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Le blog de Mathieu Janin

WorldWatchReport 2009

Genève, le 26 mars 2009,
• La demande sur Internet pour la contrefaçon progresse de 6% aux
Etats-Unis alors qu’elle recule partout en Europe

• La Chine dépasse le Japon et offre un important levier de croissance
avec une clientèle online particulièrement orientée sur les marques, et
encore peu sur les modèles

• Les plateformes de Social Media, à l’instar de Facebook et Youtube,
deviennent des points de rencontres incontournables pour les marques
horlogères


La 5ème édition de l’étude WorldWatchReport éditée par la société de luxury digital
marketing IC-Agency offre un décryptage complet des recherches réalisées au travers
d'Internet par des millions de prospects et clients de 25 marques horlogères de luxe
(contre 12 auparavant). L’étude couvre 7 principaux marchés d’exportation : pour la
première fois la Chine et le Japon, ainsi que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, la
France et l’Allemagne.

Voici les principales tendances mises en lumière par l'étude 2009:

La répartition mondiale de la demande horlogère :

L’Europe compte pour la majorité (44.2%) avec l’Angleterre comme leader (14.6%) suivi
par l’Allemagne (12.1%) l’Italie (9.6%) et la France (7.7%).
Les Etats-Unis restent de loin le plus important marché (42.8%).
L’Asie est encore faible avec 13.2% mais la Chine (7.4%) dépasse le Japon (5.8%),
alors que le taux de pénétration d’Internet dans ce pays n’est que de 22%, contre 74%
au Japon.

Les chinois s’intéressent principalement aux marques (77%) et peu aux modèles (moins
de 10% alors que ce chiffre est en moyenne de 18%) confirmant ainsi l’émergence de la
culture horlogère suisse et l’importance de la communication produits.

Les modèles les plus recherchés :
Omega occupe les deux premières places du classement des 20 modèles les plus
recherchés avec « Seamaster » (7.8%) et « Speedmaster » (4.7%) devançant la «
Daytona » de Rolex qui passe du 2ème au 3e rang avec 4.3%.
Pour la première fois, les modèles « Link » de TAG Heuer (10e), « Date » de Rolex
(16e) et « Planet Ocean » d’Omega (20e) entrent dans ce classement.

Les ambassadeurs horlogers :
Omega – premier du classement (17%) - bénéficie de l’effet « Michael Phelps », nageur
américain qui a battu le record de médailles d’or (8) en une olympiade, lors des J.O. de
Pékin.

TAG Heuer place 6 de ses ambassadeurs dans le top 20 : en tête de file le golfeur Tiger
Woods
qui concentre 15% des recherches, suivi par la star de Bollywood Shah Rukh
Khan (7%), le pilote de Formula Lewis Hamilton (4%), l’acteur Leonardo DiCaprio (3%),
la joueuse de tennis Maria Sharapova (3%) et le pilote et acteur défunt Steve McQueen
(2%).

La contrefaçon :
Le premier marché de la contrefaçon reste les Etats-Unis, qui représentent plus 66% de
la demande globale (+ 6% à périmètre constant) : la crise pousserait-elle les américains
vers des garde-temps contrefaits ? Ce volume reste toutefois marginal (6%) par rapport
aux recherches totales pour des produits authentiques (94%).
80% de la demande pour des produits contrefaits concerne uniquement Rolex.
Le 20% restant se partageant entre les 24 autres marques étudiées.
Le Japon est le seul pays dans lequel Omega (15%) est plus recherché que Rolex
(11%) pour des contrefaçons.

Les réseaux sociaux :
La communication des marques sur leurs sites officiels ne suffit plus :

Facebook (180 millions de membres)
Cartier domine Facebook avec 30'000 Fans. Suivie par TAG Heuer (18'500), Rolex
(17'500), Bulgari (14'300) et Breitling (13'600). Les marques multi produits seraient-elles
mieux positionnées pour saisir l’opportunité du web 2.0 ?

Youtube (100 millions de vidéos vues par mois)
Les vidéos publiées par des fans occupent désormais 38% de la visibilité des marques.
Une opportunité de soutenir ces aficionados souvent dotés d’un haut pouvoir de
prescription ?

