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Le blog de Mathieu Janin

Attack of the Buzz : La génération C sous les feux de la rampe au cinéma Capitole de Lausanne


Près de 300 personnes (essentiellement des aficionados de la communication 2.0) se sont déplacées hier dès 17h au cinéma lausannois Capitole pour la première du film promo-explicatif « Attack of the Buzz » produit par le département Buzzilla de l’agence de communication numéro10.

Ce film de 30 minutes est le résultat d’un mixage par Tolga Dilsiz de 300 films américains de série B des années 50 agrémenté d’un commentaire anglo-saxon décrivant cette nouvelle forme de communication dite « dynamique » qui vient compléter –voire même sublimer – la communication dite « classique ».

D'après moi, cet événement résume  parfaitement bien la communication prônée par cette agence. Si le film quelque peu généraliste dont la trame était connue d’avance d’un public majoritairement professionnel, sa mise en scène fleurait bon la nostalgie des film américains de grand-papa. Et cela m’a personnellement rappelé de bons souvenirs.

J’ai également apprécié l’interview de Gilles Aebi qui a suivi la diffusion du film. Eminemment sympathique, le propriétaire de l’agence Numéro10 n’oppose pas l’ancienne communication classique à la nouvelle communication dynamique mais tend plutôt à marier les deux pour le meilleur. Selon lui, la communication 2.0 tend à dynamiser la communication classique qui sert de caisse de résonnance aux marques.   En effet, la communication dynamique doit énergiser la marque en travaillant sur le court terme.

Certains inconditionnels des nouvelles technologies de la communication seront peut-être déçu par cette vision très fédéraliste d’une communication plus efficace grâce au mariage du nouveau et de l’ancien. Pour ma part, j’ai apprécié. Et admire le fait que sponsors en grand nombre et quelque 300 personnes se soient déplacés à Lausanne pour une présentation relativement basique de ce qu’est la communication 2.0 et de l’agence qui s’est mise sous les feux de la rampe pour faire son auto-promotion et nous faire part de son savoir-faire en la matière. Ce moyen de promotion me rappelle quelque peu le publireportage classique revu à la sauce 2.0 et sublimé par des éléments visuels qui marquent nos esprits.

Intéressant et à suivre.

 PS: merci à Sandrine Szabo (et accessoirement à Twitter en tant que média) de m'avoir offert un billet VIP en gagant un concours organisé par l'agence Netinfluence. Personnellement, j'aurai eu de la peine à mettre la main au porte-monnaie pour visionner un film publicitaire.

Infos: www.attackofthebuzz.ch, www.buzzilla.ch


Comment bien communiquer par temps de crise ?

Quelle stratégie de communication d’entreprise adopter lorsque la conjoncture économique est mauvaise ? 11 conseils pour tenir le cap durant la tempête

 

Les faits sont là. L’économie mondiale subit une période de récession dont la durée nous est inconnue. Nous ressentons déjà quotidiennement ses effets directs ou indirects à travers une baisse de la consommation de certains produits, des reports de projets, des changements de stratégie commerciale. Que faire pour ne pas sombrer dans le cercle vicieux du pessimisme qui nous gagne chaque jour un peu plus à mesure que tombent les nouvelles économiques négatives ? Une des réponse à apporter nous concerne directement : il faut adapter sa communication à la mauvaise conjoncture.


1er conseil : adaptez vos outils de communication à cette nouvelle situation.
Veillez à  développer la confiance du public envers votre marque. Le meilleur moyen pour y parvenir est de développer vos relations publiques

2e conseil : Maintenez votre marque à flot grâce à  une présence web régulière.


3e conseil : Utilisez intelligemment le web participatif et repensez vos outils web pour développer la confiance des internautes envers votre marque.


4e conseil : Intégrez vos ressources internes pour optimiser vos résultats.
Fini le temps ou vos différents départements de communication pratiquent des stratégies différentes qui se cannibalisent. La crise pousse à l’intégration de vos ressources et à l’intégration de vos différents plans selon un master plan intégré. L’avènement du concept de CCO, grand architecte de toutes les communications de l’entreprise reprend du poil de la bête avec la crise. Il s’agit de donner un cap à l’ensemble avec un solide capitaine à la barre.


5e conseil : Baissez vos coûts de visibilité en augmentant vos résultats sur les moteurs de recherche.
Un bon référencement vous apportera de la visibilité pratiquement gratuite.


