Avec MORE, Ticketcorner lance un nouveau magazine de loisirs pour la Suisse. Le premier numéro de MORE paraîtra le 2 février avec un tirage de 220 000 exemplaires, dont 100 000 seront annexés à la Schweizer Illustrierte.Le nouveau magazine de loisirs MORE comprendra 68 pages. Son tirage total sera de 220 000 exemplaires, dont 200 000 en allemand et 20 000 en français. MORE proposera des informations d'actualité, d'intéressants articles de fond, des interviews exclusives et des comptes-rendus consacrés aux offres de loisirs et aux manifestations dans les domaines du rock, du pop, du jazz, du divertissement, de la culture, des comédies musicales et des clubs, ainsi qu'aux événements sportifs et aux activités de loisirs, comme le ski et le snowboard. D'autres rubriques parleront des CD, des DVD, de cinéma, de livres et de multimédias, de voyages et de modes de vie, dans une présentation séduisante. Le principal instrument sera un guide pratique des manifestations, qui remplacera la brochure Ticketnews, précédemment publiée par Ticketcorner.
100 000 exemplaires de MORE seront annexés à la Schweizer Illustrierte et 80 000 seront distribués aux points de vente de Ticketcorner et au Hallenstadion à Zurich.
MORE paraîtra dix fois par an. Son rédacteur en chef est Christoph Soltmannowski, directeur RP de Ticketcorner, bénéficiant d'une longue expérience dans le journalisme de divertissement et culturel. Le marketing et la publicité sont placés sous la responsabilité de Rahel Witschi, directrice du marketing de Ticketcorner. C'est l'agence van Essel, sous la direction de Zeno van Essel, qui est chargée de la production et du layout, tandis que l'acquisition des annonces sera confiée à Publicitas Publimag AG.
Ticketcorner a été fondée en 1987 et compte aujourd'hui parmi les principales organisations d'Europe offrant des services de billetterie. Avec environ 150 collaborateurs en Suisse, en Autriche et en Allemagne, l'entreprise poursuit une stratégie de croissance basée sur l'innovation, principalement dans le domaine des activités de loisirs. Infos: www.ticketcorner.com
house34.ch, le nouveau site Internet destiné aux personnes vivant avec le VIH et le sida, à leurs proches et à leurs amis, a été inauguré le 30 novembre. house34.ch est un site Internet interactif qui permet de «chatter» et présente de très nombreuses informations sur la vie avec le VIH. LHIVE, l’organisation des personnes vivant avec le VIH et le sida, gère ce site en collaboration avec des spécialistes dans le domaine du VIH.A lui seul, le nom du site a valeur de programme : la house34.ch comprend diverses pièces virtuelles dans lesquelles on peut trouver des informations sur la vie avec le VIH et le sida. Les utilisateurs se déplacent dans la maison avec des avatars. Ils peuvent «chatter» et discuter en groupes ou par deux. Pour les personnes vivant avec le VIH, house34.ch constitue une aide dans la vie quotidienne et transmet des informations importantes sur tous les aspects de la vie avec le VIH et le sida. Le site est axé non seulement sur des questions médicales mais surtout sur une vision globale des conséquences d’une infection par le VIH.
Lutter contre la discrimination et l’isolement
Les quelque 25.000 personnes concernées par le VIH et le sida en Suisse restent exposées à des discriminations. Pour cette raison, d'après Michèle Meyer, la présidente de LHIVE, Michèle Meyer on rencontre régulièrement des personnes atteintes qui veulent rester anonymes pour cette raison. LHIVE existe avant tout pour défendre les intérêts de ces personnes. Pour Michèle Meyer, house34.ch est le lieu idéal pour nouer des contacts sans engagement et briser les solitudes. LHIVE organisera régulièrement des «chats» sur le site Internet à propos de toutes sortes de sujets. Ces manifestations sont annoncées sur le tableau noir placé dans l’entrée de house34.ch.
Un site largement appué par des spécialistes
Le site Internet est géré par les membres de LHIVE en coopération avec l’entreprise pharmaceutique Abbott. Un comité de rédaction constitué de spécialistes du VIH assume la responsabilité pour les contenus. Le projet est sans cesse actualisé, et le nouveau service comble une lacune dans l’offre pour les personnes vivant avec le VIH et le sida.
Le groupe de communication européen spécialisé dans le domaine de la santé et du bien-être, Vivactis – Newton 21 part à la conquête du marché Suisse et annonce la création de Vivactis Switzerland SA à Lausanne.La nouvelle société suisse est co-détenue par le groupe Vivactis – Newton 21 ainsi que par des actionnaires privés suisses, dont l'identité n'a pas été publiquement communiquée, issus du monde médical et du monde des médias.
