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Le blog de Mathieu Janin

Le diable peine à convaincre Comparis

Les affiches représentaient un mannequin satanique depuis quelque temps sans mentionner de marque. Désormais, cette campagne dispose d’une signature. Celle de l’opérateur télécom Tele2. Malheureusement pou lui, une fois n’est pas coutume, le teasing n’a pas fonctionné jusqu’au bout puisque certains journalistes ont découvert la signature avant la date officielle en découvrant avant l’heure des prospectus munis de la signature par la poste. Cette trop précoce levée de rideau a fait les choux gras de l’éditeur alémanique Ringier et des ses  titres Heute et  Sonntagszeitung durant le weekend dernier et démontre une fois encore que la communication ne doit pas être orchestrée en amateur…A moins que ce soit justement l’effet recherché… ?

Par contre l’offre mobile nationale de 39 centimes de l’heure n’est pas parvenue à convaincre Ralf Beyeler, le spécialiste télécom alémanique de  du service de comparaison en ligne Ralf Beyeler. Selon ce dernier, Tele2 pourrait bientôt devoir mettre la clé sous la porte s’il pratique réellement ce tarif. Tele2 est d’un autre avis et compte damer le pion à ses concurrents en convaincant un million d’Helvètes à rejoindre sa clientèle durant les prochaines années.   

Cet objectif est ambitieux puisque cela représente les parts de marché actuelles d’Orange ou de Sunrise. Bon effet d’annonce mais cela ne me semble pas du tout réaliste. Le diable pourrait donc bientôt devoir quitter la Suisse.

 

Pour Ueli Maurer les légumes priment sur la communication

L’ancien président de l’UDC avait annoncé son retrait il y a à peine six mois. Il prévoyait de se reconvertir dans le conseil en communication. Tout paraît différent aujourd’hui. Selon le « Schweizer Bauer », Maurer devrait succéder le 23 avril prochain à l’ancien directeur de l’Union Suisse des Paysans, Melchior Ehrler, à la présidence de l’Union Suisse des producteurs de légumes.  Tant pis ou tant mieux (c’est une question de vue) pour le secteur de la communication;-)


Swisster.ch compte développer le réseautage entre les expatriés anglophones romands

Marrant de constater que pour la deuxième semaine consécutive en deux semaines, notre unique quotidien dominical romand mise sur le publireportage non déclaré et l’auto-congratulation interne pour faire parler du dernier bébé de son éditeur Edipresse. Si l'on fait abstraction de cette mini-polémique commerciale, l’information mérite le détour. Naissance d’une nouvelle plateforme communautaire romande. Ce projet a été lancé avec l’appui de partenaires bien connus: l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) sur le plan académique, la Société Neuchâteloise de Presse, éditeur des titres L’Express et L’Impartial sur le plan éditorial. Il a bénéficié enfin du soutien de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, déjà partenaire du portail russophone. Cet engagement à l’égard d’un projet novateur vient renforcer l’implication remarquée de la Haute Ecole et du banquier privé dans l’arc lémanique. 

La communauté anglophone de Suisse romande est désormais forte de quelque cent mille personnes, habitant principalement Genève, la côte lémanique et le canton de Neuchâtel. Elle est complétée par un nombre croissant de visiteurs anglophones séjournant à Genève et dans l’ensemble des destinations touristiques de Suisse romande. Swisster.ch veut accompagner les cadres, les dirigeants, les scientifiques et les nombreuses personnalités qui s’installent en Suisse romande et contribuent au développement de notre région.

 Avec Swisster.ch, la population anglophone dispose désormais d’un média suisse spécifique, en anglais, actualisé cinq fois par semaine, dont la vocation est de décrire, commenter et décrypter les événements de la vie économique, scientifique, politique, sociale et culturelle de la Suisse en général et de la Suisse romande en particulier. Située au sein des rédactions de la Tribune de Genève et de 24 heures, l’équipe de Swisster.ch bénéficiera de toutes les ressources des Publications régionales du Groupe Edipresse et du support éditorial de L’Express et de L’Impartial. Elle peut ainsi en sélectionner les éléments saillants pour les commenter de manière spécifique et adaptée aux besoins d’information de cette communauté. Swisster.ch dispose également d’un correspondant permanent à Zurich et collabore sur le plan éditorial avec Timesonline. 

