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Le blog de Mathieu Janin

Deux poids deux mesures ?

L’association des entreprise de publicité et de communication BSW critique une décision du Conseil des Etats et exige l’égalité de traitement dans le cadre de la diffusion de publicité destinée à promouvoir le vin ou la bière.
La commission de politique extérieure du Conseil des Etats désire assurer l’accès de notre pays au programme de soutien communautaire destiné au cinéma européen. Dans ce but, elle a accepté la suppression de l’interdiction publicitaire pour le vin et la bière des fenêtres télévisuelles publicitaires diffusées par les télévisions européennes dans notre pays.  De plus, elle a demandé avec une majorité de six voix contre cinq, le maintien de l’interdiction publicitaire pour le vin et l’alcool dans l’ensemble des programmes de la radio et télévision publique suisse (SSR).

Cette décision attise la critique de l’association des entreprises de publicité et de communication BSW. Selon sa prise de position, cette décision serait étrange et illogique car elle offrirait un traitement de faveur aux médias communautaires dans notre pays au détriment de la SSR. Pourquoi traiter un même média de façon différenciée en raison de sa provenance géographique ? Telle est la question de fond qui devra être débattue.

La BSW exige l’égalité de traitement de l’ensemble des médias diffusés en Suisse. Si le parlement désire alléger la loi en la matière envers son grand voisin européen, elle est priée de le faire également sur son marché intérieur.


Administration fédérale: 70 millions de francs investis l'an dernier en relations publiques

Lu ce matin dans la presse que notre administration fédérale avait dépensé 69,2 millions de francs pour ses relations publiques en 2007.

Selon la brêve de 20 minutes, les départements de Micheline Calmy-Rey et de Pascal Couchepin ont déboursé 11 millions de francs chacun. A l'autre bout de l'échelle, Samuel Schmid n'a dépensé "que" 3,5 millions pour le département fédéral de justice et police. Les relations publiques représentent 237 postes de travail.

Commentaire très intéressant de Klaus J. Stöhlker dans son blog sur le sujet.


La communication politique de l’UDC utilise les mêmes outils que la communication d’entreprise

Le succès remporté par l’UDC lors des dernières élections à intrigué plus d’un observateur. Raison pour laquelle la Société Romande de Relations Publiques a demandé au stratège romand de l’UDC, Claude-Alain Voiblet de nous expliquer les recettes de son succès. Dans le cadre de son intervention, le 13 décembre dernier - le jour suivant l’éviction de Christoph Blocher du Conseil Fédéral où Eveline Widmer-Schlumpf a accepté de devenir la “septième sage” de notre gouvernement fédéral.

 

Le ton est donné d’emblée. Claude-Alain Voiblet n’a rien à envier aux consultants en communication travaillant dans le secteur privé. Il ne s’agissait pas ce soir-là de convaincre des électeurs indécis mais d’expliquer à des spécialistes en communication comment l’UDC communique.

Fidèle à la ligne blochérienne, Voiblet nous parle dès son deuxième slide de “projet entrepreneurial” et nous explique que les outils du marketing sont également au service de la politique. Le ton est donné. Ceux qui pensaient que la communication politique suivait d’autres voies que les marchands de lessive auront certainement été déçu. Mais reprenons les choses par le début.

L’approche de la communication de l’UDC suit une structure d’une clarté limpide. Elle repose en 8 points.

  1. Son mandat de communication repose sur un projet politique
  2. Ce projet politique correspond à un projet entrepreneurial
  3. Les outils du marketing sont également au service de la politique
  4. les structures stratégiques et opérationnelles doivent être adaptées aux objectifs à atteindre
  5. Pas de succès sans programme politique répondant aux attentes de son électorat
  6. Les moyens à investir doivent être en adéquation avec les objectifs visés
  7. Utiliser les bons thèmes de campagne pour mener le bal politique
  8. Conclusions

Le projet politique de l’UDC est simple. Le parti “agrarien” désirait consolider sa position de premier parti de Suisse et conquérir 100’000 nouveaux électeurs. Ce projet politique peut se traduire de la façon suivante en projet entrepreneurial: Asseoir sa position de leader du marché et conquérir 100’000 nouveaux clients.