Vivactis - Newton 21 est un groupe européen de communication dont Vivactis est la marque dans le domaine de la santé et du bien-être. L’offre de Vivactis s’adresse à des entreprises pharmaceutiques, medtech et biotech ainsi qu’à des entreprises pharma-OTC, agro-alimentaires, du domaine des medias, des assurances et à toute organisation visant à communiquer avec le grand public sur des thèmes de santé.
Grâce à l’intégration du groupe Vivactis au sein du groupe Newton 21 (coté Euronext Bruxelles), le groupe propose depuis le mois de février 2008 ses services sur tout le territoire européen. Pour le premier semestre 2008, le groupe Vivactis-Newton21 affichait un chiffre d’affaires consolidé de CHF 18mio, en progression de 12% par rapport à la période correspondante de 2007. Son résultat d’exploitation (EBITDA) pour la même période s’élève à CHF 1.5mio.
Selon son communiqué, ce grouupe a développé son savoir-faire grâce à l’expérience de son management et de son équipe de consultance, composée tant de médecins (une vingtaine de médecins travaillent actuellement pour le groupe à temps plein), de pharmaciens et de biologistes, que de spécialistes du marketing-santé. C’est la complémentarité des ces différents profils qui fait la spécificité de Vivactis – Newton 21 sur le terrain.
L’équipe dirigeante de Vivactis Switzerland SA illustre cette combinaison entre expertise médicale, marketing et communication. Elle se compose de :
• Dr med. Thierry Weber, Chief Medical Officer
Formation: médecine et expérience clinique en Suisse et Afrique du Sud
Expérience dans l’industrie: Marketing/com européen (Medtech), eMarketing
(Pharma), Product Management (Pharma), Gestion de projets scientifiques
(études cliniques).
• Frédéric Gonda, Managing Director
Formation: sciences économiques
Expérience dans l’industrie: Marketing & Vente (Pharma), Directeur de zone
(Pharma), Product Management & Vente. (Pharma).
Infos: www.vivactis-groupe.com, www.newton21.eu
Les Suisses alémaniques disposeront d'un magazine "people" gratuit tous les vendredis dès le 31 octobre. Appelé "20 Minuten Friday", le magazine est publié par "20 Minuten", "annabelle" et "tilllate.com".Le nouveau titre sera disponible dans les caissettes de "20 Minuten". Le premier numéro sera imprimé à 137'000 exemplaires, a indiqué le groupe de presse zurichois Tamedia. Les "people", la mode et les loisirs figureront parmi les thèmes traités par "20 Minuten Friday".
Tamedia avait annoncé le lancement de ce magazine en juin sous le titre provisoire "Youngster". L'hebdomadaire gratuit "Week", publié depuis 2003 par "20 Minuten", cessera de paraître.
A défaut d’or noir, les médias helvétiques découvrent l’or vert. Après l’annonce par Axel Springer Suisse de son projet de « Beobachter écolo », son concurrent Ringier planifie également l’édition d’une édition verte de la version alémanique de notre « Illustré ». Le dernier né devrait s’appeler SI Grün (Illustré vert pour les non germanophiles). Un troisième titre écolo sortira de presse à fin aôut. Il s’agit d’ »ecoLife » publié par les édition Profile Publishing.
Si Axel Springer/Beobachter se trouve toujours en phase d’évaluation, Ringier a déjà pris sa décision positive de lancer le titre. SI Grün paraîtra pour la première fois le 27 octobre prochain et sera encarté dans la « Schweizer Illustrierte ». 4 à 6 éditions sont planifiées pour 2009. SI-Vert nous dévoilera les tendances actuelles du style de vie basé sur le développement durable et l’écolologie. Le nouveau titre mettra en lumière les entreprises et personnalités qui agissent de façon responsable avec notre environnement a expliqué Urs Heller, éditeur de Schweizer Illustrierte au site spécialisé persoenlich.com.
Pourtant ces deux grands éditeurs helvétiques se sont vu dépasser dans ce nouveau secteur d’activités par un troisième acteur. Les éditions Profile Publishing domiciliées à Wetzikon dans la région zurichoise publierons dès le 24 août la première édition d’ »ecoLife » , le magazine helvétique pour un style de vie axée sur le développement durable. Ce nouveau titre tirera à 160'000 exemplaires et sera encarté pour son lancement dans la « NZZ am Sonntag ». Puis distribuée de façon ciblée et vendue sur abonnement. Paul Stierli, ex-rédacteur en chef de la « SonntagsZeitung et du magazine spécialisé « Seesicht » assurera la responsabilité rédactionnelle de ce nouveau titre.
Le sixième journal dominical alémanique sortira de presse pour la première fois le 7 septembre prochain. L'éditeur de Suisse centrale LZ Medien vient de baptiser son dernier né et n'a pas tardé à le communiquer.