Outre l'actualité, Swisster.ch propose également des rubriques variées, des services spécifiques, tels qu’un forum santé animé par des médecins anglophones, des espaces de blogs thématiques et des services communautaires.


Levée de voile sur le prochain rédacteur en chef de "Blick am Abend"

Peter Röthlisberger (42 ans) sera, dès le 2 juin prochain, le rédacteur en chef de "Blick am Abend", le quotidien gratuit du soir qui remplacera bientôt "Heute" Outre-Sarine. Ce dernier sera secondé par Markus Helbling. Hannes Britschgi le remplacera à la barre en tant que remplaçant du rédacteur en chef du Sonntagsblick, Marc Walder.
 

Swisscom ne sponsorisera plus le football helvétique. Fin de la coopération avec l'Union Suisse de Footballd après l'Euro 08

Le géan bleu ne prolongera pas son contrat de parrainage de l'USF et perdra donc le privilège d'offrir son nom à la Swisscom-Cup. Conséquemment, elle renoncera également à sponsoriser notre équipe nationale.
Selon Sepp Huber, porte-parole de Swisscom, interrogé par le quotidien économique gratuit Cash Daily, Swisscom s'intéressait à prolonger le contrat mais le rapport prix-prestation du parrainage ne correspondait plus à ses attentes. Sans révéler de chiffres malheureusement;-)

L'USF désirait doubler les revenus de sa Coupe de 1 à 2 millions. Mais ce dédoubement de recettes  semble ne pas être très réaliste: l'agence Sportart, chargée de commercialiser les droits de la coupe a résilié son contrat et l'USF a dû engager son concurrent IMG pour se charger de cette tâche.

Selon Cash Daily, le montant nécessaire pour parrainer l'équipe suisse aurait également doublé et se monterait actuellement à 1 million de francs. Trop d'argent – même pour le géant bleu qui nous a pourtant habitué à investir beaucoup d'argent dans le développement de son image de marque dans le public.


Guerre des gratuits: Les derniers chiffres de la REMP alimentent les chroniques respectives des deux protagonistes

Edipresse l'annonçait en grande pompe dans La dernière édition du Matin Dimanche et 20 Minutes contre-attaquait deux jours après dans son édition d'aujourd'hui (trève pascale oblige). La guerre des gratuits enfle de plus en plus en Romandie et c'est la presse payante (principalement l'édition du Matin) qui en fait les frais.

Ces deux éditeurs romands luttent au coude à coude depuis leurs lancements respectifs. Si la palme d'or du plus grand tirage reste dans les mains du gratuit d'Edipresse (Le matin bleu), la médaille d'or de la plus grosse croissance revient à son concurrent 20 Minutes. Difficile donc de déclarer un titre vainqueur. Pour mémoire: Le Matin Bleu a été lancé plusieurs mois avant son concurrent 20 minutes. Les derniers chifres REMP ont été annoncé à grand fracas dans l'édition dominicale du Matin Dimanche dans un style journalistique qui fleure bon le publireportage et qui loue la performance de son petit frère gratuit.2 jours après c'est 20 minutes qui rebelottait dans un style identique. N'y a-t-il pas place pour de la véritable analyse de chiffres dans les médias romands?...Heureusement que les blogs existent;-) Résultat détaillés

Excellent dossier sur le sujet de la Radio Romande qui n'est pas impliquée dans cette guerre des gratuits


Publicitas présente sa nouvelle image de marque

"P" a présenté sa nouvelle identité institutionnelle mercredi dernier. La nouvelle image de marque de Publicitas représente l'un des aspects de la réorganisation internationale de la société. En deux étapes, à partir d'avril, les huit régies suisses de PubliGroupe, suivies des sociétés internationales de 23 pays, passeront à la marque unique «Publicitas».

Marque verbale «publicitas» et un «P» formé de 27 points de différentes tailles: c'est ainsi que la nouvelle Publicitas se présentera à l'avenir sur les pages Web, la correspondance, dans les annonces, les images animées et sur les bâtiments. Le logo de la «nouvelle P» symbolise la rupture entre la régie suisse de presse fondée il y a
presque 120 ans et l'organisation de vente multimédia, leader international.

