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Le blog de Mathieu Janin

Röstigraben-Relations: Comment mieux communiquer en Suisse romande

Les entreprises alémaniques actives en Romandie confirment l'existance d'un röstigraben. Difficile en effet de trouver son bon style de communication et sa bonne tonalité émotionnelle francophone lorsqu'on pratique quotidiennement la langue de Max Frisch. Difficile également de frapper aux bonnes portes et de s'entourer des bon prestataires de services sur un marché qui nous est linguistiquement étranger. Si les entreprises romandes connaissent les mêmes problèmes Outre-Sarine, peu d'études et aucun séminaire n'est encore proposé aux entreprises romandes. Nos cousins alémaniques sont plus rapides. Hier se déroulait à la Haute Ecole d'Olten le deuxième séminaire intensif baptisé "Comment mieux communiquer en Suisse romande". A cette occasion, le professeur Stefan Gürtler nous a présenté les résultats d'une étude, à laquelle ont participé une centaine d'entreprises alémaniques, dont  les résultats sont très intéressants.

Quelque 92 entreprises actives dans la production ou prestataires de service se sont données la peine de répondre au questionnaire.  Bonne nouvelle pour la minorité romande: Le français reste un "Must" en matière de communication et de marketing. Sept entreprises sur dix  plébiscitent la langue de Voltaire dans leur programme de relations publiques (62% dans leur marketing). Ces deux disciplines dépassent de loin le bilinguisme en matière de secrétariat (54%), service à la clientèle (47%) et la vente (46%).

Questionnées sur l'efficacité de leur communication francophone, les sondés alémaniques se montrent très satisfaits. Ce résultat est quelque peu surprenant lorsqu'on analyse la communication de bon nombre de sociétés suisse alémaniques. Il s'explique peut-être par le fait que ce questionnaire a été majoritairement rempli par des entreprises majoritairement francophiles.

L'organisation alémanique de la communication en Romandie n'est pas uniforme. Différents modèles sont appliqués tels que l'"insourcing" et l'"outsourcing de compétences linguistiques sur son marché domestique ou sur son marché cible. Une grande majorité des entreprises sondées considèrent leur communication comme une tâche centrale qui doit être réalisée à l'interne (93 réponses). Une plus grande majorité (117 voix) exercent leur communication depuis la Suisse alémanique dont 88 en langue française. 

Le choix du modèle d'organisation de la communication influence l'efficacité de la communication marketing. Les sondés considèrent la collabaration avec une agence de communication romande comme meilleure alternative. La variante d'une communication internalisée Outre-Sarine auprès d'un collaborateur de langue maternelle romande remporte également un bon suffrage. La variante jugée la moins efficace semble être l'internalisation Outre-Sarine d'une communication multilingue à l'échelle suisse.

Lorsqu'on interroge les sociétés suisses allemandes sur leur mix-média, les réponses sont aussi différentes que leurs activités propres, groupes cibles et les ressources à disposition. Les entreprises efficaces en matière de communication semblent privilégier les médias électroniques et la communication personnelle au détriment de moyens de communication onéreux sur papier et non périodiques, tels que les rapports annuels.

les alémaniques considèrent de façon subjective les barrières culturelles et linguistiques ainsi que le déficit en matière de réseautage social comme principaux défis à relever en Suisse romande en matière de communication marketing. Les entreprises industrielles et les entreprises de petite taille semblent particulièrement démunie en matière linguistique et culturelle. Les entreprises de grande taille et les prestataires de services proposent directement leurs produits aux romands. Cette interaction directe améliore leurs compétences en matière linguistique et culturelle. 49% des PME d'une taille supérieure à 100 employé(e)s se considèrent moins confrontées aux défis culturels et linguistiques, mais annoncent d'autres difficultés en matière de coordination géographique et temporelle ainsi que du contenu de leurs différents moyens de communication marketing. La taille de l'entreprise semble donc directement corélée au volume d'informations émises ainsi qu'à ses coûts de coordination.

Lorsqu'on les questionne sur leur priorités, les entreprises alémaniques plébiscitent une élévation de leur notoriété ainsi qu'un développement de leur présence médiatique (38%) en Romandie. Elles comptent également bien élargir leur mix de communication marketing (23%) mais cette volonté n'est pas d'ordre éthique ou sentimental puisque la raison est principalement l'atteinte d'objectifs marketing généraux et non pas l'augmentation ciblée de leur affinité envers la Suisse francophone.