L'édition dominicale de la «Neuen Luzerner Zeitung» sera principalement produite en régie propre parce qu'elle contiendra principalement du contenu régional. Pour ce faire, l'éditeur créera de nouveaux postes de travail afin d'établir un réseau national avec ses collaborateurs. Des synergies avec l'édition de la semaine seront également exploitées. Le dernier-né des journaux alémaniques dominicaux sera composé de six feuillets: suprarégional, sport, cantons, marché, Piazza et connaissances.
La distribution du titre sera matinale. Selon les promesses de l'éditeur, chaque abonné recevra son journal au plus tard à 7h30 chaque dimanche matin. Dans le cas de figure exceptionnel où certains abonnés ne pourraient bénéficier des services logistiques du journal le dimanche, cette dernière leur serait distribuée le lundi matin. 220 distributeurs sont actuellement recherchés pour asssurer la logistique.
Et les abonnés de la NLZ peuvent se réjouir de cette nouvelle: De septembre à décembre, il recevront leur nouveau dominical sans pour autant devoir mettre la main à la bourse. Dès le mois de janvier, leur abonnement annuel augmentera de 16 francs, soit un surcoût de 30 centimes par édition dominicale.
Et les annonceurs devraient grandement apprécier cette guerre des dominicaux alémaniques. Le dernier-né bénéficiera d'offres publicitaires aussi attractives que ses concurrents - afin de ne pas naître mort-né. L'espoir de l'éditeur étant de voir financer son édition dominicale essentiellement par de la publicité. Six journaux concurrents le dimanche en Suisse alémanique et un seul seulement en Suisse romande...Cherchez l'erreur de calcul...Combien de temps allons-nous encore attendre pour voir un éditeur (alémanique?) relever ce défi après que Ringier Romandie ait déclaré forfait et enterré dimanche.ch...Nostalgie quand tu nous tiens...
Marrant de constater que pour la deuxième semaine consécutive en deux semaines, notre unique quotidien dominical romand mise sur le publireportage non déclaré et l’auto-congratulation interne pour faire parler du dernier bébé de son éditeur Edipresse. Si l'on fait abstraction de cette mini-polémique commerciale, l’information mérite le détour. Naissance d’une nouvelle plateforme communautaire romande. Ce projet a été lancé avec l’appui de partenaires bien connus: l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) sur le plan académique, la Société Neuchâteloise de Presse, éditeur des titres L’Express et L’Impartial sur le plan éditorial. Il a bénéficié enfin du soutien de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, déjà partenaire du portail russophone. Cet engagement à l’égard d’un projet novateur vient renforcer l’implication remarquée de la Haute Ecole et du banquier privé dans l’arc lémanique. La communauté anglophone de Suisse romande est désormais forte de quelque cent mille personnes, habitant principalement Genève, la côte lémanique et le canton de Neuchâtel. Elle est complétée par un nombre croissant de visiteurs anglophones séjournant à Genève et dans l’ensemble des destinations touristiques de Suisse romande. Swisster.ch veut accompagner les cadres, les dirigeants, les scientifiques et les nombreuses personnalités qui s’installent en Suisse romande et contribuent au développement de notre région.
Avec Swisster.ch, la population anglophone dispose désormais d’un média suisse spécifique, en anglais, actualisé cinq fois par semaine, dont la vocation est de décrire, commenter et décrypter les événements de la vie économique, scientifique, politique, sociale et culturelle de la Suisse en général et de la Suisse romande en particulier. Située au sein des rédactions de la Tribune de Genève et de 24 heures, l’équipe de Swisster.ch bénéficiera de toutes les ressources des Publications régionales du Groupe Edipresse et du support éditorial de L’Express et de L’Impartial. Elle peut ainsi en sélectionner les éléments saillants pour les commenter de manière spécifique et adaptée aux besoins d’information de cette communauté. Swisster.ch dispose également d’un correspondant permanent à Zurich et collabore sur le plan éditorial avec Timesonline. Outre l'actualité, Swisster.ch propose également des rubriques variées, des services spécifiques, tels qu’un forum santé animé par des médecins anglophones, des espaces de blogs thématiques et des services communautaires.
La Tribune de Genève et 24 heures présentent aujourd'hui,
lors d’un évènement au Flux Laboratory à Carouge, le
nouveau quotidien on-line en russe : NashaGazeta, premier
média suisse destiné à la communauté russophone vivant à
Genève, en Suisse romande et en France voisine. Des
rubriques blogs, en français et en anglais, animées par des
spécialistes, complètent l’offre du site. Les Régionaux ont lancé, en mars 2007, une campagne de diversification de leur offre on-line.