6e conseil : Utilisez les réseaux sociaux pour faciliter votre travail. Si votre secteur d’activité ne comprend pas déjà de réseau social dédié, créez-en un vous-même, à l’exemple de ce que j’ai fait récemment avec le réseau social  « Communication romande » que je vous invite à rejoindre également.


7e conseil : Définissez vos objectifs et mesurez vos résultats. Mesurer c’est déjà gagner !


8e conseil : Soyez créatifs pour satisfaire votre clientèle.
Au 21è siècle, vos clients ont les clés du pouvoir en main. Vous devez donc les satisfaire ou disparaîtrez bientôt. Un client satisfait revient toujours et vous amènera d’autres clients. Pourquoi s’en priver ?


9e conseil : Evoluez ! Les nouveaux médias nécessitent de nouveaux outils de communication ainsi que du contenu adapté à ce nouveau siècle.  La tendance est à la conversation et au contenu multimédia. Plus uniquement au texte et au papier. Beaucoup d’entreprises ont tendance à l’oublier.


10e conseil : Apprenez à mieux connaître vos concurrents ainsi que le marché dans lequel vous évoluez. Surveillez l’équité de votre marque et prenez les mesures nécessaires pour l’optimiser, le cas échéant


11e conseil : Soyez courageux et ne baissez pas les bras. Les erreurs permettent d’évoluer et chaque crise représente également un potentiel de chance pour rebondir et se lancer dans de nouveaux défis. Croyez-moi ! J’en ai déjà plusieurs fois fait personnellement l’expérience.

Si ces thèses vous intéressent, je suis disposé à vous les exposer dans le cadre d’une présentation plus détaillée. Pour ce faire, vous pouvez me contacter par l’intermédiaire de ce site.


L'assureur Axa commercialise une assistance professionnelle pour les entreprises en cas de crise

Qu’il s’agisse d’un gros incendie dans la menuiserie d’un village, d’un grave accident d’autocar d’un voyagiste ou d’une fuite de produits chimiques dans une usine, les sinistres peuvent rapidement se transformer en crises, entraînant souvent de lourdes conséquences pour la société concernée. Il est essentiel dans une telle situation de réagir correctement et plus encore de communiquer correctement avec les collaborateurs, les clients et le public. C’est la raison pour laquelle AXA Winterthur propose dès à présent une assistance professionnelle à ses clients Entreprises en cas de crise. Les clients dont AXA Winterthur est l’assureur principal profitent de prestations gratuites sous forme de services juridiques, de communication et d'un centre d’appel.

Aucune entreprise n’est à l’abri de sinistres susceptibles de se transformer en crises. Les petites et moyennes entreprises sont a fortiori souvent mal préparées à de telles situations. L’expérience montre en outre que la plupart des entreprises ne survivent pas à un sinistre majeur ayant les caractéristiques d’une crise. «Une action correcte et rapide est indispensable dans de tels cas, bien qu’elle soit souvent impossible pour les PME, compte tenu de leurs ressources limitées», explique Philippe Derieux, responsable Property & Casualty chez AXA Winterthur. C’est la raison pour laquelle AXA Winterthur soutient dès à présent ses clients Entreprises avec un Programme d’accompagnement en cas de crise majeure professionnel, les déchargeant ainsi des éléments essentiels de la gestion de crise.

En cas de crise, l’entreprise concernée déclare le sinistre au Service Center d’AXA Winterthur. En concertation avec le client, AXA Winterthur déclenche alors le Programme d’accompagnement en cas de crise majeure. La communication de crise en est une composante essentielle: tous les services de communication, tels que l’envoi de communiqués de presse, le suivi des médias sur place ou la communication interne et avec les clients sont assurés par l’agence de relations publiques Farner PR, au nom de l’entreprise. La joignabilité téléphonique de la société concernée est assurée par le Service Center d’AXA Winterthur. Le conseil juridique est pris en charge par la société d’assurance de protection juridique Winterthur-ARAG. Selon l’ampleur de la crise, le client peut avoir recours à certaines des prestations ou à la totalité d’entre elles. Celles-ci sont gratuites pour l’entreprise pendant un certain temps et sont assurées 365 jours par an. Les entreprises peuvent déclarer une crise 24 heures sur 24, la communication de crise par Farner PR est également assurée de jour comme de nuit.

 Tous les clients Entreprises d’AXA Winterthur assurés auprès de cette dernière dans au moins trois branches d’assurance principales telles que choses, responsabilité civile, accidents ou prévoyance professionnelle peuvent profiter dès à présent du Programme d’accompagnement en cas de crise majeure.