Comment réaliser ce projet politique?  Avec quoi et avec qui? Où et quand? Une fois de plus, si l’on traduit cela en langage entrepreneurial, tout devient plus limpide. Il s’agit de mettre en oeuvre une démarche marketing visant à atteindre les objectifs définis.  Pour ce faire, Claude-Alain Voiblet nous parle de définition des forces et faiblesses de son parti, de connaissances de ses opportunités et de menaces qui pèsent sur lui ainsi que de synthèse de l’analyse stratégique. Force est de constater que ce langage paraît des plus familiers aux membres de la SRRP présents.

Pour définir un programme politique soit la vision partagée par les acteurs du parti, il s’agit préalablement de connaître son marché ainsi que les programmes des autre partis qui sont des concurrents et de connaître les attentes de son électorat qui sont assimilés à des prospects qui devraient devenir de futurs clients. Une fois ces éléments définis, il est facile de définir ses produits ou sa gamme de produits, soit son programme politique.

Pour qu’un projet politique soit porteur, il doit être attractif, simple et doit correspondre aux attentes de ses membres. Il en va de même dans un projet entrepreneurial. Un bon catalogue de produits doit posséder un titre parlant, une information claire et succincte et doit exprimer une référence externe suffisamment forte pour impacter l’esprit de ses lecteurs dans un style accessible, clair et direct.

Pour qu’un projet politique soit porteur, il doit ressortir les points forts du programme et préparer la promotion et la vulgarisation de l’image du parti auprès de la population. L’entrepreneur poursuit des objectifs similaires lorsqu’il traite l’image de son entreprise et définit ses produits phares (la marque principale du parti) ainsi que sa politique marketing.

Les structures d’un projet politique peuvent également être traduites en langage entrepreneurial. Son mode d’organisation (national, cantonal, communal) ainsi que ses ressources disponibles (budget et collaborateurs) et ses compétences se retrouvent également dans un projet d’entreprise, sous forme de la conduite stratégique, de l’organisation matricielle de son marketing et de sa vente ainsi que dans l’engagement de ressources par projet.

Lorsque le politicien se demande comment atteindre son objectif politique avec son programme et les ressources à sa disposition ainsi que le type d’électeurs qu’il va interpeller, il ferait mieux d’adopter le mode de raisonnement de l’entrepreneur analysant le marché suisse et découvrant que ce dernier est très segmenté (4 langues), qu’il possède 4 langues différentes, deux cultures principales et 26 cantons différents et que son mode électoral comprend 2 élections différentes avec système à la proportionnelle et majoritaire...Rien de moins simple donc. Sachant cela, la structure politique de notre pays pose un problème supplémentaire et nécessite une démarche politique différente dans chacun de nos 26 cantons. Il s’agit donc de définir son positionnement sur chacun des 26 segments de marchés selon une analyse SWOT (force-faiblessse-opportunités-menaces)
L’approche de la mise en oeuvre du programme politique de l’UDC vers son électorat et pour le moins originale en politique. Claude Alain Voiblet ose utiliser l’outil marketing des 7 P’s inventé par le professeur Cotler dans sa démarche.