Pourtant prsè d'une entreprise sur cinq désire augmenter son affinité envers la Romandie à travers l'augmentation du nombre de contacts avec sa clientèle et une meilleure orientation de ces clients. 13% des sondés déclarent vouloir intensifier leur réseautage avec les journalistes  et les leaders d'opinion romands . Un plus petit nombre copte développer des mesures culturelles spécifiques: 7% misent sur la sensibilisation interne, 5% désirent rajouter dans leur communication des thèmes spécifiques à la région romande, et 4% misent sur une augmentation de leur personnel  ou l'engagement d'un communicateur "freelance" romand. Cette relative retenue s'explique par le fait que l'amélioration culturelle et linguistique est une opération de longue haleine qui ne se résoud pas du jour au lendemain.

Différence de comportement romand et alémanique en matière de consommation des médias

Les résultats REMP les plus récents démontrent que les suisses francophones consomment plus de médias électroniques que les suisses-allemands. Notre pays compte actuellement 22.9% d'auditeurs alémaniques contre 31,4% d'auditeurs romands et 61,9% de télespectateurs de langue allemande contre70,4% de téléspectateurs francophones. Par contre, les alémaniques sont de meilleurs consommateurs d'encarts publicitaires que les romands (52,8% contre 42,8%).

Les romands semblent plus individualistes que les alémaniques. En effet, les Suisses-allemands privilégient le conseil personnel externe, amical ou familial lorsqu'ils prévoient un achat. Cette différence s'exprime particulièrement en matière de mode (51,3% contre 35,6%), d'électroménager (52,6% contre 38,7%), le mobilier (46,1% contre 30,5%), les services bancaires (44,9% contre 29,8%) ou les assurances (47,9% contre 33,6%).

 S'ils sont plus gros consommateurs en matière de médias électroniques donc vraisemblablement également de publicité, les romands n'en sont pas moins critiques à son égard. En effet,  si 48,1% des suisses alémaniques se satisfont de la bonne qualité de la publicité helvétique, ils dne sont que 44,5% de romands à la plébisciter. De façon similaire, les alémaniques sont plus sensibles que les romands en matières d'utilité publicitaire, soit l'importance d'une transparence du marché (63,6% contre54,5%) ainsi que ans l'importance du lancement de nouveaux produits sur le marché (72,7% contre 68,7%)

 Arrêtons donc de prétendre que le röstigraben n'existe pas. Ces chiffres démontrent le contraire. Même si les Suisses connaissent vraisemblablement des barrières encore plus importantes  à l'exemple de la barrière ville-campagne et que l'on ne peut pas occulter les différences régionales, cantonales, locales dans un pays fondé sur l'esprit de fédéralisme. Il s'agit dans tous les cas de communiquer le plus efficacement possible en prenant compte de ces différences qui contribuent à souder les différents composants qui forment la Confédération helvétique.


Besser kommunzieren in der Suisse Romande

La deuxième édition du séminaire intensif "Besser kommunizieren in der Suisse Romande" aura lieu après-demain jeudi 29 octobre à la HES d'Olten (FHNW). Ce séminaire a été créé sur mon initiative avec les professeurs de cette haute école suite à l'édition du prix suisse de la communication intégrée, il y a deux ans.

Durant cette journée, nous allons traiter la problématique du franchissement de la barrière de Rösti (Röstigraben) avec différents intervenants provenant du secteur académique et du secteur économique. Ce cours s'adresse à des responsables de communication d'entreprises, du secteur public  ou d'organisations à but non lucratifs.

Si cela vous intéresse, nous pourrions également organiser un cours similaire en Suisse romande afin d'aider les responsables suisses romands de communication à mieux franchir la barrière de rösti et à mieux communiquer en Suisse alémanique. 

 

Intéressés? Je vous invite à me contacter par l'intermédiaire de ce blog ou du réseau social "Communication Romande" via http://communicationromande.ning.com

Le multilinguisme suisse, un avantage compétitif

Le multilinguisme suisse est source de richesse, et pas seulement culturelle: cette particularité génère 46 milliards de francs par année, soit 9% du produit intérieur brut (PIB). C'est ce que révèle une étude réalisée par l'Université de Genève. Reproduction d'un article publié sur le site de Swissinfo dont la référence se trouve en bas de l'article.