Après la mise en ligne des sites internet de leurs titres (www.24heures.ch et www.tdg.ch),
proposant de nombreuses fonctionnalités complémentaires aux éditions papier des titres: la
rubrique « Les Quotidiennes », l’édition on-line du « 16.30 », puis la création d’un site internet
thématique consacré au deuil (www.hommages.ch), un nouveau site voit maintenant le jour:
www.NashaGazeta.ch.
La communauté russophone de Suisse romande est forte de quelque huit mille personnes,
habitant principalement Genève, la côte lémanique et la France voisine. Elle est complétée par
un nombre croissant de visiteurs russophones séjournant dans la région.
Grâce à Nasha Gazeta, les russophones disposent désormais d’un média suisse spécifique en
russe, actualisé cinq fois par semaine, dont la vocation est de décrire, commenter et décrypter
les évènements de la vie sociale, culturelle, politique et économique de Genève et environs.
Située au sein de la Tribune de Genève, la rédaction de Nasha Gazeta bénéficie de toutes les
ressources des publications Régionales du Groupe Edipresse. Elle peut ainsi en sélectionner les
éléments saillants pour les commenter de manière spécifique et adaptée aux besoins
d’information de cette communauté.
Outre les informations du jour, Nasha Gazeta propose également, grâce à ses rubriques variées
(Suisse: comment y vivre ? - Que faire ? - Style de vie - Culture - Religion - La belle vie -
Argent - Enfants - Le coin des gourmets - Animaux - Les portraits des Russes en Suisse - La
question de la semaine - Rayon livres), de nombreuses pages d’informations pratiques sur la
vie en Suisse, à Genève et en Suisse romande.
Nasha Gazeta, c’est aussi une communauté de « blogueurs ». Les meilleures spécialistes
locaux, parmi lesquels Georges Nivat, Cyrill Troyanov, Arnaud Leclercq et Daniel Warner,
animent, en français ou en anglais, une dizaine de rubriques thématiques consacrées à
l’actualité du monde russe, parmi lesquelles citons la géopolitique, la littérature, les finances, le
droit et la politique.
L’agence de communication lausannoise poursuit sa saine croissance en ouvrant cet automne une filiale à Zurich.
Une présence nationale pour des mandats nationaux
Déjà active au niveau national pour des clients tels que Kodak, Honda, Nestlé ou British American Tobacco, l’Agence Trio souhaite renforcer sa position de prestataire global sur l’ensemble du territoire suisse. Cette présence des deux côtés de la Sarine vise d’une part à améliorer la gestion opérationnelle de mandats à portée nationale et d’autre part à enrichir son univers créatif de nouvelles influences, notamment d’une sensibilité suisse alémanique supplémentaire. La mise en place de cette structure est garantie par Michael Kamm, CEO, qui partage dorénavant son temps entre Zurich et Lausanne.
Maintenir une saine progression
L’ouverture de cette succursale s’inscrit dans la logique d’une croissance maîtrisée. Depuis sa nouvelle orientation stratégique en 2002, l’agence enregistre des mandats en progression et un chiffre d’affaires à la hausse (de 1,6 mio en 2003 à 2,7 mio en 2007). Autres signes de son évolution positive: le passage de 12 à 22 collaborateurs et le développement de services de communication full-service (branding, publicité, relations publiques, visual merchandising ou événementiel).
Nächster Halt: Züri
C’est au cœur d’une ancienne friche industrielle du Kreis 3, non loin du fameux centre commercial Sihlcity, que l’Agence Trio a élu résidence. Cette base amenée à se développer favorisera les relations de proximité et les échanges culturels entre collaborateurs romands et alémaniques.
Deux mots sur Trio
Fondée en 1931 à Lausanne, l’Agence Trio est la plus ancienne agence de communication indépendante de Suisse. Elle fait partie de l’association professionnelle BSW, leading swiss agencies et du réseau d’agences indépendantes à travers le monde ComVort. Infos: www.trio.ch
Le magazine people & célébrités de renommée internationale édité par le Groupe Edipresse Viva!, fait ses débuts aujourd'hui en Russie. Lancé pour la première fois en Pologne il y a 10 ans et aujourd’hui vendu en Roumanie et en Ukraine, Viva! occupe une position dominante sur le marché et reste l’un des premiers médias de publicité imprimée destiné à un public féminin. Dans l’ensemble, Viva! affiche un tirage annuel total supérieur à 7,5 millions d’exemplaires.
Avec son concept «de grandes stars dans un grand magazine», Viva! est une publication people haut de gamme avec un style riche et vendue en grand format, qui présente les styles de vie, les passions et les intérêts des grandes stars internationales et locales. Le projet éditorial de Viva! inclut une couverture approfondie et des exclusivités sur les personnalités qui suscitent l’attention et l’admiration autour du globe.
