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Le blog de Mathieu Janin

Changement de direction à la tête de la filiale de l'ATS, news aktuell (Suisse) SA

Au 1er mars 2008, Kai Gerwig prendra la direction de news aktuell (Suisse) SA. Le directeur actuel Hardy Jäggi
retournera alors au siège de l'ATS, à Berne.

 

Hardy Jäggy a été directeur de l'entreprise depuis sa création en l'an 2000; c'est lui qui a bâti la société pour le compte de l'ATS. Depuis sa création, le nombre d'employés de news aktuell (Suisse) SA est passé de 6 à 14. Hardy Jäggi revient désormais à la maison-mère, l'Agence Télégraphique Suisse SA, où il va prendre la direction du service des ventes et du marketing.

Pour prendre sa succession, le Conseil d'Administration a nommé Kai Gerwig à la tête de news aktuell (Suisse) SA. Il faisait déjà
partie du noyau de départ et a participé à la réussite de l'entreprise de manière déterminante. M. Gerwig occupait jusqu'à
présent la fonction de Gestionnaire de Comptes "agences de RP et politique". A 30 ans, il est également directeur adjoint depuis 2005.

La communication romande est en deuil: Décès de Cédric Hinderberger directeur du SAWI en Suisse romande

J'apprend avec tristesse le décès de Cédric Hinderberger, directeur romand du SAWI. Il nous a quitté mardi soir après une longue maladie. La Société Romande de Relations Publiques présente ses plus sincères condoléances à sa famille. Nous garderons un excellent souvenir de Cédric et de sa volonté de tisser des ponts entre les différents métiers de la communicatioin en Suisse romande. Les obsèques ont lieu lundi 4 février à 10h (horaire modifié;) à l’Eglise Catholique de Vernier.

Première Suisse: VTX propose l'ADSL illimité à moins de CHF 35.- par mois

VTX confirme son rôle de pionnier dans le processus de libéralisation du dernier kilomètre avec la commercialisation d’une offre destinée aux internautes à la recherche du meilleur rapport prestations/prix. Ce nouveau service est commercialisé au prix de 34 francs, soit 40 % meilleur marché que les offres concurrentes non libéralisées.

Après avoir commercialisé durant l’été 2007 la première offre ADSL libéralisée de Suisse à très haut débit (8 à 20 Mb/s), VTX élargit aujourd’hui sa gamme avec une nouvelle offre destinée à un plus large public. Ce service novateur permet aux internautes sensibles avant tout au prix d’économiser Fr. 300.– par an sur leur facture ADSL, pour un service de même qualité.

Toujours plus de fonctionnalités
Nonobstant la différence de largeur de bande passante (5 Mb/s pour cette nouvelle offre) elle comprend les mêmes avantages que celles lancées l’été dernier. En effet, VTX l’a également dotée de la VTXbox, boîtier disposant de nombreuses fonctionnalités fort utiles : des ports téléphoniques pour y brancher ses téléphones standard afin de faire transiter ses communications par Internet (VoIP), plusieurs ports Ethernet pour y connecter plusieurs ordinateurs, une liaison Wi-Fi pour ordinateurs et téléphones portables ainsi qu’une fonction « Firewall » pour plus de sécurité (pare-feu contre logiciels espions, virus, etc.). Cette liste sera prochainement complétée par des services de télévision et de vidéo à la demande sur Internet.

Grâce à la VoIP, tarifs de communication attractifs et confort d’utilisation
En faisant transiter leurs communications téléphoniques par Internet, les clients de VTX appellent dans le monde entier avec leur téléphone habituel en bénéficiant de prix plus attractifs qu’en téléphonie classique (vue d’ensemble de nos zones tarifaires et de nos prix). Les tarifs avantageux ne sont pas les seuls atoutsproposés : la technologie VoIP simplifie la gestion quotidienne des appels grâce à de nouvelles fonctions tellesque les conversations à trois personnes, la gestion des doubles appels, le renvoi sur un autre numéro ou la mise en attente automatique.

La libéralisation du dernier kilomètre devient réalité
Ces premières offres destinées au grand public démontrent le bien-fondé du processus de libéralisation du dernier kilomètre. En supprimant l’ultime monopole de Swisscom, les consommateurs disposent dorénavant de meilleures offres, tant au niveau du prix que des prestations. VTX innove en permanence et proposera dans un avenir proche de nouveaux produits et services ADSL enfin adaptés aux attentes des utilisateurs. Infos: http://www.vtx.ch


Nouveau porte-parole chez Globus

Jürg Welti (43) a été nommé directeur de la communication d'entreprise et porte-parole de Globus. Ernst Pfenninger (65), porte-parole du Groupe Globus et directeur Corporate Communications depuis de nombreuses années, prendra sa retraite fin février 2008 pour des raisons d'âge.Jürg Welti, chez Globus depuis 20 ans, connaît bien les mécanismes de fonctionnement d'un grand magasin. Il a assumé divers postes de cadre supérieur dans la vente, les achats, la direction de projets et l'architecture d'intérieur. Ernst Pfenninger restera à sa disposition comme mentor.