 

Il s'agit d'une première: jamais encore on n'avait calculé la valeur économique des compétences linguistiques d'un pays, ont indiqué les chercheurs lors de la présentation de leurs travaux la semaine dernière à Berne. C'était l'objectif de leur projet de recherche, «Langues étrangères dans l'activité professionnelle» (LEAP).

Les chercheurs rappellent que la Suisse compte quatre langues principales, par ordre d'importance, l'allemand, le français, l'italien et le romanche, parlé par 0,5% de la population suisse. L'anglais, de plus en plus pratiqué dans l'économie, est aussi enseigné de plus en plus tôt dans les écoles du pays, surtout en Suisse alémanique.

Conclusion des chercheurs: le multilinguisme suisse rapporte 46 milliards de francs, soit 9% du PIB. «Nous trouvons ici la confirmation que les compétences linguistiques sont un bon investissement pour l'économie vue comme un tout, et pas seulement pour l'individu lui-même ou pour l'Etat», a expliqué François Grin, directeur du projet LEAP, à swissinfo.

Attractivité de la place économique

Inscrit dans le Programme national de recherche 56 consacré à la «Diversité des langues et compétences linguistiques en Suisse», le projet genevois vise à analyser la manière dont les entreprises suisses tirent profit, ou non, de la tradition plurilingue du pays et quel impact celle-ci a dans certains secteurs économiques et sur l'emploi.

«Les résultats corroborent les commentaires de certains membres du Conseil fédéral concernant l'attractivité de la place économique suisse, un bon endroit pour faire des affaires, grâce au fait que les habitants parlent plusieurs langues», explique François Grin.

Collectivement, les personnes et les organisations suisses travaillent communément avec trois, quatre ou cinq langues, selon le professeur d'économie genevois. Cette capacité contribue à la création de valeur et donne un avantage concurrentiel certain à la Suisse.

Valeur sous-estimée

«La convergence entre les résultats économiques et nos préoccupations culturelles, politiques et sociales à propos du plurilinguisme en Suisse est intéressante, analyse le professeur. Nous devons prendre soin de nos quatre langues nationales, et de l'anglais, tout en développant nos talents pour d'autres langues: la pertinence de ce fait est acquise sur le plan politique et sociologique et nous voyons maintenant qu'elle l'est aussi d'un point de vue économique.»

Même si les 46 milliards de plus-value économique grâce au plurilinguisme parlent pour eux-mêmes, certaines entreprises n'ont pas encore compris à sa juste valeur l'importance d'un véritable environnement multilingue. C'est ce que regrette François Grin.

«Les entreprises offrent une image très hétérogène, dit-il. Certaines sont conscientes de la question et actives dans ce domaine, essayant de faire leur mieux pour encourager les compétences linguistiques, mais d'autres négligent complètement tout ce domaine», explique le Genevois.

Etude similaire

Le projet LEAP se base sur des informations provenant de plusieurs banques de données, dont l'une couvre quelque 2500 personnes résidant en Suisse dans différents secteurs de l'économie. Les questions posées par les chercheurs sont adaptées d'une recherche similaire sur la multilinguisme européen et la compétitivité économique (l'étude ELAN). Ce travail a été publié par la Commission européenne en février 2007.

Selon cette étude, 11% des PME européennes (945'000 entreprises) du secteur de l'exportation perdent des marchés par manque de connaissances linguistiques et culturelles. Les auteurs du rapport proposent d'investir dans l'apprentissage des langues pour améliorer la productivité des PME et leur capacité concurrentielle.

Le rapport de la commission confirmait aussi l'importance de l'anglais comme langue des affaires. Mais il concluait aussi que d'autres langues (le russe, l'allemand, le français, l'espagnol) étaient aussi très utilisées dans les relations économiques et étaient même nécessaires pour conclure des contrats.

«Il y a beaucoup de cas où l'anglais ne suffit pas, confirme François Grin. Vous avez besoin d'une autre langue pour atteindre un niveau vraiment concurrentiel. Il est donc très utile de pouvoir jouer sur un large répertoire linguistique.»

«Intensité» linguistique

Les chercheurs de l'Université de Genève se sont aussi penchés sur le rôle des langues dans la vie quotidienne des entreprises. Ils ont analysé les réponses de quelque 250 sociétés en Suisse romande et en Suisse alémanique. L'usage d'une autre langue est sensiblement identique dans les deux régions.

Dans les entreprises, les personnes maniant le mieux les langues étrangères sont les collaborateurs spécialisés dans l'achat et les directeurs. Les vendeurs et les ouvriers parlent moins une autre langue.