Publication bimensuelle, Viva! combine la qualité d’un mensuel de luxe avec l’originalité et la pertinence d’un hebdomadaire. Viva! est l’équivalent papier d’un film haute définition sur grand écran. Le format non standard du magazine imprimé sur du papier de qualité en fait une expérience de lecture et de divertissement unique, glamour et pleine d’émotion.
Yana Churikova, rédactrice en chef de Viva! Russie est convaincue du succès du magazine en Russie. «La formule ainsi que le capital d’estime dont le magazine jouit sur les autres marchés où il est le titre people le plus lu, seront certainement appréciés par les lecteurs russes. Ce n’est pas seulement un autre magazine de potins sur les people. Viva! est un magazine qui fait autorité et les lecteurs du monde entier reconnaissent sa fiabilité et le professionnalisme de ses reportages.
Distribué à l’échelle nationale via un réseau solide, Viva! compte un minimum de 116 pages. Le premier tirage s’élève à 150 000 exemplaires. Le lancement est soutenu par une campagne promotionnelle multimédia.
A propos d'Edipresse-Konliga
Le Groupe Edipresse est entré sur le marché russe en 2003 avec une prise de participation majoritaire dans le capital de Konliga Publishing House (renommée depuis Edipresse-Konliga), une société d'édition créée en 1993 et basée à Moscou. Aujourd’hui, Edipresse-Konliga est le second éditeur de magazines en Russie avec plus de quarante titres et un tirage annuel supérieur à 22 millions d’exemplaires. Edipresse-Konliga dispose d’une position de marché forte sur plusieurs segments de consumer magazines: féminin, parents/enfants, habitat et décoration, tricot/couture et arts. Ses magazines les plus connus incluent notamment «Samaya» (pour les jeunes femmes actives), «Liubimaya Dacha» (maison secondaire & décoration), «Mama, eto Ya!» (parents/enfants) et «Sabrina» (magazine populaire de tricot). Edipresse-Konliga publie également plusieurs grands magazines B2B pour les secteurs de la mode et du textile, des ouvrages ainsi que des «digests» et guides annuels. Infos: www.edipresse.ch
Kommersant, une société russe leader dans le domaine des journaux et des médias et le Groupe Edipresse, lancent Citizen K.Edité à Paris chaque trimestre, Citizen K est considéré comme un leader d’opinion en matière de mode, de tendance et de style de vie.
Citizen K entretient des relations étroites avec les grandes marques de luxe actives dans la mode et les biens de consommation. Le magazine offre à ces annonceurs un accès privilégié aux lecteurs qui achètent régulièrement des produits et des services haut de gamme. Les spécialistes du marketing soulignent le caractère unique de la publication ainsi que son approche créative de la photographie de mode.
Avec une augmentation régulière en termes de diffusion et de lectorat, Citizen K est apprécié par de très nombreux lecteurs puisqu’il s’adresse à la fois aux hommes et aux femmes. Le magazine est réputé pour son excellent rapport qualité-prix avec plus de 400 pages de contenu bien ciblé et présenté dans un format remarquable.
L’édition russe sera la seconde à l'étranger. La première, Citizen K España, a été lancée en 2005 par Focus Ediciones dans le cadre d’un accord de licence. En une année, le titre a atteint une diffusion certifiée par l’OJD Espagne de plus de 100 000 exemplaires. Ce succès l'a placé en tête de son secteur de presse.
Selon Sergei Nikolayevich, rédacteur en chef, «le magazine Citizen K est attendu depuis longtemps en Russie. Ce nouveau concept qui allie le glamour aux articles de fond est présenté sur un support de grande qualité et visuellement très attrayant. Ce magazine de luxe nouvelle génération pourra rapidement dicter les tendances sur le segment mode et style de vie haut de gamme dans notre pays».
A propos de Kommersant
Fondée en 1989, Kommersant est l’une des entreprises de médias les plus influentes de Russie. Sa publication phare, le quotidien économique national Kommersant, est le journal de référence du pays dans le domaine des affaires, de la finance, de l’économie et de la politique. Kommersant édite également plusieurs magazines hebdomadaires et mensuels d’opinion et d’information économique qui jouissent d’un grand prestige auprès des lecteurs. Ces dernières années, la société a étendu ses activités au segment du luxe sous la marque Kommersant. Elle emploie plus de 1700 collaborateurs et rassemble plus d’un million de lecteurs. Infos: www.edipresse.ch
Outre-Sarine, le démarrage de la distribution du nouveau gratuit Punkt.ch était très suivi ce matin, pression concurrentielle oblige. Selon son concepteur Sacha Wigdorovits, au moins 405'000 des 435'000 exemplaires ont trouvé preneur ce matin dès l'aube. Le mode de distribution à domicile – totalement novateur jusqu'alors a mieux fonctionné que prévu, même si quelques pannes se sont produites et ont causé quelque retard (jusq'à 45 minutes dans le pire des cas). Les Bernois ont déjà appelé à l'aide car certaines caisses de distribution étaient déjà vides aux premières lueurs de l'aube. Vol ou excès de curiosité bernoise? La principale information de la page de titre était dédiée aux « enfants dont on exige en classe plus de sciences économiques que de travail manuel ». Dans son édito, Rolf Leeb nous parle de « journal de qualité et d'aide à l'orientation avec comme points-forts les informations, le style de vie et le sport qui s'engage devant ses lecteurs à ne pas transformer des souris en élépants mais désire éclairer les lanternes helvétiques de façon calme et posée. Bon programme. Reste à voir si ce le dernier-né de la presse gratuite alémanique aura les moyens de ses ambitions.