Je considère que cette idée est aussi intéressante que novatrice. Mais je doute qu'un partenariat unique entre une agence de communication - m'eme si c'est la plus importante de Suisse alémanique et qu' elle est pratiquement abente en Romandie. Une forme plus aboutie de partenariat pourrait réunir un pool d'assureurs et un pool d'agences qui mettraient en commun leurs ressources et choisiraient le meilleur intervenant possible selon la crise à traiter. Dans tous les cas de figure, un prise en charge de la communication de crise beaucoup plus en amont permettrait d'éviter bien des dérapages à l'avenir. 

 Bravo Axa pour ce coup de com!


Surmonter les futures crises dans les entreprises" - Entreprises suisses: crises moins nombreuses, mais plus complexes

Pour 56% des entreprises suisses interrogées, la conjoncture macroéconomique devrait être meilleure jusqu'en 2009, voire très nettement améliorée pour 5% d'entre elles. L'optimisme est également de mise en matière de compétitivité: 71% voient leur
position renforcée sur le marché, 18% de façon très nette. Seuls 23% s'attendent à devoir faire face à une crise au cours des trois prochaines années. Les entreprises interrogées reconnaissent néanmoins la complexité croissante de la gestion de crises. Pour 55% d'entre elles, cette complexité s'explique par l'interpénétration opérationnelle des sites internationaux et, pour 17%, par la participation grandissante des investisseurs étrangers. En matière de crise, la meilleure prévention consiste à adapter sa stratégie en temps voulu et à se constituer des ressources financières. Tels sont
les enseignements qui ressortent de l'étude PwC "Surmonter les futures crises dans les entreprises".

 Les prochaines crises dans les entreprises trouveront naissance sur le marché. Les principaux facteurs mentionnés comme éléments internes déclencheurs d'une crise sont les erreurs de prospection du
marché (59%) et l'absence d'un développement adéquat de produits (50%). La concurrence accrue (78%) et l'évolution du comportement des consommateurs (67%) sont cités comme facteurs externes. D'après
l'étude "Surmonter les futures crises dans les entreprises", la meilleure prévention consiste dans des adaptations stratégiques, puis viennent la prise de mesures opérationnelles et la constitution de ressources financières.  De l'avis des entreprises interrogées, les futures crises devraient être moins faciles à surmonter, notamment du
fait de l'internationalisation de l'interpénétration opérationnelle des sites (55%) et, dans une moindre mesure, de la participation des investisseurs financiers étrangers (17%). "Nous constatons une demande accrue de services visant à réduire les processus complexes, telles que l'optimisation des chaînes logistiques ou la limitation durable des fonds de roulement", confirme Markus Koch, associé et responsable Business Restructuring Services de PwC Suisse.

   La gestion des crises par la gestion du changement

   Le manque de disposition au changement est indiqué par 72% des entreprises comme la principale raison qui explique l'insuffisance de réactivité en cas de crise. L'identification précoce et la rapidité de réaction sont pour 91% des entreprises les facteurs les plus souvent cités pour surmonter les crises avec succès. Le conseil
d'administration joue un rôle central dans l'organisation de la gestion de la crise; il convient dès lors de le renouveler lorsque les dirigeants actuels montrent un trop grand attachement au passé.

Pour s'en sortir, l'intervention de conseillers externes est une solution: ils aident à briser les schémas de pensée conventionnels et à préparer la prise de décisions impopulaires. En alternance ou en complément, la désignation d'un gestionnaire temporaire de crise (CRO, Chief Restructuring Officer) peut être envisagée; ce dernier serait alors à même de mettre en oeuvre sans a priori des mutations radicales, beaucoup plus rapidement que les dirigeants en place.
 
   Réserves à l'égard de l'intervention des investisseurs financiers

   Ces dernières années, le marché suisse a enregistré un intérêt accru des investisseurs financiers. Leur engagement potentiel dans le cadre d'une gestion de crise laisse les entreprises interrogées partagées. Pour 8% d'entre elles, ces investisseurs constituent une alternative intéressante. Cette alternative n'existe, pour quarante
autres pour cent, que si les moyens traditionnels ne sont plus efficaces.  Pour 41%, ces investisseurs étrangers ne représentent pas une solution durable, et pour 11%, ils compliquent même le processus de restructuration. Et Markus Koch d'ajouter: "Les entreprises suisses vont néanmoins devoir de plus en plus se résoudre à s'asseoir
à la table des négociations, non seulement à côté de leur banque habituelle, mais aussi de nouveaux partenaires, comme les investisseurs financiers."