Sibylle Hänni intègre Life Science Communication SA

Depuis le 7 janvier dernier, Sibylle Hänni a intégré l'entreprise Life Science Communication SA, dont le siège est à Küsnacht. En tant que conseillère senior, elle assure le suivi des nouveaux clients et clients existants et met ses compétences au service des domaines de la santé et des Life Sciences. Sibylle Hänni a auparavant été conseillère au sein des agences cR Kommunikation et Burson-Marsteller ainsi qu'à la Ligue suisse contre le
cancer. Elle fournit des prestations de conseil en communication dans le domaine de la santé depuis plus de 10 ans et a organisé des campagnes nationales pour des organisations à but non lucratif, des administrations et des grandes entreprises. Elle a également conçu et mis en œuvre des mesures de relations publiques taillées en
fonction des besoins.
L'arrivée de Sibylle Hänni chez Life Science Communication SA permet à l'entreprise de s'ancrer à Berne et de développer un nouveau site. Les secteurs en fort développement des Life Sciences, de la santé, de l'industrie  pharmaceutique et des sciences naturelles exigent des mesures de communications professionnelles. L'entreprise
de conseil pour la communication et le marketing intégrés entend se concentrer sur les relations dans le domaine
sanitaire avec les entreprises pharmaceutiques, de biotechnologies, de technique médicale et de chimie, ainsi que sur la communication orientée sur les patients dans les hôpitaux, les associations, les organisations à but non lucratif et dans le domaine de la politique sanitaire.     
 
L'équipe de Life Science Communication SA met à disposition, en relation avec le groupe cR Kommunikation AG, une offre complète de services dans le domaine du conseil en communication et des relations publiques, et ce à Küsnacht, Berne et Bâle.  

Edipresse s'associe avec le site car4you pour renforcer son offre de véhicules d'occasion

Depuis le 22 janvier 2008, l’association entre Car4you et Edipresse permet de réunir 66'000 véhicules provenant des journaux et du web sur la partie annonce des cinq sites du groupe de presse. Grâce à ce partenariat, les deux protagonistes consolident leur position en Suisse romande. Le marché internet du véhicule d’occasion est dominé par Autoscout24. Car4you et édipressent unissent leurs forces pour tenter de lui damer le pion. L’association des deux entreprises permet aux internautes d’accéder directement à plus de 70'000 offres réunies dans la partie annonces des cinq sites Edipresse : edicom.ch, 24heures.ch, tdg.ch, terrenature.ch et lematin.ch. Autoscout24, pour sa part, proposait ce soir 102'126 offres, à l'heure où je rédige cet article.
 
Selon le communiqué d'Edipresse, les annonceurs de Car4you, bénéficient avec cette alliance d’une nouvelle audience de 295'000 utilisateurs uniques/mois*, par rapport à un univers global de 955'000 internautes francophones romands de 14
ans et plus.  Pour renforcer leur compétitivité face à Car4you, les deux protagonistes n'augmenteront pas leur prix publicitaires, malgré le renforcement de leur audience combinée. www.car4you.ch www.edicom.ch www.autoscout.ch


Toublan consolide Jeannet à la tête de l'Hebdo. Nouvelle formule annoncée dans les prochains mois

L'ATS nous apprend ce soir que l'éditeur de L'Hebdo Ringier a pris la décision de consolider la rédaction en chef de son hedomadaire Romand par l'engagement d'Alain Toublan l'ancien rédacteur en chef du mensuel économique Bilan. Ce dernier épaulera Alain  Jeannet (rédacteur en chef) et Mario Sessa, rédacteur en chef adjoint.


Alain Toublan avait quitté la rédaction en chef de Bilan à fin août 2006 pour l'Asie où il a développé plusieurs projets pour le compte du groupe Edipresse. L'Hebdo a annoncé ce mardi que son entrée en fonction était immédiate.

L'arrivée d'Alain Toublan laisse présager un renforcement de la partie rédactionnelle économique au sein du "news-magazine" romand. Une nouvelle formule de L'Hebdo sera lancée pour le premier semestre 2008, selon le titre.


Le réchauffement climatique sensibilise plus les Suisses alémaniques que les romands

98% des sondés alémaniques pensent qu'un réchauffement climatique causé par l'homme est en cours. Seulement 91% des sondés romands sont du même d'avis. Pour y remédier, 28% des alémaniques préconisent  des mesures contraignantes (17% chez les romands) alors qu'une minorité alémanique (67%) soutiennent une combinaison de méthodes volontaires et contraignantes (77 % de romands).
88% d' Alémaniques se disent prêts ou ont déjà modifiés leurs comportements en la matière. Chez les romands, 81% des sondés annoncent avoir changé leurs habitudes. Infos: www.myclimate.org

Simko « Hate-Marks » de Wirz Werbung

L'agence de publicité zurichoise Wirz se serait-elle fait posséder par son concurrent romand Saatchi-Simko ? Pascal Schaub vient d’être nommé nouveau Chief Strategic Officer de l’agence Saatchi&Saatchi Simko et devient responsable de la planification sratégique. Âgé de 44 ans, ce membre de la garde rapprochée du nouveau CEO de Simko Kaspar Loeb (ex-Publicis) s’occupera également de mandats internationaux. Schaub avait également quitté Publicis pour rejoindre Wirz au mois de novembre dernier. Chez Wirz, la lune de miel n’aura pas duré trois mois.

Certains couples professionnels semblent inséparables. Loeb et Schaub semblent faire partie de cette catégorie de bi-pôles qui ne peuvent se passer l’un de l’autre. Mais cette réunion semble ne pas satisfaire tout le monde. Geri Aebi, CEO de Wirz ne désire pas commenter ce départ ni ce qu’il pense de son ancien collaborateur mais certains silences sont pesants de sens et confirment la thèse que ne pas communiquer c’est communiquer.