".ch", derrière lequele ne se cache aucun grand éditeur suisse, désire combler le fossé médiatique qui sépare les domiciles alémaniques des premières caisses à journaux de ses concurrents, grâce à son mode de livraison à domicile – jusqu'à présent inédit sous nos latitudes alpestres. Il paraît depuis aujourd'hui dans les villes de Zurich, Bâle, Berne, Lucerne et St.Gall. Sa première édition comporte 44 pages dont 14 publicitaires. Infos: www.punkt.ch
Québecjeunes.com, un webzine jeunesse, lance virtuellement la version beta de Bulles, le d.i.g.g. des jeunes. Il s’agit d’un concept de plus en plus populaire sur Internet où les membres d’un site proposent des liens vers un site Web qu’ils jugent comme valant la peine d'être promu.On le sait, la majorité des jeunes sont curieux et fouilleurs. Internet est le média avec lequel ils surfent et découvrent la vie, les gens et le monde. Dorénavant, ils et elles pourront diffuser, poster et recommander les résultats de leurs recherches soient des liens vers des articles, des vidéo, des sites web, des images, des jeux et de la musique qu’ils apprécient et les partager avec des milliers d’autres jeunes du Québec et de la Francophonie. Plus! Tous les visiteurs pourront commenter et voter pour leurs niouzes préférées.
Les responsables de Québecjeunes.com croient que ce concept d’information plaira parce que ce sont les jeunes qui choisiront les qui? et les quoi? qui feront les manchettes sur Bulles. Plutôt modeste, le module d’information collaborative ne vise pas à concurrencer les sites digg-like tels que Scoopeo, Fuzz, Wikio et Msn Reporter pour ne nommer que ceux-là. Bien au contraire, le concept a pour but d’encourager les 14-25 ans à suivre l’actualité qui les concerne et à participer à sa propagation tant par Bulles que via les autres sites digg-like.
Québecjeunes.com est un webzine au service des jeunes. Tout en proposant un contenu d'actualités susceptible d'intéresser les jeunes âgés entre 14-25 ans, ainsi que les adultes concernés par leur développement et leur épanouissement, le webzine présente des articles dans une perspective d'éducation, de prévention et de promotion de la santé. Avec «Les Ateliers Clique sur toi!» et «J'Internaute la communauté», il offre également deux programmes amusants, stimulants et formateurs pour encourager la persévérance scolaire et l'insertion socioprofessionnelle des jeunes à risque. Tous sont des projets de la Fondation Québec Jeunes.
Bulles, le d.i.g.g. des jeunes a été créé grâce à une contribution d'Industrie Canada dans le cadre du programme Francommunautés virtuelles.
Source : Serge Daigneault
www.quebecjeunes.com
bulles@quebecjeunes.com
Ça y est, le mensuel edelweiss a une petite soeur,un magazine petit format destiné aux ados branchées de Suisse romande. Enfin un titre rien que pour elles, avec des adresses et des reportages qui concernent leurs envies, leur région, leur génération (14-18 ans)Ce créneau de marché semble important. Les magazines français Girls! et Jeune & Jolie comptent chacun près d’un million de lectrices, ce qui est proche de l'audience de Cosmopolitan et qui équivaut à la moitié de l'audience de Elle! Il était donc temps que les jeunes filles suisses aient leur propre magazine. (Source: www.aepm.fr et www.tarifmedia.fr)
Des ados à la rédaction
Pour que ce «girly» soit vraiment LE magazine suisse des ados branchées,des adolescentes ont été impliquées dans son élaboration. Elles ont été nombreuses et enthousiastes à rendre visite à la rédaction et à se prêter à des reportages sur leur style de vie.