Pour les équipes des quelque trois douzaines de sociétés dans 23 pays, la réorganisation n'apporte pas seulement un nouveau logo: la plupart des sociétés auront également un nouveau nom. Dans le cadre du rebranding, les activités de commercialisation de médias de PubliGroupe sont regroupées sous une seule marque chargée de tradition, celle de «Publicitas». Pour Publimedia, Publimag, Publiconnect, Mosse, Cinecom, Radiotele et web2com, cela signifie qu'à la mi-avril, la marque Publicitas précédera leur nom de société. Dans deux ans environ, les marques d'origine s'effaceront pour laisser place à la marque Publicitas. Dès septembre 2008, les sociétés internationales de 23 pays porteront également la nouvelle identité visuelle et graphique (Corporate Design) et la marque unique «Publicitas».

Les attributs souhaités pour la marque ont été développés par une évaluation approfondie à partir, entre autres, des points forts et des points faibles de Publicitas ainsi que du positionnement et des identités visuelles et graphiques des concurrents et des partenaires internationaux. Cette étape a été suivie du travail graphique et en trois
mois et demi à peine, la nouvelle image de marque était prête pour le lancement. "Le développement et l'introduction de notre nouvelle image de marque en si peu de temps n'ont été possibles que grâce à un travail d'équipe, s'investissant pleinement, à l'échelle internationale. Un redesign de cet ordre dépasse en effet de beaucoup la simple conception de la marque verbale et figurative ou du choix de la police de caractères",
résume Christian Gartmann, Director Media Partner Relations & Marketing et responsable de la redésignation de Publicitas.

Le développement complet de la nouvelle image de marque a été confié à Scholtysik Niederberger Kraft (SNK), agence zurichoise de marque. "Une marque suscite des idées et des attentes chez les clients, les partenaires et le personnel", explique Carsten Scholtysik, le partenaire de SNK. "Les points du «P», les "dots", renvoient, par
association, aux aspects les plus différents du monde des médias: pixels, diodes, trame ou spots. La marque verbale évoque détermination, clarté et force. Noir sur blanc. Simultanément, l'écriture sans majuscule du nom de marque évoque la facilité de l'abord: chez Publicitas, des personnes communiquent d’égal à égal avec d’autres
personnes, personnellement et directement.


Lancement de la deuxième édition du « Pacte Multimédia »

Le concours du Pacte Multimédia est lancé pour la 2e fois. Il s'adresse aux personnes résidant en Suisse ou de nationalité suisse et récompensera les meilleurs projets multimédia alliant innovation technologique et créativité éditoriale. Les projets doivent être déposés jusqu'au 15 juillet 2008. L'inscription s'effectue en ligne à l'adresse www.pactemultimedia.ch. Les lauréats seront récompensés à la fin de l'année par des prix pouvant aller jusqu'à un montant de 50'000 francs, qui faciliteront la réalisation de leur projet.

Le Pacte Multimédia a été signé l'an dernier à Berne par SRG SSR idée suisse, l'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie OFFT, le Secrétariat d'Etat à l'éducation et à la recherche SER et la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique CDIP. Le Pacte poursuit deux objectifs : encourager l'innovation et la recherche appliquée aux nouvelles technologies de l'information; faciliter la compréhension des enjeux de la bascule dans cette nouvelle société de l'information.

Pour encourager la créativité et l'innovation dans le domaine du multimédia, le concours annuel du « Pacte Multimédia » récompensera les meilleurs projets multimédia qui allient nouvelles technologies et créativité éditoriale, misent sur des contenus ou des formats inédits ou proposent une manière innovante d'accéder aux contenus par le biais des nouvelles technologies. Toutes les personnes résidant en Suisse ou de nationalité suisse peuvent concourir et envoyer leur projet à l'adresse www.pactemultimedia.ch . Les projets seront soumis à un jury composé de personnalités de renom et les prix décernés, pouvant aller jusqu'à un montant de 50'000 francs, faciliteront leur réalisation. L'année dernière, le jury a récompensé six projets, pour un montant total de 90'000 francs. Les projets primés sont présentés sur le site du Pacte, assortis d'une brève description.