Qui succédera à Schaub chez Wirz ? La question reste ouverte. Décidément, le monde de la publicité suisse n’a rien à envier à la série Top-Models ;-) …Selon le webzine spécialisé Persoenlich.com, certaines mauvaises langues prétendraient même que Schaub aurait été provisoirement parqué chez Wirz durant quelques mois afin d’éviter les effets d’une clause de non-concurrence signée lors de son engagement précédent au sein du groupe Publicis. Cette rumeur a été démentie par Kaspar Loeb lui-même, qui a ajouté, non sans une pointe d’ironie qu’on lui prêtait un talent de stratège plus développé qu’il ne l’était en réalité… Qui a prétendu que la publicité suisse était soporifique ?

L’agence genevoise Saatchi-Simko inauguera sa succursale zurichoise ces prochains jours. Nul doute que l’arrivée de l’enfant romand chéri de la publicité fera encore couler beaucoup d’encre Outre-Sarine. Love Marks quand tu nous tiens…


Le Valais économique abandonne le terme "Wallis" sur son logo et garde le seul "Valais". Renforcement du Röstigraben?

Après la polémique suscitée par l'abandon du terme germanique "Wallis" sur le logo de l'économie valaisanne, l'Association Marque Valais (AMVs) a défendu lundi devant la presse une décision "purement commerciale et non politique"

 Les experts mandatés ont affirmé qu'une marque ne doit comporter qu'un nom. Le choix de "Valais" aux dépens de "Wallis" découle de la notoriété supérieure du terme francophone, justifie l'AMVs. La décision d'abandonner "Wallis" a été prise le 17 décembre et a fait grand bruit en Valais. L'AMVs regroupe 110 entreprises du canton qui paient une licence pour l'usage de la marque.


Röstigrabenbekämpfung: Wie kann ich effizient kommunizieren in der Romandie?

Der Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP), Mathieu Janin, hat per 1. Januar 2008 seine Arbeit bei der PR-Agentur Rochat & Partners aufgenommen. Der 40-jährige Spezialist für neue Technologien war zuvor während sechs Jahren Mediensprecher und PR-Leiter des Telekommunikationsunternehmens Sunrise.

Als ehemaliger Journalist und Chefredaktor von Publikationen mit Schwerpunkt auf neuen Technologien, Informatik und Unternehmertum kann Mathieu Janin seine ganze Erfahrung in diesen Bereichen bei Rochat & Partners einbringen. Sein Blog http://mathieujanin.romandie.com ist eine sehr geschätzte Informationsquelle in Bezug auf neue Technologien und Unternehmenskommunikation.

Dank seiner rund 20-jährigen Erfahrung in den Regionen St. Gallen – Zürich – Olten und der perfekten Beherrschung des Schweizerdeutschen verfügt Mathieu Janin über beachtliche Erfahrung in der Entwicklung und Umsetzung integrierter mehrsprachiger Kommunikationsstrategien auf nationalem Niveau.


Er sagt: „Ich freue mich darauf, bei einer PR-Agentur zu arbeiten, die dank ihren Teams in Genf, Lausanne und Zürich als einzige westschweizerische Agentur einen beachtlichen landesweiten Einfluss ausübt.“

Mathieu Janin ist im Lausanner Büro von Rochat & Partners tätig sein, welches eine breite Palette von Mandaten - vom Bank- bis hin zum Gesundheitswesen - betreut und bereits in Janin's präferierten Bereichen Telekommunikation (Switel) und neue Technologien (Siemens und Infolearn) tätig ist.

Auch berufspolitisch ist Mathieu Janin stark engagiert. Er ist Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP) und Mitglied des Zentralvorstandes der Schweizerischen Public Relations Gesellschaft (SPRG). Seit 2004 ist Mathieu Janin diplomierter „Directeur de Communication-DirCom“ (SAWI / SPRI) und eidgenössisch diplomierter Kommunikationsleiter.

 

Möchten Sie den Röstigraben überbrücken und Ihre Kommunikation in der Romandie optimieren beziehungsweise intensivieren? Wenn ja, schicken Sie mir eine E-mail an mjanin(at)rochat-pr.ch und ich werde Sie umgehend zurückkontaktieren.

 Beste Grüsse aus Lausanne

Mathieu Janin 


Pascal Broulis victime du parti socialiste ou de M6?

L'expérience vécue par pascal Broulis m'a fait mal au coeur ce matin en lisant 24Heures. Voilà ma réaction à cet article en tant que président de la SRRP

Notre ministre radical vaudois des finances piégé par un média français? Cette "coquille" immédiatement récupérée par le parti socialiste. Voilà un cas typique qui illustre la difficulté des relations médias. Contrairement à la publicité où celui qui paie publie ce que bon lui semble, les relations publiques, dont les relations  médias sont la pointe de l'iceberg, nécessitent la bonne connaissance des médias et de leur fonctionnement.  A moins d'être interviewé en direct, il est difficile de placer ses messages tels quels dans le cadre d'un reportage. Il est donc important de briefer l'équipe de  tournage avant et après l'entretien et de réexpliquer le contexte. Ce faisant, M. Broulis aurait peut-être évité ce petit couac légèrement douloureux sur le moment mais insignifiant dans la durée.

Même si Pascal Broulis se tire généralement fort bien de ce genre d'exercice, il est utile de rappeler que l'on ne s'improvise pas "spécialiste en communication" mais que cette discipline nécessite un apprentissage qui peut se révéler fort utile dans un tel cas de figure. Le site de la Société Romande de Relations Publiques renferme bon nombre d'informations utiles ainsi que la liste des professionnels romands de la communication qui pourront vous coacher avant d'être filmé. Infos: http://www.srrp.ch

Mathieu Janin
Conseil diplômé en communication chez Rochat & Partenaires
Président de la Société Romande de Relations Publiques


Ursula Käser Aebi, nouvelle responsable Communication de Postfinance

Le 1er avril 2008, Ursula Käser Aebi prendra la direction de la communication chez PostFinance. Elle succèdera à Marco Stettler, qui prend sa retraite. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle siègera au sein de la direction élargie.