  1. Le produit devient le programme de son parti
  2. Le prix devient l’avantage économique politiquement promis
  3. La place ou mieux dit le lieu où se trouve le produit devient Internet, les endroits occupés par les sections et les acteurs de l’UDC
  4. La promotion se traduit en manifestations, marchés, rencontres politiques et distribution de matériel promotionnel aux couleurs du parti.
  5. Les personnes (réseau de vente) se traduisent en organes du parti, en candidats et en membres
  6. les processus se traduisent en démarche de vulgarisation du programme du parti
  7. le physique se traduit en événement dans lequel se trouve l’électeur

Dans la campagne 2007 pour les élections fédérales, l’UDC suisse est parvenue à mener son projet politique en utilisant toute la gamme des outils marketing industriel. Ce mérite revient à ses stratèges qui ont su si bien transposer la caisse à outil disponible dans le secteur privé au domaine de la politique ainsi qu’à ses instances dirigeantes et à son mode d’organisation très centralisé avec l’entrepreneur et industriel Christoph Blocher à sa tête. Tout paraît si simple vu comme cela mais  Claude-Alain Voiblet souligne le grand mystère de savoir pourquoi les autres partis de droite (car méconnaissant la gauche, ce qui dévoile une petite faiblesse de sa part et prouve que l’UDC n’a pas soigneusement effectué son analyse concurrentielle ;-), n’appliquent-ils pas ces outils élémentaires éprouvés.

Comment l’UDC suisse s’est-elle organisée pour ces élections? Elle a adopté une structure opérationnelle concentrée sur une cellule souple et restreinte avec une organisation en fonction des régions linguistiques. La cellule était composée de sa tête (Ueli Maurer et Christoph Blocher), de son secrétariat général personnalisé par le st-gallois Gregor Rutz ainsi que de deux responsables de cellules opérationnelles qui étaient le conseiller national Toni Brunner pour la Suisse alémanique ainsi que les romands Yvan Perrin, vice-président de l’UDC et conseiller national ainsi que Claude-Alain Voiblet.

En Romandie ,la structure opérationnelle de l’UDC se présentait sous la forme d’une matrice bi-dimensionnelle intermêlant un chef de campagne, un responsable de la communication ainsi qu’un responsable de l’affichage aux 7 différentes sections cantonales. Comme dans tout bon plan de guerre, chacun savait ce qu’il avait à faire.

Le programme politique de l’UDC suisse a été pragmatiquement publié dans un manuel politique afin d’augmenter l’impact de sa communication. Ce manuel comprenait
  • les thèmes appropriés
  • ses développements
  • ses références actives
  • sa charte graphique
  • ses problèmes
  • ses positions

Son argument principal était: Si la gauche gagne les élections, ce sera un désastre pour la Suisse!

Ce message a été renforcé en fin de campagne par un argumentaire de dernière minute.
Le programme politique de l’UDC était très simple à retenir. Il comprenait 4 points distincts.
  1. Non à l’entrée dans l’Union Européenne
  2. Oui à une réduction des impôts et des taxes
  3. Oui à plus de responsabilité individuelle
  4. Non à l’insécurité et à l’incivilité croissantes

Ce programme politique a été décliné sous la forme d’un support informatique (CDrom) comprenant le programme et l’argumentaire, les documents de formation, l’identité institutionnelle du parti (graphismes) ainsi que les références nécessaire à bien mener la campagne. Ce support a été diffusé aux candidats et principaux acteurs du parti.

La stratégie de campagne mise en oeuvre par l’UDC suisse reposait sur l’idée basique “Ma maison - notre Suisse”. Sa déclinaison temporelle a été préparée longtemps à l’avance. Alors que tous les autres partis “pétouillaient”, l’UDC avait déjà décliné son plan secret de campagne. Selon ce plan, en avril-mai, elle utilisait proactivement le thème de la révision de l’assurance invalidité, en mai-juin celui des abus en matière d’asile, en juin-juillet la criminalité étrangère, en août le thème de la réélection de Christph Blocher et prévoyait de se consacrer aux migrations et à l’Islamisation durant les deux mois précédant les élections afin de mener le débat politique selon l’idée que mieux vaut agir qu’être forcé à réagir - ce qu’ont bien été forcé de faire tous les autres partis nationaux, beaucoup moins bien préparés que l’UDC.

Pour obtenir les résultats escomptés, l’UDC a dû investir beaucoup plus d’argent dans la marmite politique que ses concurrents. Claude-Alain Voiblet nous a avoué ne pas connaître le budget exact investi au niveau national mais n’a pas toussé lorsque le chiffre d’une dizaine de millions de francs suisses a été articulé dans la salle.