Pour faciliter la compréhension des enjeux que représentent les nouveaux médias, une plateforme en quatre langues www.pactemultimedia.ch  a été activée en 2007. Elle propose de nombreux reportages des chaînes radio/TV de SRG SSR sur les nouvelles technologies, les chances et les risques que représentent les nouvelles offres de communication comme Youtube, la TV par Internet ou encore le podcasting. Véritable guide dans le dédale des nouvelles technologies, la plateforme du Pacte est constamment mise à jour et offre des repères à toutes les personnes qui veulent en savoir plus sur l'univers du numérique.


Prochain événement SRRP: Shockvertising, le recours au choc dans la communication, ses opportunités et ses dangers

Confrontés quotidiennement à une multitude de messages publicitaires, il est très difficile aux annonceurs de se démarquer. Dès lors, la tentation de choquer son public pour mieux l’imprégner n’a jamais été aussi actuelle. Mais la communication par le choc est-elle vraiment la panacée ou met-elle en danger la crédibilité des marques et des institutions ? Le danger de dérapage n’a jamais été aussi grand à l’heure de la globalisation et du web 2.0.

Peut-on tout dire et tout montrer en publicité ? La morale n’impose-t-elle pas certaines limites ? Quels sont les risques d’une utilisation abusive du choc ? A travers des exemples concrets, nous découvrirons les opportunités qu’offrent une telle stratégie, mais également les limites à ne pas franchir.

Cindy Queloz, licenciée en Sciences de la Communication UniSi Lugano, membre du comité de la SRRP et responsable des relations média de l’Office du Tourisme du Canton de Vaud, a consacré son mémoire de Licence au Shockvertising sous le titre : « Le Shockvertising, aspects juridiques et éthiques ». Elle nous présentera ses principales réflexions et interrogations sur le sujet.

Inscriptions: http://www.srrp.ch/index.php?nwsID=863

Lieu: Maison de la Communication, Lausanne mardi 18 mars à 19h

Organisation: Société Romande de Relations Publiques


Le SPRI dévoile le nom de son prochain directeur

Le SPRI a dévoilé le nom de son prochain directeur. Il s'agit de Markus Berger, président de la Société suisse-orientale & Liechtenstein de Relations Publique. Il entrera en fonction le premier avril prochain.

Pour consolider sa position de principal institut suisse de formation dans le domaine des relations publiques, le SPRI, par la voix de son Conseil de Fondation, a nommé Markus Berger en qualité de directeur. Titulaire d’un diplôme fédéral de conseiller en relations publiques, ce professionnel des relations publiques fait valoir, à 42 ans, une large expérience de la branche. Membre du Comité central de la Société Suisse de Relations Publiques (SSRP) depuis huit ans, il préside également depuis neuf ans l’une de ses sections régionales couvrant la Suisse orientale et le Liechtenstein. Il a parallèlement fondé il y a une quinzaine d’années sa propre agence de communication « BPR Communications AG », à Saint-Gall.

 

Avec Markus Berger comme nouveau directeur, épaulé au sein de la direction par Martin Spahr et, pour la Suisse romande, Olivier Rappaz, le Conseil de Fondation est convaincu de poursuivre avec succès le développement de la marque SPRI et de renforcer le positionnement de niche occupé par cet institut depuis bientôt quarante ans.

 

Markus Berger prendra ses fonctions à partir du 1er avril 2008.


Blick renforcé et apparition d'un Blick gratuit du soir qui remplacera son prédécesseur Heute lors du coup de sifflet de l'Eurofoot 08

Le nouveau Blick paraîtra dès demain: 56 pages en un seul cahier, mais avec deux premières pages. Parallèlement à cette relance du quotidien Blick, de nouveaux produits et services seront rajoutés au quotidien de boulevard alémanique. Ainsi est née une plateforme unique en son genre, basée sur des canaux classiques et d'autres tournés vers l'avenir. Après une radio et une télévision, le groupe Blick va aussi lancer pour le démarrage de l'Euro 08 un gratuit, Blick am Abend, qui remplacera heute.