En nommant Ursula Käser Aebi responsable de la communication, PostFinance a choisi une spécialiste confirmée. Agée de 44 ans, elle travaillait jusqu’ici depuis l'année 2000 chez Contexta, agence média full service, en qualité de Client Service Director et membre de la direction. Madame Käser Aebi justifie d’une grande expérience des projets de communication intégrée, puisqu’elle a travaillé dans des agences pour des clients d’envergure nationale ou internationale, et occupé des postes à responsabilités dans diverses entreprises.
 
Titulaire d’un «Executive Master in Marketing» obtenu à la Hochschule für Wirtschaft à Zurich, elle s’est investie dans la branche en enseignant au SAWI (centre suisse d'enseignement du marketing, de la publicité et de la communication) et en siégeant au jury des Swiss Direct Marketing Awards. Ursula Käser Aebi est mariée et passionnée d’aviron et de lecture. Elle prendra ses fonctions chez PostFinance le 1er avril 2008 et succédera ainsi à Marco Stettler, qui part à la retraite après 11 années d’activité dans cette unité. 

Lorsque Rudolf Fischer imite le Général de Gaule: "Clientes, clients Je vous ai compris!"

Le cablo-opérateur désire regagner la confiance perdue de sa clientèle téléspectatrice. Elle lui promet depuis peu, par l’intermédiaire de pleines pages d’annonces publicitaires, de continuer de profiter de son offre de télévision analogique durant de nombreuses années. Ce revirement brutal de situation résulte de la levée de bouclier qui a suivi son annonce de sacrifier son offre analogique sur l’autel du tout-numérique et de la montée en puissance de son concurrent Bluewin-TV, sous les assauts de demandes de connexions des Helvètes toujours adeptes de la télévision alalogique.Les bonnes résolutions sont toujours actuelles en début d’année et Cablecom ne fait pas exception à la règle. C'est le moment idéal pour agir de la sorte;-)

Par la bouche de son directeur général Rudolf Fischer relayée par voie publicitaire dans dans la presse alémanique et ses quotidiens dominicaux, Cablecom tente de se faire pardonner en adoptant l’attitude du respect de sa clientèle. C’est bien!

Hans-Peter Nehmer, porte-parole du câblo-opérateur a expliqué, cet après-midi à la NZZ,  avoir été surpris par l’intensité des réactions négatives de ses clients. N’oublions pas que ces derniers ne sont pas les seuls à s’être emportés. L’affaire était même devenue affaire d’état lorsque notre ministre des télécommunications Moritz Leuenberger était entré dans le jeu et avait usé de son sifflet d’arbitre national pour tenter de faire revenir Cablecom sur sa décision.

L’offre télévisuelle analogique de Cablecom ne devrait pas diminuer avant 2009. Jusque-là, les Helvètes devraient  continuer à bénéficier d’une quarantaine de chaînes analogiques différentes.

Toujours selon la NZZ, Cablecom a perdu 2100 clients téléspectateurs durant les trois derniers mois de l’an dernier. 215’000 de ses clients ont souscrit à son offre numérique. Bluewin TV comptait à fin septembre 2007 quelque 60’000 ménages. Le temps d’attente actuel du géant bleu pour devenir client est de deux à trois semaines. Chaque installation coûte à Swisscom environ 1300 francs, installation et acquisition comprise. Mais ce chiffre semble beaucoup trop élevé. Swisscom désire le diviser par deux afin d’optimiser ses marges. Bonne chance aux deux et vive la concurrence!

La réputation des grandes entreprises helvétiques n’est pas la meilleure

Les entreprises helvétiques ne brillent pas dans l’étude consacrée à la réputation des grands groupes.Ces résultats découlent du classement de la société genevoise Covalence qui a passé au crible éthique les 200 plus grands groupes du monde avec l’analyse des informations institutionnelles publiées par ces grands noms durant les 3 dernières années. Le groupe Nestlé se place à la 31e place, le credit suisse à la 58e, suivi par l’UBS (59e). Le groupe pharmaceutique Roche obtient la 172e place, Sygenta la 180e et Novarts la 188e place. Selon les auteurs de l’étude, ce mauvais classement des enseignes pharmaceutiques reflète la situation globale de ce marché. Le relativement mauvais classement nos deux grandes banques résulte de leurs carences en communication concernant le développement durable et leur responsabilité sociale. L’opinion publique exige plus de transparence. Meilleur élève, le groupe veveysan Nestlé a semble avoir mieux appris sa leçon en la matière. Selon Antoine Mach, directeur de Covalence dans les colonnes du quotidien gratuit alémanique Cash Daily, Nestlé réagit désormais mieux à la critique que dans le passé.

La communication politique de l’UDC utilise les mêmes outils que la communication d’entreprise

Le succès remporté par l’UDC lors des dernières élections à intrigué plus d’un observateur. Raison pour laquelle la Société Romande de Relations Publiques a demandé au stratège romand de l’UDC, Claude-Alain Voiblet de nous expliquer les recettes de son succès. Dans le cadre de son intervention, le 13 décembre dernier - le jour suivant l’éviction de Christoph Blocher du Conseil Fédéral où Eveline Widmer-Schlumpf a accepté de devenir la “septième sage” de notre gouvernement fédéral.

