zeitung» (AZ), Peter Wanner, envisage sérieusement de lancer un nouveau gratuit sur le marché alémanique. Il réagit ainsi au journal pour pendulaires «News», qui paraît pour la première fois le 5 décembre.«News» est le produit des trois quotidiens «Basler Zeitung», «Berner Zeitung» et «Tages-Anzeiger». Il sera publié dans quatre éditions régionales, dont une pour Soleure et l'Argovie sous le nom de «News Mittelland» (132 000 exemplaires). Pour Peter Wanner, c'est une «déclaration de guerre», explique-t-il dans une interview de la «Mittelland Zeitung» publiée jeudi.
L'actionnaire majoritaire du groupe de presse argovien AZ Medien veut contrer cette incursion sur son territoire avec «une offre innovatrice et différente». Le nouveau gratuit doit être lancé «dans un délai raisonnable».
Peter Wanner n'a pas donnée plus de précisions. Il veut d'abord discuter du projet avec les partenaires de la «Mittelland Zeitung», dont la «Solothurner Zeitung» et la «Basellandschaftliche Zeitung».
Son gratuit serait le sixième en Suisse alémanique, après «20 Minuten» (édité par Tamedia), «heute» (Ringier), «Cash daily» (Ringier), «.ch» (édité par Sacha Wigdorovits et des investisseurs privés) et «News». La Suisse romande ne connaît pour l'instant que deux quotidiens gratuits: «Le Matin bleu» et «20 Minutes».