CHROntIC 2
Connaissez-vous le service de gestion de contacts et de calendrier PLAXO? L'évocation de cette marque vous laisse peut-être un sentiment amer, dû à un certain matraquage historique publicitaire proche du spamming.
Consolidation du web participatif et communautaire oblige, le site a fait son Mea Culpa il y a près d'un an et demi et espère développer sa réputation grâce à sa nouvelle mouture Plaxo 3.0. J'ai réellement découvert ce service, il y a quelques jours, grâce au courriel automatique généré par Daniel Hammer, ancien collaborateur technologique de BILAN. Daniel me demandait d'actualiser son nouveau statut de secrétaire général de l'association Presse suisse et de lui confirmer que mes coordonnées enregistrées chez lui n'étaient pas obsolètes.
Je connaissais superficiellement Plaxo mais j'avoue que ses peformences actuelles m'ont bluffé!...Voulez-vous savoir pourquoi? Depuis que je ne travaille plus dans le milieu des grandes entreprises, j'ai échappé au moule informatique ambiant et affirme à nouveau ma différence et mon indépendance d'esprit au moyen d'un magnifique « portable » de 17 pouces en aluminum avec un fruit illuminé en son centre. Cette indépendance d'esprit matérialisée dans un système d'exploitation des logiciels différents a son revers: la COMPATIBILITE. Dès lors, comment parvenir à actualiser et rendre compatibles des adresses stockées dans son téléphone, son ou ses différent(s) ordinateur(s) et s'assurer quelles ne soient pas obsolètes? Sans Plaxo, ce serait un cauchemar.
En cliquant sur le lien mentionné dans le courriel de Daniel, j'actualise mes données et m'ouvre un compte illico-presto dans cette caverne de données d'Ali-Baba. En un tour de main, Plaxo actualise et centralise mon carnet d'adressses de l'ordinateur avec celui de mon téléphone et celui de ma messagerie Internet. Mais l'expérience positive ne s'arrête pas là. Jusqu'ici j'ai souscrit uniquement la version de base gratuite. Subtilement, Plaxo m'invite également à synchroniser mes données Linkedin – pour autant que je souscrive à la version « premium » payante cette fois (env. 50 dollars par an). Evidemment – en adepte de l'open-source et du tout gratuit primaire - cela m'embête. L'histoire pourrait s'arrêter là comme avec bon nombre de services similaires. Heureusement les spécialistes du marketing de Plaxo sont d'authentiques GENIES COMMERCIAUX qui ont modélisé mon hésitation. Avant d'interrompre le processus en fermant la fenêtre, voilà qu'on me propose de devenir « membre premium » gratuitement durant 30 jours – pour autant que je laisse à Plaxo mes coordonnées de carte de crédit. Ce que je fais immédiatement. La suite de l'opération est digne d'un conte de fée. La synchronisation de mes contacts Linkedin s'effectue en un tour de main et mes doublons sont consolidés et effacés. je dispose désormais d'une base de données auto-actualisée, unifiée et multiplateforme. Mais Plaxo n'est pas en reste. Vu cette expérience positive, il est très probable que j'oublie de me désinscrire du service payant durant les 29 prochains jours et que je m'acquitte de la taxe annuelle, non sans un certain plaisir, car je sais que le travail manuel à investir dans cette opération m'est plus pénible que de débourser 50 dollars par an. Cerise sur le gâteau, je leur consacre cette chronique et vais certainement leur amener d'autres CLIENTS sans contre-partie. Que rêver de plus? Très fort Plaxo!
Consolidation du web participatif et communautaire oblige, le site a fait son Mea Culpa il y a près d'un an et demi et espère développer sa réputation grâce à sa nouvelle mouture Plaxo 3.0. J'ai réellement découvert ce service, il y a quelques jours, grâce au courriel automatique généré par Daniel Hammer, ancien collaborateur technologique de BILAN. Daniel me demandait d'actualiser son nouveau statut de secrétaire général de l'association Presse suisse et de lui confirmer que mes coordonnées enregistrées chez lui n'étaient pas obsolètes.
Je connaissais superficiellement Plaxo mais j'avoue que ses peformences actuelles m'ont bluffé!...Voulez-vous savoir pourquoi? Depuis que je ne travaille plus dans le milieu des grandes entreprises, j'ai échappé au moule informatique ambiant et affirme à nouveau ma différence et mon indépendance d'esprit au moyen d'un magnifique « portable » de 17 pouces en aluminum avec un fruit illuminé en son centre. Cette indépendance d'esprit matérialisée dans un système d'exploitation des logiciels différents a son revers: la COMPATIBILITE. Dès lors, comment parvenir à actualiser et rendre compatibles des adresses stockées dans son téléphone, son ou ses différent(s) ordinateur(s) et s'assurer quelles ne soient pas obsolètes? Sans Plaxo, ce serait un cauchemar.
En cliquant sur le lien mentionné dans le courriel de Daniel, j'actualise mes données et m'ouvre un compte illico-presto dans cette caverne de données d'Ali-Baba. En un tour de main, Plaxo actualise et centralise mon carnet d'adressses de l'ordinateur avec celui de mon téléphone et celui de ma messagerie Internet. Mais l'expérience positive ne s'arrête pas là. Jusqu'ici j'ai souscrit uniquement la version de base gratuite. Subtilement, Plaxo m'invite également à synchroniser mes données Linkedin – pour autant que je souscrive à la version « premium » payante cette fois (env. 50 dollars par an). Evidemment – en adepte de l'open-source et du tout gratuit primaire - cela m'embête. L'histoire pourrait s'arrêter là comme avec bon nombre de services similaires. Heureusement les spécialistes du marketing de Plaxo sont d'authentiques GENIES COMMERCIAUX qui ont modélisé mon hésitation. Avant d'interrompre le processus en fermant la fenêtre, voilà qu'on me propose de devenir « membre premium » gratuitement durant 30 jours – pour autant que je laisse à Plaxo mes coordonnées de carte de crédit. Ce que je fais immédiatement. La suite de l'opération est digne d'un conte de fée. La synchronisation de mes contacts Linkedin s'effectue en un tour de main et mes doublons sont consolidés et effacés. je dispose désormais d'une base de données auto-actualisée, unifiée et multiplateforme. Mais Plaxo n'est pas en reste. Vu cette expérience positive, il est très probable que j'oublie de me désinscrire du service payant durant les 29 prochains jours et que je m'acquitte de la taxe annuelle, non sans un certain plaisir, car je sais que le travail manuel à investir dans cette opération m'est plus pénible que de débourser 50 dollars par an. Cerise sur le gâteau, je leur consacre cette chronique et vais certainement leur amener d'autres CLIENTS sans contre-partie. Que rêver de plus? Très fort Plaxo!
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31 Octobre 2007 à 19:52 dans
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