 

Le ton est donné d’emblée. Claude-Alain Voiblet n’a rien à envier aux consultants en communication travaillant dans le secteur privé. Il ne s’agissait pas ce soir-là de convaincre des électeurs indécis mais d’expliquer à des spécialistes en communication comment l’UDC communique.

Fidèle à la ligne blochérienne, Voiblet nous parle dès son deuxième slide de “projet entrepreneurial” et nous explique que les outils du marketing sont également au service de la politique. Le ton est donné. Ceux qui pensaient que la communication politique suivait d’autres voies que les marchands de lessive auront certainement été déçu. Mais reprenons les choses par le début.

L’approche de la communication de l’UDC suit une structure d’une clarté limpide. Elle repose en 8 points.

  1. Son mandat de communication repose sur un projet politique
  2. Ce projet politique correspond à un projet entrepreneurial
  3. Les outils du marketing sont également au service de la politique
  4. les structures stratégiques et opérationnelles doivent être adaptées aux objectifs à atteindre
  5. Pas de succès sans programme politique répondant aux attentes de son électorat
  6. Les moyens à investir doivent être en adéquation avec les objectifs visés
  7. Utiliser les bons thèmes de campagne pour mener le bal politique
  8. Conclusions

Le projet politique de l’UDC est simple. Le parti “agrarien” désirait consolider sa position de premier parti de Suisse et conquérir 100’000 nouveaux électeurs. Ce projet politique peut se traduire de la façon suivante en projet entrepreneurial: Asseoir sa position de leader du marché et conquérir 100’000 nouveaux clients.

Comment réaliser ce projet politique?  Avec quoi et avec qui? Où et quand? Une fois de plus, si l’on traduit cela en langage entrepreneurial, tout devient plus limpide. Il s’agit de mettre en oeuvre une démarche marketing visant à atteindre les objectifs définis.  Pour ce faire, Claude-Alain Voiblet nous parle de définition des forces et faiblesses de son parti, de connaissances de ses opportunités et de menaces qui pèsent sur lui ainsi que de synthèse de l’analyse stratégique. Force est de constater que ce langage paraît des plus familiers aux membres de la SRRP présents.

Pour définir un programme politique soit la vision partagée par les acteurs du parti, il s’agit préalablement de connaître son marché ainsi que les programmes des autre partis qui sont des concurrents et de connaître les attentes de son électorat qui sont assimilés à des prospects qui devraient devenir de futurs clients. Une fois ces éléments définis, il est facile de définir ses produits ou sa gamme de produits, soit son programme politique.

Pour qu’un projet politique soit porteur, il doit être attractif, simple et doit correspondre aux attentes de ses membres. Il en va de même dans un projet entrepreneurial. Un bon catalogue de produits doit posséder un titre parlant, une information claire et succincte et doit exprimer une référence externe suffisamment forte pour impacter l’esprit de ses lecteurs dans un style accessible, clair et direct.

Pour qu’un projet politique soit porteur, il doit ressortir les points forts du programme et préparer la promotion et la vulgarisation de l’image du parti auprès de la population. L’entrepreneur poursuit des objectifs similaires lorsqu’il traite l’image de son entreprise et définit ses produits phares (la marque principale du parti) ainsi que sa politique marketing.

Les structures d’un projet politique peuvent également être traduites en langage entrepreneurial. Son mode d’organisation (national, cantonal, communal) ainsi que ses ressources disponibles (budget et collaborateurs) et ses compétences se retrouvent également dans un projet d’entreprise, sous forme de la conduite stratégique, de l’organisation matricielle de son marketing et de sa vente ainsi que dans l’engagement de ressources par projet.

Lorsque le politicien se demande comment atteindre son objectif politique avec son programme et les ressources à sa disposition ainsi que le type d’électeurs qu’il va interpeller, il ferait mieux d’adopter le mode de raisonnement de l’entrepreneur analysant le marché suisse et découvrant que ce dernier est très segmenté (4 langues), qu’il possède 4 langues différentes, deux cultures principales et 26 cantons différents et que son mode électoral comprend 2 élections différentes avec système à la proportionnelle et majoritaire...Rien de moins simple donc. Sachant cela, la structure politique de notre pays pose un problème supplémentaire et nécessite une démarche politique différente dans chacun de nos 26 cantons. Il s’agit donc de définir son positionnement sur chacun des 26 segments de marchés selon une analyse SWOT (force-faiblessse-opportunités-menaces)
L’approche de la mise en oeuvre du programme politique de l’UDC vers son électorat et pour le moins originale en politique. Claude Alain Voiblet ose utiliser l’outil marketing des 7 P’s inventé par le professeur Cotler dans sa démarche.

  1. Le produit devient le programme de son parti
  2. Le prix devient l’avantage économique politiquement promis
  3. La place ou mieux dit le lieu où se trouve le produit devient Internet, les endroits occupés par les sections et les acteurs de l’UDC
  4. La promotion se traduit en manifestations, marchés, rencontres politiques et distribution de matériel promotionnel aux couleurs du parti.
  5. Les personnes (réseau de vente) se traduisent en organes du parti, en candidats et en membres
  6. les processus se traduisent en démarche de vulgarisation du programme du parti
  7. le physique se traduit en événement dans lequel se trouve l’électeur

Dans la campagne 2007 pour les élections fédérales, l’UDC suisse est parvenue à mener son projet politique en utilisant toute la gamme des outils marketing industriel. Ce mérite revient à ses stratèges qui ont su si bien transposer la caisse à outil disponible dans le secteur privé au domaine de la politique ainsi qu’à ses instances dirigeantes et à son mode d’organisation très centralisé avec l’entrepreneur et industriel Christoph Blocher à sa tête. Tout paraît si simple vu comme cela mais  Claude-Alain Voiblet souligne le grand mystère de savoir pourquoi les autres partis de droite (car méconnaissant la gauche, ce qui dévoile une petite faiblesse de sa part et prouve que l’UDC n’a pas soigneusement effectué son analyse concurrentielle ;-), n’appliquent-ils pas ces outils élémentaires éprouvés.