Un contenu pétillant
Le résultat est très joyeux et «girly» pour coller au plus près des attentes de ces ados-consultantes:
les concerts de l'été – les bonnes adresses et bons plans de Suisse romande – le backstage d'une soirée entre filles – les professions qui font rêver – la mode des stars à petits prix – des conseils d’épilation et de maquillage – des tests à faire entre copines – un astrolove – un jeu de tarot pour voyantes en herbe.
edelgirls paraîtra deux fois l'an à un tirage initial de 40'000 exemplaires et est vendu en kiosque au prix de 3 fr. 50 dès aujourd'hui 20 juin. Il est égalemement distribué gratuitement aux abonnées d'Edelweiss.
Sa grande soeur edelweiss a été créé en 1998 et compte aujourd'hui 93'000 lectrices qui le lisent à chaque parution (Mach Basic 2007-1).
Infos: www.edelweissmag.ch
L'expert alémanique en communication Sacha Wigdorovits lancera le 19 septembre prochain le nouveau quotidien gratuit «.ch». Ce titre paraîtra, comme son concurrent "20 Minuten" le matin mais ne sera pas uniquement distribué en caissettes, comme ses concurrents, mais également livré, dans différentes éditions régionales, au domicile des ménages alémaniques des villes et agglomérations de Zurich, Berne, Bâle, Lucerne, Winterthur et St-Gall.L’éditeur promet que 70 pourcents de l’édition de départ qui se monte à quelque 425'000 exemplaires seront livrés à domicile ou disposés dans des caissettes avant 7 heures du matin. Grâce à cette mesure, le nouveau quotidien gratuit alémanique compte intéresser également les automobilistes avant de quitter la maison pour aller travailler. La société bâloise Direct Mail Company DMC, entreprise associée du géant jaune, sera chargée de la distribution du titre. Les autres exemplaires seront proposés au public alémanique par l’intermédiaire de caissettes réparties sur les réseaux de transport public des villes concernées ainsi que par l’intermédiaire de colporteurs . L’acquisition publicitaire sera menée en régie propre par l’éditeur qui n’envisage pas de collaborer avec Publicitas pour le moment. «.ch» paraîtra au format tabloïde et se concentrera sur trois thèmes de prédilection: les nouvelles, le sport et les services/styles de vie. Ce quotidien s’adressera de façon privilégiée à un lectorat urbain âgé de 19 à 59 intéressés par l’actualité. Le design et la mise en page du titre est réalisée par les graphistes Ralph Schraivogel et Jürg Candrian. Le Logo «.ch» a été créé par Markus Gut et l’équipe de création de l’agence Publicis. Concernant son positionnement, Wigdorovits a déclaré à la Werbewoche: «Nous désirons occuper un positionnement clairement supérieur à celui de 20 Minuten ou du Blick.» Le nouveau gratuit ne devrait donc pas être un journal de boulevard, mais plutôt un quotidien de qualité rapide à lire. Dès son lancement, la rédaction de «.ch» devrait occuper 38 personnes et son édition emploiera 17 collaborateurs, selon le communiqué. La direction du titre a été confiée à Caroline Thoma, actuelle directrice d’édition du dominical alémanique Sonntagszeitung. Son rédacteur en chef sera l’ancien journaliste sportif et économique Rolf Leeb qui a écrit jusqu’alors pour le compte de la LNN, du Blick, de la Schweizer Illustrierte et de la Neue Luzerner Zeitung. Leeb est également administrateur de l’entreprise de conseil de Wigdorovits, Contract Media. Son rédacteur en chef adjoint sera Marcel Siegenthaler ex-Blick. L’équipe de rédaction serait pratiquement déjà au complet selon Wigdorovits. D'après le communiqué la ligne rédactionnelle de «.ch» sera politiquement neutre et renoncera aux commentaires rédactionnels. Son concept comprendra des colonnes régulières de spécialistes tiers, tels que Thomas Held, directeur d’Avenir Suisse, de l’ancien joueur de football Alain Sutter, de l’acteur Stefan Gubser, sans oublier Oliver Stock, le correspondant helvétique du titre allemand Wirtschaftszeitung Handelsblatt. Les fonds financiers nécessaires au lancement du titre proviennent, selon le communiqué, d’ « investisseurs suisses privés ». La NZZ am Sonntag estime l’investissement nécessaire à un montant de 50 à 60 millions de francs. 5 investisseurs siègent déjà dans le conseil d’administration du nouveau titre qui est présidé par Hans Ziegler inner, président de Swisslog et Erb-Sanierer. Les autres administrateurs sont le président de Phonak Andy Rihs, l’éditeur viennois Michael Grabner, l’éditeur autrichien Eugen Russ ainsi que l’ancien cadre de l’UBS Werner Bonadurer. Sacha Wigdorovits, qui a également investi dans «.ch» occupe la fonction d’administrateur-délégué. La participation de Jürg Marquard, le flamboyant éditeur jet-setteur zurichois, père du concours « Mister Schweiz » n’est pas encore confirmé. Selon Wigdorovits, les investisseurs du nouveaux titres sont des entrepreneurs avant tout et non pas uniquement des financiers purs. Une partie des investisseurs ont souscrit des actions de la société éditrice dont le nom n’est pas encore public. D’autres lui ont accordé des prêts financiers. Wigdorovits compte entrer dans les chiffres noirs d’ici trois à six ans. Infos: http://www.punkt.ch
Gérard Tschopp a été élu à l'unanimité au Conseil d'administration de SWISS TXT lors de l'Assemblée générale du 6 juin 2007. Gérard Tschopp est licencié en sciences politiques de l'Université de Genève et a poursuivi des études de droit et d'économie avant de se tourner vers le journalisme en 1977. Entré à la RSR en 1979, il prend la direction du département de l'information en 1984. Il est directeur de la RSR depuis 1999.