Quel que soit le chiffre et “malgré le hype actuel autour du buzz” (pour communiquer en bon français ;-), il faut des ressources financières conséquentes pour imposer son agenda politique aux autres partis. Les différentes langues parlées en Suisse ne poussent également pas aux économies. Plutôt que d’allouer un budget national à l’ensemble de la campagne, ses stratèges ont décidé d'allouer des enveloppes budgétaires uniquement à des projets concrets, tels que le lancement de la campagne, la formation et l’accompagnement de candidats, la production de moyens publicitaires (flyers, annonces, affiches), le lancement de référendum ainsi que des actions de récupération plus spontanées tels que l’action lausannoise au Comptoir Suisse qui a si bien su défrayer la chronique grâce aux médias.

Les thèmes  de la campagne n’ont bien sûr pas été choisi par hasard mais dans l’optique d’une action de communication préélectorale forte sur des sujets politiques qui parlent aux électeurs. Ces thèmes comprenait la communication de positionnement du parti, des affiches sur les thèmes de campagne (s’il fallait n’en retenir qu 'une vous vous rappelez certainement de celle du mouton noir) à connotation polémique qui ont été massivement  communiquée dans toute la Suisse ainsi que des thèmes plus régionaux visant à développer une communication de proximité avec l’électorat.

Au niveau romand, différents projets ont vu le jour. Une action de positionnement contre la libéralisation des drogues dans les villes romandes, un référendum contre l’éligibilité cantonale des étrangers dans les cantons de Neuchâtel et dans le Jura, l’organisation d’un meeting politique des trois lacs et le lancement d’une campagne avec les jeunes, sans oublier l’action du Comptoir Suisse lors de la venue à Beaulieu de Christoph Blocher ainsi qu’un disque d’appel à la politique urbaine pour rendre l’UDC moins campagnarde.

Le mode de fonctionnement par projet de l’UDC impliquait, pour chaque responsable de projet, comme son nom l’indique la mise sur pied d’un plan de projet comprenant:
  • la description du projet
  • la définition de la cible  et de l’objectif à atteindre
  • les moyens financiers et les ressources engagées nécessaires
  • le retour sur investissement sous forme de projection de nouveaux électeurs

Chaque projet devant être conçu sur une base “smart” (simple-mesurable-ambitieuse-réaliste-temporelle).

Et Claude-Alain Voiblet de conclure sa présentation par quelques conclusions personnelles sur les autres partis politiques concurrents de l’UDC et d’afficher sa surprise de constater les différences de cultures chez les libéraux qui étaient occupés à réviser leurs statuts et à se réorganiser, alors que les radicaux s’étaient formés en deux groupes de travail distincts (l’un chargé de redéfinir les structures du parti, l’autre s’occupant à retravailler son identité;) alors que l’UDC, selon ses dires, formulait une nouvelle vision politique et un nouveau positionnement valable durant les 4 prochaines années en vue des échéances électorales de 2011-2012. Et de conclure sa présentation  par la phrase suivante: “Alors que libéraux et radicaux recherchent des solutions internes, l’UDC s’intéresse aux électeurs et va ers de nouveaux objectifs.”

En prenant connaissance de tout cela, une page historique semble s’être définitivement tournée dans notre pays, berceau  de toutes formes de milices. Pour progresser, les partis politiques devront communiquer de façon plus professionnelle et faire appel à des professionnels de la communication. Comme disait Jean de la Fontaine: “Rien ne sert de courir, il faut partir à point” Il nous reste à peine 4 ans pour professionnaliser la communication politique helvétique... Tous partis confondus!

Les médias ont contribué au succès de l'UDC selon une étude

Les médias ont beaucoup contribué au succès de l'UDC lors des dernières élections fédérales. Tel est le résultat d'une étude de l'Université de Zurich. Celle-ci montre que l'UDC est le parti dont les journalistes ont le plus parlé.