Comment l’UDC suisse s’est-elle organisée pour ces élections? Elle a adopté une structure opérationnelle concentrée sur une cellule souple et restreinte avec une organisation en fonction des régions linguistiques. La cellule était composée de sa tête (Ueli Maurer et Christoph Blocher), de son secrétariat général personnalisé par le st-gallois Gregor Rutz ainsi que de deux responsables de cellules opérationnelles qui étaient le conseiller national Toni Brunner pour la Suisse alémanique ainsi que les romands Yvan Perrin, vice-président de l’UDC et conseiller national ainsi que Claude-Alain Voiblet.

En Romandie ,la structure opérationnelle de l’UDC se présentait sous la forme d’une matrice bi-dimensionnelle intermêlant un chef de campagne, un responsable de la communication ainsi qu’un responsable de l’affichage aux 7 différentes sections cantonales. Comme dans tout bon plan de guerre, chacun savait ce qu’il avait à faire.

Le programme politique de l’UDC suisse a été pragmatiquement publié dans un manuel politique afin d’augmenter l’impact de sa communication. Ce manuel comprenait
  • les thèmes appropriés
  • ses développements
  • ses références actives
  • sa charte graphique
  • ses problèmes
  • ses positions

Son argument principal était: Si la gauche gagne les élections, ce sera un désastre pour la Suisse!

Ce message a été renforcé en fin de campagne par un argumentaire de dernière minute.
Le programme politique de l’UDC était très simple à retenir. Il comprenait 4 points distincts.
  1. Non à l’entrée dans l’Union Européenne
  2. Oui à une réduction des impôts et des taxes
  3. Oui à plus de responsabilité individuelle
  4. Non à l’insécurité et à l’incivilité croissantes

Ce programme politique a été décliné sous la forme d’un support informatique (CDrom) comprenant le programme et l’argumentaire, les documents de formation, l’identité institutionnelle du parti (graphismes) ainsi que les références nécessaire à bien mener la campagne. Ce support a été diffusé aux candidats et principaux acteurs du parti.

La stratégie de campagne mise en oeuvre par l’UDC suisse reposait sur l’idée basique “Ma maison - notre Suisse”. Sa déclinaison temporelle a été préparée longtemps à l’avance. Alors que tous les autres partis “pétouillaient”, l’UDC avait déjà décliné son plan secret de campagne. Selon ce plan, en avril-mai, elle utilisait proactivement le thème de la révision de l’assurance invalidité, en mai-juin celui des abus en matière d’asile, en juin-juillet la criminalité étrangère, en août le thème de la réélection de Christph Blocher et prévoyait de se consacrer aux migrations et à l’Islamisation durant les deux mois précédant les élections afin de mener le débat politique selon l’idée que mieux vaut agir qu’être forcé à réagir - ce qu’ont bien été forcé de faire tous les autres partis nationaux, beaucoup moins bien préparés que l’UDC.

Pour obtenir les résultats escomptés, l’UDC a dû investir beaucoup plus d’argent dans la marmite politique que ses concurrents. Claude-Alain Voiblet nous a avoué ne pas connaître le budget exact investi au niveau national mais n’a pas toussé lorsque le chiffre d’une dizaine de millions de francs suisses a été articulé dans la salle.

Quel que soit le chiffre et “malgré le hype actuel autour du buzz” (pour communiquer en bon français ;-), il faut des ressources financières conséquentes pour imposer son agenda politique aux autres partis. Les différentes langues parlées en Suisse ne poussent également pas aux économies. Plutôt que d’allouer un budget national à l’ensemble de la campagne, ses stratèges ont décidé d'allouer des enveloppes budgétaires uniquement à des projets concrets, tels que le lancement de la campagne, la formation et l’accompagnement de candidats, la production de moyens publicitaires (flyers, annonces, affiches), le lancement de référendum ainsi que des actions de récupération plus spontanées tels que l’action lausannoise au Comptoir Suisse qui a si bien su défrayer la chronique grâce aux médias.

Les thèmes  de la campagne n’ont bien sûr pas été choisi par hasard mais dans l’optique d’une action de communication préélectorale forte sur des sujets politiques qui parlent aux électeurs. Ces thèmes comprenait la communication de positionnement du parti, des affiches sur les thèmes de campagne (s’il fallait n’en retenir qu 'une vous vous rappelez certainement de celle du mouton noir) à connotation polémique qui ont été massivement  communiquée dans toute la Suisse ainsi que des thèmes plus régionaux visant à développer une communication de proximité avec l’électorat.

Au niveau romand, différents projets ont vu le jour. Une action de positionnement contre la libéralisation des drogues dans les villes romandes, un référendum contre l’éligibilité cantonale des étrangers dans les cantons de Neuchâtel et dans le Jura, l’organisation d’un meeting politique des trois lacs et le lancement d’une campagne avec les jeunes, sans oublier l’action du Comptoir Suisse lors de la venue à Beaulieu de Christoph Blocher ainsi qu’un disque d’appel à la politique urbaine pour rendre l’UDC moins campagnarde.