Dès lors, le Conseil d'administration de SWISS TXT se compose comme suit:
- Présidente: Ingrid Deltenre Directrice Schweizer Fernsehen SF
- Vice-président: Gilles Marchand Directeur Télévision Suisse Romande tsr
- Membres:
Willi Burkhalter Secrétaire central SRG SSR idée suisse
Dino Balestra Directeur Radiotelevisione svizzera di lingua italiana RTSI
Gérard Tschopp Directeur Radio Suisse Romande RSR
Gérard Tschopp a été élu à l'unanimité au Conseil d'administration de SWISS TXT lors de l'Assemblée générale du 6 juin 2007. Gérard Tschopp est licencié en sciences politiques de l'Université de Genève et a poursuivi des études de droit et d'économie avant de se tourner vers le journalisme en 1977. Entré à la RSR en 1979, il prend la direction du département de l'information en 1984. Il est directeur de la RSR depuis 1999.
Dès lors, le Conseil d'administration de SWISS TXT se compose comme suit:
- Présidente: Ingrid Deltenre Directrice Schweizer Fernsehen SF
- Vice-président: Gilles Marchand Directeur Télévision Suisse Romande tsr
- Membres:
Willi Burkhalter Secrétaire central SRG SSR idée suisse
Dino Balestra Directeur Radiotelevisione svizzera di lingua italiana RTSI
Gérard Tschopp Directeur Radio Suisse Romande RSR
La version splitée helvétique du miroir de l'actualité allemande paraîtra pour la première fois le 25 juin prochain. |
Cet encart distribué dans la version germanique originale sera produite par l'éditeur Spiegel lui-même et non pas par le groupe alémanique Tamedia selon une rumeur dernièrement répercutée par la presse dominicale alémanique. Le service de presse de Spiegel Verlag a confirmé l'information au webzine alémanique spécialisé persoenlich.com. Si le public répond à ce rendez-vous, l'éditeur allemand renouvellera l'opération.
Depuis début mai, Edipresse Suisse dispose d’une cellule crossmedia intégrée dans le but d’offrir des solutions créatives à la carte pour le marché annonceurs.L'approche crossmedia d'Edipresse intègre dans sa réflexion toutes les stratégies adaptées aux exigences et aux défis de la branche publicitaire. Pour ce faire, Edipresse Crossmedia peut s'appuyer sur l’ensemble des publications d’Edipresse en Suisse romande, des sites Internet de RomandieOnline (la société on-line d’Edipresse et de Virtual Network), de la majorité des télévisions régionales romandes et des radios du groupe Rouge FM. S’ajoutent des solutions de téléphonie mobile grâce à un savoir-faire développé à l’interne pour les titres, avec des partenaires externes.
Cette nouvelle cellule est dirigée par Frédéric Zamofing, ancien responsable du développement de produits de BILAN, le périodique économique du groupe Edipresse. Un site Internet est spécialement dédié à ce développement www.edipressecrossmedia.ch.
Dans les kiosques depuis le 3 mai 2007, cette publication trimestrielle est le magazine lifestyle pour quiconque souhaite en savoir plus sur la ville en passe de ravir à Las Vegas le statut de capitale mondiale du jeu. Diffusé avec le Hong Kong Tatler, le premier numéro du Macau Tatler sera distribué aux lecteurs qualifiés ainsi que dans les kiosques, hôtels et grands centres commerciaux de Macao.Selon ses concepteurs, le Macau Tatler possède tous les ingrédients qui ont fait la renommée du Hong Kong Tatler:
- Personnalités: les plus belles fêtes et les personnalités les plus glamour aperçues dans les événements et soirées de Macao, ainsi que des entretiens approfondis avec les grands noms du territoire
- Lyfestyle luxe: art et culture, voyages grand luxe, intérieurs haut de gamme, voitures de sport, gastronomie et grands vins
- Style: dernières tendances de la mode et produits des grandes marques mondiales du luxe.
Infos: www.edipresse.ch