 

Près d'un tiers des comptes rendus concernait le parti de Christoph Blocher. L'affaire Blocher-Roschacher a joué un rôle central. Grâce à elle, l'UDC a trouvé encore plus d'écho dans les médias, a indiqué l'Université de Zurich.

Le fait que les comptes rendus médiatiques n'ont pas toujours été positifs n'a pas desservi l'UDC, constatent les auteurs de l'étude. Les critiques ont conduit à une forte mobilisation des électeurs UDC. Grâce à elles l'électorat du parti a crû.

Mieux vaut faire la une négativement que de briller par son absence médiatique

La couverture médiatique tendenciellement négative de l'UDC semble lui avoir quand même servi positivement.  Grâce à ces articles négatifs, l'UDC s'est positionnée comme contre-force d'opposition au système politique établi, selon les auteurs de l'étude. L'évaluation médiatique négative a poussé l'électorat favorable à l'UDC à se mobiliser de façon encore plus importante qu'en temps normal. 

Afin de renverser la vapeur, il serait grand temps que les autres partis remettent leur stratégies de communication en question et se fassent conseiller par des professionnels de la communication, à l'instar de l'UDC. Dans le cas contraire, le parti agrarien pourrait encore accentuer son avance sur les autres partis.  


Publicité Suisse nomme Ueli Maurer “Communicateur du mois”

L’association helvétique faîtière de la publicité vient de nommer le président sortant de l?UDC Ueli Maurer communicateur du mois. Publicité Suisse reconnaît officiellement le talent de communicateur de Maurer et couronne ainsi sa volonté de se transformer en communicateur professionnel dès l’an prochain. Selon Publicité Suisse, Maurer a pris la bonne décision et devrait réussir sa reconversion professionnelle, grâce à ses excellentes références. L’UDC, avec Maurer à sa tête, a prouvé qu’il maîtrisait parfaitement toutes les ficelles de la communication en parvenant à intégrer de façon conséquente, professionnelle et parfois provocative ses différentes actions.

Blocher voulait supprimer “Présence Suisse. Une provocation selon Micheline Calmy-Rey

Le Conseil Fédéral Christoph Blocher désirait supprimer "Présence Suisse" -- l’agence garante de l’image de la confédération dans le monde. Ce nouveau combat du tribun UDC s’explique par la critique exercée contre lui et son parti dans les médias étrangers et à l’impuissance de “Présence Suisse” d’empêcher cette image négative de se propager. Cette information a été publiée hier dans le quotidient dominical “NZZ am Sonntag”. Malheureusement pour lui, Blocher n’a pas obtenu le soutien d’une majorité des membres du Conseil Fédéral.

Blocher reproche à  l’agence d’avoir jeté de l’huile sur le feu en encourageant l’escalade d’analyses négatives aux yeux de l’UDC concernant le résultat des dernières votations fédérales. “Présence Suisse” a prouvé une fois de plus, selon Christoph Blocher, son inutilité voire même son effet dommageable” selon NZZ am Sonntag qui a pris connaissance d’une communication interne du Conseil Fédéral.


Toujours selon la même source, la Présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey a qualifié l’attaque de son collègue Blocher comme infondée et sans raison d’être. Selon elle, ce serait une pure provocation. En conséquence, le Conseil Fédéral a rejeté la proposition de Blocher, tout en mandatant sa présidente à auditer la communication nationale et à soumettre des propositions d’améliorations au conseil des 7 sages.


Votations fédérales: Grâce à Smartvote les idées priment sur les compositions partisannes

Et voilà. à la der des der, et grâce à l'excellent site smartvote.ch, je viens de remplir mes listes électorales en fonction de l'adéquation des candidats avec mes propres idées et non pas selon le choix d'une liste de parti ou d'un panachage plus ou moins subjectif des candidats que nous ne connaissons pas vraiment.