A propos du WorldWatchReport :
L'étude éditée par IC-Agency, et publiée en partenariat avec Europa Star
(www.europastar.com) « the most influential watch magazine » - analyse la demande
dans 7 marchés pour 25 marques de luxe. Haute Horlogerie: Audemars Piguet,
Blancpain, Breguet, Girard-Perregaux, Jaeger-LeCoultre, Patek Philippe, Vacheron
Constantin, Franck Müller, Zenith, IWC. Women’s / Jewelry : Bulgari, Cartier, Chopard,
Piaget. Prestige: Breitling, Hublot, Omega, Rolex, Tag Heuer et High Range : Baume &
Mercier, Ebel, Longines, Montblanc, Raymond Weil, Rado.
http://www.worldwatchreport.com

Comment bien communiquer par temps de crise ?

Quelle stratégie de communication d’entreprise adopter lorsque la conjoncture économique est mauvaise ? 11 conseils pour tenir le cap durant la tempête

 

Les faits sont là. L’économie mondiale subit une période de récession dont la durée nous est inconnue. Nous ressentons déjà quotidiennement ses effets directs ou indirects à travers une baisse de la consommation de certains produits, des reports de projets, des changements de stratégie commerciale. Que faire pour ne pas sombrer dans le cercle vicieux du pessimisme qui nous gagne chaque jour un peu plus à mesure que tombent les nouvelles économiques négatives ? Une des réponse à apporter nous concerne directement : il faut adapter sa communication à la mauvaise conjoncture.


1er conseil : adaptez vos outils de communication à cette nouvelle situation.
Veillez à  développer la confiance du public envers votre marque. Le meilleur moyen pour y parvenir est de développer vos relations publiques

2e conseil : Maintenez votre marque à flot grâce à  une présence web régulière.


3e conseil : Utilisez intelligemment le web participatif et repensez vos outils web pour développer la confiance des internautes envers votre marque.


4e conseil : Intégrez vos ressources internes pour optimiser vos résultats.
Fini le temps ou vos différents départements de communication pratiquent des stratégies différentes qui se cannibalisent. La crise pousse à l’intégration de vos ressources et à l’intégration de vos différents plans selon un master plan intégré. L’avènement du concept de CCO, grand architecte de toutes les communications de l’entreprise reprend du poil de la bête avec la crise. Il s’agit de donner un cap à l’ensemble avec un solide capitaine à la barre.


5e conseil : Baissez vos coûts de visibilité en augmentant vos résultats sur les moteurs de recherche.
Un bon référencement vous apportera de la visibilité pratiquement gratuite.


6e conseil : Utilisez les réseaux sociaux pour faciliter votre travail. Si votre secteur d’activité ne comprend pas déjà de réseau social dédié, créez-en un vous-même, à l’exemple de ce que j’ai fait récemment avec le réseau social  « Communication romande » que je vous invite à rejoindre également.


7e conseil : Définissez vos objectifs et mesurez vos résultats. Mesurer c’est déjà gagner !


8e conseil : Soyez créatifs pour satisfaire votre clientèle.
Au 21è siècle, vos clients ont les clés du pouvoir en main. Vous devez donc les satisfaire ou disparaîtrez bientôt. Un client satisfait revient toujours et vous amènera d’autres clients. Pourquoi s’en priver ?


9e conseil : Evoluez ! Les nouveaux médias nécessitent de nouveaux outils de communication ainsi que du contenu adapté à ce nouveau siècle.  La tendance est à la conversation et au contenu multimédia. Plus uniquement au texte et au papier. Beaucoup d’entreprises ont tendance à l’oublier.


10e conseil : Apprenez à mieux connaître vos concurrents ainsi que le marché dans lequel vous évoluez. Surveillez l’équité de votre marque et prenez les mesures nécessaires pour l’optimiser, le cas échéant


11e conseil : Soyez courageux et ne baissez pas les bras. Les erreurs permettent d’évoluer et chaque crise représente également un potentiel de chance pour rebondir et se lancer dans de nouveaux défis. Croyez-moi ! J’en ai déjà plusieurs fois fait personnellement l’expérience.

Si ces thèses vous intéressent, je suis disposé à vous les exposer dans le cadre d’une présentation plus détaillée. Pour ce faire, vous pouvez me contacter par l’intermédiaire de ce site.