Le mode de fonctionnement par projet de l’UDC impliquait, pour chaque responsable de projet, comme son nom l’indique la mise sur pied d’un plan de projet comprenant:
  • la description du projet
  • la définition de la cible  et de l’objectif à atteindre
  • les moyens financiers et les ressources engagées nécessaires
  • le retour sur investissement sous forme de projection de nouveaux électeurs

Chaque projet devant être conçu sur une base “smart” (simple-mesurable-ambitieuse-réaliste-temporelle).

Et Claude-Alain Voiblet de conclure sa présentation par quelques conclusions personnelles sur les autres partis politiques concurrents de l’UDC et d’afficher sa surprise de constater les différences de cultures chez les libéraux qui étaient occupés à réviser leurs statuts et à se réorganiser, alors que les radicaux s’étaient formés en deux groupes de travail distincts (l’un chargé de redéfinir les structures du parti, l’autre s’occupant à retravailler son identité;) alors que l’UDC, selon ses dires, formulait une nouvelle vision politique et un nouveau positionnement valable durant les 4 prochaines années en vue des échéances électorales de 2011-2012. Et de conclure sa présentation  par la phrase suivante: “Alors que libéraux et radicaux recherchent des solutions internes, l’UDC s’intéresse aux électeurs et va ers de nouveaux objectifs.”

En prenant connaissance de tout cela, une page historique semble s’être définitivement tournée dans notre pays, berceau  de toutes formes de milices. Pour progresser, les partis politiques devront communiquer de façon plus professionnelle et faire appel à des professionnels de la communication. Comme disait Jean de la Fontaine: “Rien ne sert de courir, il faut partir à point” Il nous reste à peine 4 ans pour professionnaliser la communication politique helvétique... Tous partis confondus!

Selon Comparis, les Helvètes paient pratiquement trois milliards de francs suisses de trop pour régler leurs factures de téléphone portable

Téléphoner avec son mobile devient de moins en moins cher. Pourtant, les utilisateurs de mobile paient pratiquement 3 milliards de trop par an pour téléphoner. De plus, 99 % des utilisateurs utilisent une formule trop chère par rapport à leurs besoins.

Ce sont les résultats d'une enquête de comparis.ch, le comparateur sur internet, réalisée auprès d'environ 5 000 utilisateurs de téléphone mobile. Mais cette enquête montre aussi que les clientes et les clients sont en très grande majorité satisfaits de leur opérateur. Ce sont surtout les hotlines et les tarifs qui ont fait l'objet de critiques.

Pourtant, la propension à changer d'opérateur reste limitée. 99 % des utilisateurs de téléphone mobile passent leurs appels en utilisant une offre qui leur revient trop cher. C'est que montre une enquête de comparis.ch, le comparateur sur internet.

Les résultats sont étonnants : si le potentiel d'économies total était en effet encore d'environ 1,5 milliard il y a un an, il a presque doublé et s'établit maintenant à environ 2,8 milliards par an. Cette analyse se base sur une enquête que réalise chaque année comparis.ch auprès des usagers de la  téléphonie mobile. Pratiquement 5 000 personnes ont répondu aux questions posées. comparis.ch leur a demandé si elles étaient satisfaites de leur opérateur. Les utilisateurs devaient aussi indiquer s'ils étaient contents de la couverture du réseau de leur opérateur, de la qualité des communications, de la hotline (temps d'attente, compétence et amabilité;), ainsi que de la compréhensibilité et de la clarté des informations communiquées aux clients et des tarifs pratiqués. Ils pouvaient ainsi donner des notes allant de 1 à 6, la note 6 représentant la meilleure note et la note 1 la plus mauvaise tandis que la note 4 équivalait à "Moyen". De plus, ces utilisateurs ont également été interrogés sur le fait de savoir s'ils recommanderaient leur propre opérateur et s'ils envisageaient de changer d'offre ou d'opérateur.

Au vu de l'énormité du potentiel d'économies existant, il est surprenant qu'il n'y ait pas davantage de clients qui changent d'opérateur. La propension à changer d'opérateur est faible : chez le leader du marché, Swisscom, exactement 11 % des clients, comme l'an dernier, ont indiqué envisager de changer d'opérateur. Chez les deux autres grands opérateurs aussi, le besoin de changement s'avère limité : 15 % (contre 18 % en 2006) chez Orange et 17 % chez Sunrise (contre 17 % en 2006).     Les clients préfèrent les abonnements mais c'est plus cher Plus de la moitié des clients téléphonent avec un abonnement qui est presque toujours plus cher que les nombreuses et avantageuses offres prépayées. Ainsi, le potentiel d'économies est dans l'ensemble d'environ 2,1 milliards de francs pour les clients abonnés ; il leur suffirait d'opter pour l'abonnement le moins cher proposé parmi tous les opérateurs. Quoique que ce soient les clients abonnés à Swisscom qui se taillent la part du lion en cumulant à eux seuls près de 1,5 milliard d'économies possibles. Si tous les clients ayant un abonnement changeaient pour l'abonnement le moins cher proposé par leur opérateur, ce serait toujours plus de 800 millions d'économies réalisées. Et changer d'abonnement tout en restant chez le même opérateur, c'est très facile. "Ça ne change rien pour le client - à part le montant de la facture" explique Ralf Beyeler, expert ès télécom chez comparis.ch.     