Ce système est intéressant et je me réjouis de découvrir le pourcentage d'Helvètes votant comme moi grâce à ce système électronique de comparaison d'idées. Ce type de stratégie électorale sera sans plus difficile à utiliser au deuxième tour et il est regrettable que tous les élus potentiels n'ait pas rempli leurs profils sur le site de Smartvote. Au 21è siècle, Internet devrait être une évidence pour chaque politicien de notre pays. Tel n'est pourtant pas le cas. Dommage!

 Si vous n'avez pas encore voté, investissez quinze minutes de votre temps à répondre à ce questionnaire et vous pourrez ainsi voter avec bonne conscience et remplir votre devoir de citoyen. Chaque vote compte! Les enjeux sont important.

 

Donc tous aux urnes...De toute façon le temps est frais aujour'hui...Allez bon weekend! 


L'économie africaine

L'opérateur kenyan Safaricom, repris partiellement par Vodafone, va constituer l’une des plus grosses entrées en Bourse de l'histoire de l'Afrique. Les bons signaux laissant présager un certain boom économique de l'Afrique ne doivent pas masquer une réalité très présente : la démocratie n'est pas encore au rendez-vous. Quelle est la forme actuelle du communisme chinois ? Invités : Mathieu Carnal, sociologue, Benoît Leleux, professeur à l'IMD, Mathieu Janin, consultant en communication et nouvelles technologies, Christine Von Garnier, sociologue politique, spécialiste de l'Afrique australe, et Gilbert Etienne, professeur honoraire d'économie du développement à l'IUED. (15.10.2007)


Weltwoche francophone

Suite à l'engouement romand pour l'affaire Rorschacher/Blocher l'hebdomadaire alémanique proche de l'UDC et de Christoph Blocher édité par la star journalistique alémanique Roger Köppel a décidé de proposer une traduction française de ses comptes rendus traitant de l’affaire Roschacher/Blocher. Dossier sur le web: www.weltwoche.ch/dossierpolitiqueImpartialité oblige, une analyse très différente des faits ont été publiés dernièrement dans plusieurs éditions de l'Hebdo. Infos: www.hebdo.ch

La Télévision Suisse Romande a diffusé hier soir un débat consacré à ce thème chaud. Les rédacteurs en chef des deux publications précitées devaient s'opposer durant l'émission. Malheureusement pour les téléspectateurs romands, Roger Köppel a décliné l'invitation peu avant l'émission. Dommage! Infos: www.tsr.ch

Les sites web politiques communiquent en deçà de leur électorat

L’UDC gagnerait les élections – du moins dans le cybermonde. Selon une étude de l’Institut de recherche argumentaire appliquée (Institut für Angewandte Argumentenforschung/IFAA) de Berne, le site internet du parti agrarien serait le plus en phase avec les besoins de des Helvètes.Une autre tendance se dessine : les partis politiques suisses ont tendance à ratisser large en publiant du contenu différent des centres d’intérêt de leur propre électorat. Voilà l’image d’ambiance qui résume le mieux  les résultats de l’enquête qui a autopsié   les différentes recherches internet dédiées aux partis politiques sur divers moteurs de recherche.  

Les parties bourgeois moins en phase avec le nerf du temps

D’après l’étude, l’UDC et les parties de gauche sont plus proches des intérêts de la population suisse que les partis bourgeois.  L’UDC semble la mieux outillée dans la durée et est suivie du parti socialiste et des Verts. Mais les différences sont minimes. Sans grande surprise, le PRD ferme la marche.

La plupart des partis s’accordent sur les thèmes principaux des élections d’octobre. La réforme fiscale est sur tous les agendas politiques. Seuls les verts se profilent en attribuant à ce thème qu’une portée périphérique dans leur programme. Le débat  climatique représente un autre thème général très prisé. Et cela devrait ravir les écologistes. Même si ce thème est principalement traité par les partis socialiste et les verts afin d’engranger un maximum de voix et de ne pas décevoir leurs électorats respectifs qui sont fortement acquis à la notion du développement durable. Les autres thèmes importants communs à l’ensemble des partis passés sous la loupe sont la politique familiale, l’économie et le marché du travail.  