Le quotidien Blick, journal le plus vendu de Suisse depuis des décennies mais dont les ventes sont en net recul suite à l'apparition des nombreux gratuits Outre-Sarine, a fait l'objet d'un sérieux toilettage pour une nouvelle formule pleine de fraîcheur assortie d'une offre élargie. Fort de 56 pages en moyenne, Blick ne comprend dorénavant qu'un seul cahier mais deux premières page: en le faisant tourner verticalement sur lui-même, on obtient alors le seul journal de sport du pays.

Le nouveau Blick se veut simultanément un journal et un magazine, il décrit et explique non seulement avec des mots, mais avec des visuels et du graphisme, il met en évidence et exprime des sentiments, il publie les meilleures photos et parle tous les jours de la vie des gens dans ses reportages. Il divertit dans sa section people et se fait pratique dans la partie life. Ses concepteurs le veulent plus proche de ses lecteurs. On y trouve de nouvelles rubriques décoiffantes et les lecteurs alémaniques nostalgiques y retrouvent de vieilles connaissances: la pin up de la page trois ainsi que la fameuse coccinelle.


Nouvelle stratégie de distribution et de marque avec un gratuit du soir


Dès à présent, on peut obtenir Blick chez soi au petit-déjeuner: les abonnés des grands centres urbains de Suisse le recevront déjà entre 5 h. et 6 h.30. A cela s'ajoutent deux cent trente caissettes supplémentaires.


En parallèle à cette relance du journal Blick, la plateforme éponyme connaît une extension stratégique. Y figurent, à côté du quotidien Blick, le SonntagsBlick, plus fort tirage et plus large implantation des journaux dominicaux ainsi que blick.ch, site web le plus fréquenté avec une émission TV quotidienne sur internet et trois chaînes de radio sur le web.


Pour le démarrage en juin de l'Euro 08, la plateforme médias de Blick sera complétée par un journal gratuit du soir, Blick am Abend (titre de travail). Ce nouveau gratuit reprendra tous les éléments forts et ceux qui ont fait le succès auprès de ses lecteurs de heute qu'il remplacera. Ce nouveau journal sera réalisé par la rédaction actuelle de heute.


Cette plateforme médias de Blick propose déjà à ses lecteurs et utilisateurs ainsi qu'aux annonceurs de nouveaux et nombreux avantages incomparables. Les synergies nées de l'extension des médias existants et de la création de nouveaux canaux qui les complètent devraient à l'avenir augmenter l'avance prise par la plus puissante plateforme médias de Suisse. Ce faisant, Ringier espère renverser la vapeur et regagner ses parts de marchés concédées à Tamedia et à son gratuit 20 Minutes/20 Minuten.

Espérons pour Ringier que ce lifting contribue à regagner les parts de marché perdues. Si tel n'est pas le cas, ce pourrait être la dernière opération chirugicale du pionnier helvétique du journalisme de boulevard.


Sunrise restera-t-elle ou pourait-elle sérieusement abandonner la Suisse? Analyse d'une intox dominicale

Plus sérieusement, revenons sur cette dernière interview de Christoph Brand publiée dimanche dernier dans "Sonntag" et analysons les faits plutôt que de spéculer.Vraiment passionnant cette guerre des télécoms...De quoi alimenter le blog homonyme de Xavier Studer si ce dernier était à la page;-)...Alors Xavier, loupé une étape;-)

Plus sérieusement, revenons sur cette dernière interview de Christoph Brand publiée dimanche dernier dans "Sonntag" et analysons les faits plutôt que de spéculer.

Tout d'abord, nous apprenons que Christoph Brand va être papa. Excellente nouvelle pour un jeune marié! Bravo Christoph et bravo également à ton épouse. Tu es véritablement devenu une célébrité (people en nouveau français puisque ta vie privée s'étale dorénavant dans la presse dominicale. Bravo!

Fait encore plus intéressant que la paternité de Christoph, nous apprenons que sunrise accorde depuis le début de l'année un congé paternité de 5 jours à l'ensemble de ses employés, CEO compris. Mais restons factuel. Ces conditions correspondent à la CCT de Swisscom. C'est donc un pas supplémentaire dans la bonne direction. Et ce n'est certainement pas Alain Carrupt qui me contredira.