Le potentiel d'économies a massivement augmenté parce que les tarifs de Swisscom, de loin le plus gros des opérateurs, sont restés stables tandis que plusieurs opérateurs proposant des formules prépayées ont lancé des offres moins chères sur le marché. "Il y aurait certes de nombreuses possibilités de faire des économies" constate Ralf Beyeler  "mais pour en profiter il faut agir. La majeure partie des clients continue en effet à payer des tarifs moins avantageux et aussi dépassés". Aujourd'hui, plus de 90 % des clients téléphoneraient pour moins cher s'ils utilisaient une formule prépayée. Si, comme presque tout le monde, ils téléphonent moins de huit heures par mois avec leur portable, c'est avec Aldi qu'ils s'en tireront le mieux. Pour tous les autres, ce sera la plupart du temps avec Sunrise Max. "Tous ceux qui téléphonent avec Orange et Swisscom, laissent une partie de leur potentiel d'économies inexploitée ", conclut Ralf Beyeler.     

Les clients les plus satisfaits sont ceux de Migros et de Yallo Avec une note globale de 5,3 ("Bien";), les formules de téléphonie mobile de Migros et Yallo se positionnent en haut du classement. Yallo est un opérateur ne proposant que des formules prépayées et fait partie du groupe Sunrise. Migros est le seul opérateur à n'avoir obtenu que des notes "Bien" ou "Très bien", sans exception.

Comme l'an dernier, c'est Tele2 qui ferme la marche en matière de satisfaction globale. Mais Tele 2 n'est toutefois plus le seul à avoir la lanterne rouge, il la partage à présent avec Sunrise et Orange. Swisscom et Cablecom se positionnent en milieu de classement, ayant tous deux obtenu une note globale de 5,0 ("Bien";). Tandis que les résultats des trois opérateurs dominants du marché Swisscom, Sunrise et Orange n'ont pas varié par rapport à l'an dernier, Cablecom a pu progresser et se place maintenant dans le haut du milieu du classement.     

Qualité des appels et couverture du réseau appréciées, hotlines et tarifs critiqués
Si l'on regarde les différentes composantes du taux de satisfaction, il apparaît qu'il y a peu de motifs de plainte en matière de qualité des communications. Les huit opérateurs évalués ont obtenu un  "Bien" et Migros, Yallo, Swisscom et Cablecom même un "Très bien", avec 5,5. Les clientes et les clients interrogés sont également satisfaits dans l'ensemble de la couverture du réseau. Ils ont attribué un "Très bien" à Migros (5,6) ainsi qu'à Yallo et Swisscom (5,5 les deux). Par ailleurs, les clients de Cablecom et Sunrise ont encore attribué un "Bien" à la couverture de leur réseau. En revanche, Orange et Coop n'ont obtenu qu'un 4,9, soit seulement "Assez bien" et pour Tele 2, le 4,4 obtenu suffisait tout juste à obtenir un "Moyen".     

D'un autre côté, il est également apparu aux dires des personnes interrogées que les hotlines étaient encore et toujours le souci en matière de satisfaction des clients. "Il y a eu les plus mauvaises notes là où le client entre le plus directement en contact avec l'opérateur" ; tel est le commentaire de Ralf Beyeler de comparis.ch au vu de l'insuffisante réussite de la plupart des opérateurs dans ce domaine. Mais il y a quand même eu des progrès par rapport à l'an dernier : lors de la dernière enquête, les notes étaient toutes, sans exception, identiques ou meilleures. Toutefois les progrès ont été modestes et il n'y a eu que des notes "Bien" et "Assez bien", à part pour Migros (5,2). Les clients ne se sont également déclarés que modérément satisfaits des tarifs des opérateurs. Seuls Migros et Yallo, les numéros un dans le classement global peuvent tous deux s'enorgueillir d'une note "Bien", avec 5,1.     

Swisscom, Sunrise et Orange sont de plus en plus rarement recommandés Pour finir, comparis a voulu savoir si les clients recommanderaient leur propre opérateur ou pas. Là  encore, Migros et Yallo, les champions en matière de niveau de satisfaction globale, se placent dans les meilleurs. Avec un taux de recommandation de 88 % (Yallo) et de 85 % (Migros), ils distancent largement les autres opérateurs. Le plus bas taux de recommandation est celui de Tele2 avec 48 %. De surcroît, il est frappant que les trois gros opérateurs Swisscom, Sunrise et Orange soient de moins en moins recommandés par leurs clients ces dernières années. Pour Swisscom, ce taux a continuellement reculé au cours des trois dernières années, passant de 87 à 66 %, pour Orange de 72 à 62 % et pour Sunrise de 72 à 57 %.


Nouveau record d’échange de SMS pour la nouvelle année!

Les Helvètes ont une nouvelle fois plébiscité leur portable pour s'échanger leurs voeux de bonne année. En deux jours, plus de 100 millions de messages -sms, photos et vidéos- ont été envoyés. C'est un nouveau record.L'an dernier, 92,2 millions de messages avaient été enregistrés. Dimanche 31 décembre 2006 et lundi 1er janvier, 47,5 millions de SMS et de MMS ont transité par le réseau de Swisscom, contre 42,3 millions l'année précédente.

Les deux concurrents de Swisscom peuvent également se réjouir dans une moindre mesure. Durant ces deux jours, Sunrise a recensé 27,2 millions de SMS et 1,58 million de MMS, alors que Orange compte 25,9 millions de SMS et 1,01 million de MMS. Les trois opérateurs sont parvenus à faire face sans grande difficulté à l'afflux de messages entre 11h et 1h durant la nuit de la Saint-Sylvestre.