Les chercheurs ont aussi remarqué que les grandes entreprises parlaient mieux l'anglais, comparé au français ou à l'allemand. C'est l'inverse dans les plus petites sociétés.

Le 16 décembre seront publiés des résultats plus détaillés sur la plus-value du plurilinguisme dans les différentes branches économiques.

source: swissinfo, Simon Bradley
(Traduction de l'anglais: Ariane Gigon)


Séverine Lago succède à Beat Mühlemann

Séverine Lago devient la nouvelle responsable du Market Development chez Publicitas. Cette docteur en économie va ainsi diriger une
équipe de spécialistes dans la recherche et le développement de marché et media, la création et l'organisation d'offres et de modèles tarifaires ainsi que dans la reconnaissance et le suivi des tendances de marché dans de nombreuses industries. Séverine Lago travaille depuis plus de neuf ans chez Publicitas et dirige aujourd'hui le Team "Pricing & Offering Strategies". Elle remplacera Beat Mühlemann qui a quitté Publicitas fin mai.

 
 "Séverine Lago est une grande spécialiste du domaine de la publicité media. En tant que responsable et à l'origine du projet "Dynamic Pricing" chez Pubicitas, elle a en outre également réalisé un grand travail préparatoire à l'établissement de la nouvelle stratégie Allmedia de Publicitas", déclare Christian Gartmann, directeur du service Media Partner Relations & Marketing. "Collaboratrice de l'ancienne et de la nouvelle Publicitas, elle connaît tout parfaitement bien le réseau Publicitas et rencontre régulièrement les décideurs de nos partenaires media les plus importants ainsi qu'un grand nombred'agences et de clients."

Mme Séverine Lago a réussi brillamment sa thèse de doctorat en sciences économiques et sociales à l'Université de Fribourg en 1999. C'est à cette date qu'elle est entrée à Publicitas Fribourg, en tant que cheffe de publicité. A partir de 2003 et ceci jusqu'en
2006, elle occupa la fonction de directrice adjointe de Publicitas Léman. Dans ce contexte, elle avait en outre également la responsabilité du développement du marketing publicitaire des titres de la région et plus particulièrement celle de directrice
de publicité des journaux régionaux d'Edipresse. Fin 2006, en tant que Senior Project Manager, elle lança dans le cadre du Business Development de PubliGroupe l'initiative "Dynamic Pricing", initiative qui a pour but de dynamiser la publicité commerciale
media.  
 
Son activité s'étendit, en 2008, à la gestion plus globale du service "Pricing & Offerings Strategies" au sein de Publicitas. Les activités principales de ce service consistent à la définition de stratégies de développement d'offres et de modèles tarifaires media, à la définition de tests marché et à leur implantation finale dans le marché.  Séverine Lago (37) est mariée et maman d'un petit garçon.


Les Blochers sont-ils clonés?

Fin de soirée lémanique et zapping sur la chaîne TeleZuri...Je crois rêver car j'entends la voix de Christophe Blocher dans un autre corps...En fait, il s'agit de son frère, le pasteur Gerhard Blocher, frère aîné de Christoph. Verrückt. Ils ont vraiment la même voix frisant la caricature de Christoph. Un pasteur qui a le sens de l'humour et l'amour de la Suisse orientale. Dommage que si peu de Romands comprennent les dialectes d'Outre-Sarine. Excellent moment de télévision oecuménique. Schlusswort: "UUfschnufe"

Le réchauffement climatique sensibilise plus les Suisses alémaniques que les romands

98% des sondés alémaniques pensent qu'un réchauffement climatique causé par l'homme est en cours. Seulement 91% des sondés romands sont du même d'avis. Pour y remédier, 28% des alémaniques préconisent  des mesures contraignantes (17% chez les romands) alors qu'une minorité alémanique (67%) soutiennent une combinaison de méthodes volontaires et contraignantes (77 % de romands).
88% d' Alémaniques se disent prêts ou ont déjà modifiés leurs comportements en la matière. Chez les romands, 81% des sondés annoncent avoir changé leurs habitudes. Infos: www.myclimate.org

Le Valais économique abandonne le terme "Wallis" sur son logo et garde le seul "Valais". Renforcement du Röstigraben?