Dans les prochaines lignes, nous apprenons que sunrise va sous-louer les 7 étages suprérieurs de sa "Sunrise Tower"  à des locataires indépendants. Pourquoi cela? Christoph Brand nous apprend "que trop peu de personnes travaillent dans certains étages" sans en donner la véritable raison. Que pense-t-il? Que la capacité de travail varie d'un étage à l'autre ou que certains étages sont trop peu peuplés?...peut-être à cause des vagues de licenciements qui ont décimés l'équipe originale de sunrise. Malheureusement pour nous, cette interview ne nous donne pas de de raison factuelle à cette question. Dimanche prochain peut-être?

Ensuite Christoph admet que la concurrence ne fonctionne pas en Suisse. Ce n'est pas vraiment nouveau et ces 6 prédécesseurs avaient remarqué la même chose mais avec moins d'aggressivité envers Swisscom sans doute.

Puis nous apprenons en vrac que Christoph Brand pense qu'il est absurde de penser que la qualité de l'infrastructure télécom diminuerait si le marché suisse devenait plus concurrentiel: Rien de nouveau sous le soleil. Que la cession parlementaire de Printemps risque d'être chaude et que sunrise paufine quelques actions de Guerilla politique pour faire progresser ses vues séparatistes en matière d'infrastructure télécom au sein des deux chambres.

Puis l'interview devient réellement passionnante lorsque Christoph annonce au journaliste qui lui demande si sunrise pourrait se retirer du marché suisse dans trois ans, dans le cas de figure où le réseau fixe de Swisscom n'était pas parqué entre-temps dans une nouvelle société indépendante: Christoph Brand ne désire pas répandre des scénarios catastrophe (...) MAIS se pose quand même la question (rhétorique) de l'attractivité de la Suisse pour les investisseurs. Et de remettre la compresse en martelant que Swisscom pourrait dominer 80% du marché du haut débit et de se demander ce que nous dirions si la Migros dominait 90% du marché des produits frais...Libre-concurrence tout cela?

Donc il est inexact (j'ai promis de rester factuel en début de ce texte je vous le rappelle) de prétendre aujourd'hui, comme le journal Sonntag l'a écrit dans sa page de titre et comme Gottardo Pestalozzi, l'a précisé sur un blog, que Christoph Brand envisage sérieusement le retrait suisse de Sunrise. Il s'agit plutôt d'un effet d'annonce qui fait les choux gras de la presse dominicale.

Nanmoins, depuis l'arrivée de Jens Alder et Christoph Brand à sa tête jamais Sunrise n'avait été aussi aggressive envers Swisscom ni envers le monde politique qui a décidé des modalité de la libéralisation du marché, il y a dix ans. Et cette aggressivité fait tache dans le paysage helvétique habitué aux compromis plutôt qu'aux coups d'état...Du moins jusqu'au mois de décembre dernier...Les prochaines semaines risquent d'être encore plus excitantes...Nous allons nous régaler!

A bon entendeur, salut!

PS: Il me semble que je suis resté factuel, n'en déplaise à certains détracteurs...N'est-il pas?

Ouverture de Buzilla, auto-proclamée première agence suisse dédiée aux nouvelles disciplines du buzz, viral et guerilla marketing

L’agence bilingue de branding et de communication classique numéro10, dirigée par les Romands Gilles Aeby et Valérie Pecalvel, annonce l’ouverture aujourd’hui de la première agence suisse entièrement dédiée aux  nouvelles disciplines du marketing dynamique: BUZZILLA de numéro10.
Déjà riche d’une expertise de plusieurs années dans les techniques du buzz, du viral et du guerilla marketing, cette agence bernoise entend ainsi offrir à ses clients une vraie valeur ajoutée. Et optimiser les synergies entre les campagnes de communication classique et les campagnes de marketing dynamique. Une réponse aux nouvelles attentes des clients confrontés à des marchés de plus en plus encombrés.

L’environnement des marques est en pleine mutation. Les marchés sont saturés d’innovations. Le paysage médiatique est éclaté et inondé par des milliers de sites web, magazines, chaînes TV et radio. Pour émerger dans ce contexte d’encombrement généralisé, les marques doivent impérativement combiner publicité traditionnelle et nouvelles techniques de marketing. Spécialisée en communication classique et experte en branding et repérage des tendances, numéro10 s’est également distinguée ces dernières années par des opérations buzz et guerilla très médiatisées (Qui ne se rappelle pas des opérations photographiques du catalogue de La Redoute sur la Place du Flon à Lausanne mettant en scène un public très dévêtu en plein hiver? et les retombées médiatiques qui en suivirent). Forte de cette expertise, l’agence a décidé  d’innover, en créant la première structure suisse réservée aux techniques dynamiques. Son ambition? Energiser les marques de manière à renforcer leur visibilité, leur connexion avec les consommateurs et accélérer ainsi leur croissance sur le marché.

Avec la création de BUZZILLA, une structure entièrement dédiée aux techniques de marketing dynamique – buzz, guerilla, viral & influential marketing – l’agence bernoise numéro10 propose une nouvelle approche de la communication, qui contribuera certainement à faire évoluer les modes de pensée traditionnels.

BUZZILLA de numéro10 met à la disposition de ses clients un planning stratégique, une équipe créative, des techniciens multimédia, un team logistique et des spécialistes RP qui aident à agir dans l’univers du bouche-à-oreille en proposant des solutions de communication modernes, originales, décalées et énergiques, combinant la force de l’influence à l’étendue du viral, dans la rue comme sur internet.
 
Autre nouveauté: BUZZMAKER, une plateforme interactive, qui réunit une communauté triée sur le volet de personnalités influentes et actives, qui aiment repérer et décrypter les tendances, partager leurs découvertes, nouer un dialogue avec leur réseau sur divers thèmes tels la culture, la musique, la mode, le design, les nouvelles technologies, les loisirs, le web, les voyages, l’automobile, etc. Ces consommateurs pourront participer à certaines opérations buzz de BUZZILLA. En échange, ils se verront accorder divers privilèges. La communauté BUZZMAKER met ainsi en lien les consommateurs influents et les marques et leurs campagnes buzz. Une démarche actuellement unique en Suisse selon buzilla. Infos: www.buzzilla.ch

Nouveau logo pour Max Havelaar en Suisse

Dès aujourd'hui, la Fondation Max Havelaar(Suisse) aura une nouvelle identité visuelle. 
Tous les produits labellisés porteront un nouveau logo, et à terme un nouvel emballage.
Bananes et fleurs inaugureront le processus, qui concerne une centaine de partenaires
commerciaux.
Ce nouveau logo est identique à celui déjà adopté par toutes les organisations du commerce équitable membres de FLO (Fairtrade Labelling Organizations International), dont fait partie la Fondation Max Havelaar. Vert, bleu et noir, ce logo représente une personne heureuse - producteur ou consommatrice de produits équitables. Créé en 2002 par Interbrand, il est solidement établi en Europe. L'appellation "Max Havelaar" est maintenue dans le logo et le nom de la fondation. L'organisation et les standards Fairtrade restent inchangés.
Avec cette identité visuelle modernisée, la Fondation Max Havelaar entend toucher de nouveaux groupes de consommateurs. Priorités:
développement du canal restauration, élargissement de l'assortiment des articles de marque et qualité, poursuite de l'expansion dans le
commerce de détail.

Un logo unique au plan international facilite la commercialisation des produits et constitue un préalable à la croissance du commerce
équitable. C'est une étape logique dans l'histoire longue de 15 ans de Max Havelaar, au cours de laquelle la collaboration stratégique
avec les organisations partenaires européennes et FLO a pris toujours plus d'importance. Les partenaires commerciaux de la Fondation Max
Havelaar saluent la démarche.

Toutes les roses qui seront vendues lors de la "Journée des roses" organisée le 1er mars 2008 par Pain pour le prochain et l'Action de
Carême, porteront le nouveau logo.

Logo et photos à télécharger librement: http://www.maxhavelaar.ch/fr/medien_info/pressebilder.php