Après la polémique suscitée par l'abandon du terme germanique "Wallis" sur le logo de l'économie valaisanne, l'Association Marque Valais (AMVs) a défendu lundi devant la presse une décision "purement commerciale et non politique"

 Les experts mandatés ont affirmé qu'une marque ne doit comporter qu'un nom. Le choix de "Valais" aux dépens de "Wallis" découle de la notoriété supérieure du terme francophone, justifie l'AMVs. La décision d'abandonner "Wallis" a été prise le 17 décembre et a fait grand bruit en Valais. L'AMVs regroupe 110 entreprises du canton qui paient une licence pour l'usage de la marque.


Röstigrabenbekämpfung: Wie kann ich effizient kommunizieren in der Romandie?

Der Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP), Mathieu Janin, hat per 1. Januar 2008 seine Arbeit bei der PR-Agentur Rochat & Partners aufgenommen. Der 40-jährige Spezialist für neue Technologien war zuvor während sechs Jahren Mediensprecher und PR-Leiter des Telekommunikationsunternehmens Sunrise.

Als ehemaliger Journalist und Chefredaktor von Publikationen mit Schwerpunkt auf neuen Technologien, Informatik und Unternehmertum kann Mathieu Janin seine ganze Erfahrung in diesen Bereichen bei Rochat & Partners einbringen. Sein Blog http://mathieujanin.romandie.com ist eine sehr geschätzte Informationsquelle in Bezug auf neue Technologien und Unternehmenskommunikation.

Dank seiner rund 20-jährigen Erfahrung in den Regionen St. Gallen – Zürich – Olten und der perfekten Beherrschung des Schweizerdeutschen verfügt Mathieu Janin über beachtliche Erfahrung in der Entwicklung und Umsetzung integrierter mehrsprachiger Kommunikationsstrategien auf nationalem Niveau.


Er sagt: „Ich freue mich darauf, bei einer PR-Agentur zu arbeiten, die dank ihren Teams in Genf, Lausanne und Zürich als einzige westschweizerische Agentur einen beachtlichen landesweiten Einfluss ausübt.“

Mathieu Janin ist im Lausanner Büro von Rochat & Partners tätig sein, welches eine breite Palette von Mandaten - vom Bank- bis hin zum Gesundheitswesen - betreut und bereits in Janin's präferierten Bereichen Telekommunikation (Switel) und neue Technologien (Siemens und Infolearn) tätig ist.

Auch berufspolitisch ist Mathieu Janin stark engagiert. Er ist Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP) und Mitglied des Zentralvorstandes der Schweizerischen Public Relations Gesellschaft (SPRG). Seit 2004 ist Mathieu Janin diplomierter „Directeur de Communication-DirCom“ (SAWI / SPRI) und eidgenössisch diplomierter Kommunikationsleiter.

 

Möchten Sie den Röstigraben überbrücken und Ihre Kommunikation in der Romandie optimieren beziehungsweise intensivieren? Wenn ja, schicken Sie mir eine E-mail an mjanin(at)rochat-pr.ch und ich werde Sie umgehend zurückkontaktieren.

 Beste Grüsse aus Lausanne

Mathieu Janin 


Röstigraben: Le français est apparemment considéré comme secondaire chez Hewlett-Packard

Lu dans Werbewoche ce matin l'annonce que Hewlett-Packard Suisse recherche pa l'entremise de son agence RP Prime Communications un spécialiste en relations publiques maîtrisant très bien l'anglais et l'allemand. La personnalité choisie ne devra par contre que posséder des connaissances suffisantes en langue française.


Les journalistes romands apprécieront certainement le fait de se voir reléguer par rapport à leurs confrères alémaniques. Malheureusement cette pratique n'est pas unique et bon nombre d'entreprises alémaniques renoncent à assurer l'établissement de relations publiques véritablement nationales en économisant des ressources dans les régions culturellement minoritaires de la Suisses. Les Tessinois se sont déjà fait une raison et maîtrisent pratiquement tous une autre langue nationale. Pour les romands, cette stratégie semble prendre plus difficilement racine, vu les e-mails de journalistes que je reçois fréquemment et qui se plaignent de cet état de fait.

Mais comment faire comprendre à des managers zurichois que mieux communiquer au sein d'une région qui représente le quart du chiffre d'affaires national de leur entreprise peut se révéler une affaire financièrement intéressante? Les journalistes romands en ont marre de recevoir des communiqués de presse en anglais voire en allemand ou en français fédéral maladroitement traduit. Ils recherchent des informations localisées susceptibles d'alimenter leur chroniques et s'intéressent également à des relations basées sur la durée avec les principaux acteurs de ce pays - malgré le Röstigraben.