Une comparaison de l’évolution des thèmes de campagne depuis le mois de février dernier montre, selon l’IFAA, que les thématiques de l’adhésion à l’Union Européenne, la violence ainsi que la politique de santé ont connu un engouement dans la perception des partis durant le dernier semestre. Et cela au détriment d’autres thèmes touchant à la politique environnementale et énergétiques, tels que les centrales nucléaires, l’écologie et les émissions.  

 

La guerre irakienne et les problèmes de drogue ne sont plus d’actualité

 

Si l’on compare les principaux thèmes des partis avec les demandes de recherche des internautes/électeurs potentiels afin de se faire une idée précise de l’image des préoccupations et attentes de la populations suisse, les préoccupations sont ailleurs. Les Helvètes recherchent via les moteurs analysés des thèmes souvent en relation avec la santé et espèrent trouver de l’aide pour se mouvoir plus aisément dans la jungle des tarifs de caisse maladie. Les autress thèmes prisés des internautes sont de nature politico-financière, la formation et la formation continue ainsi que les retraites.

L’IFAA avait déjà suivi les dernières élections fédérales numériques, il y a 4 ans sur Internet.  A l’époque, les thèmes principaux des internautes était la politique en matière de drogue, la Suisse et la guerre en Irak. Ces thèmes ont disparu de l’échiquier politique – exception faite du conflit israélien et du terrorisme. Ces disparitions ont fait place à de nouveaux thèmes actuels, tels que le débat  climatique ainsi  que les accords de Schengen.


source: IFAA/persoenlich.com 


Nouveau magazine d'évasion destiné aux praticiens médicaux romands

Les éditions Mediachrom S.A. lancent le magazine Routes et Rivages, première revue d’information et de découverte francophone spécialement destinée aux médecins, dentistes et pharmaciens de Suisse romande. Selon ses concepteurs, l’objectif de cette publication trimestrielle est d’offrir aux praticiens un média entièrement conçue pour répondre à leurs besoins et intérêts.

Une double vocation : information et découverte
Routes et Rivages contient d’une part des sujets d’actualité de nature médicale, sous la forme de publireportages d’entreprises pharmaceutiques, de pharmanews et de publicités de médicaments ; et d’autre part des rubriques pratiques liées à des questions concernant directement les médecins, pharmaciens et dentistes, comme la gestion du patrimoine, des assurances, l’organisation du cabinet, la préparation d’une future retraite… Ces thèmes sont abordés par des spécialistes de chaque
domaine.

Le second axe de Routes et Rivages porte sur l’évasion, la découverte. Dans chaque numéro, voyages lointains et dépaysants côtoient périples régionaux sous la forme de reportages photographiques de haute qualité ; le portfolio d’un artiste ainsi que la rubrique gastronomique sont également présentés selon une philosophie basée sur la force et la beauté de l’image, mise en valeur par un épais papier glacé de format A4, imprimé en trame 90 par IRL S.A. à Renens.

Ainsi dans ce premier numéro, un article de l'analyse financier Marian Stepczinski pose les bases d’une judicieuse gestion de fortune en sept principes capitaux, tandis que le chef de la gastronomie moléculaire Denis Martin dévoile ses secrets au travers de quatre recettes de cuisineLes photographies sous-marines au Papua Barat de Jean-Claude Protta ainsi qu’un reportage sur le festival des cerfs-volants du Gujarat signé Routes et Rivages offrent de nombreuses
pages d’évasion.

Cette nouvelle publication dont le rédacteur en chef s'appelle Jean-Claude Brutsch, qui est distribuée dès le 13 mars à 7'000 médecins, pharmaciens et dentistes, touchera ainsi près de 80% de la totalité des praticiens romands. Les numéros suivants paraîtront en mai, septembre et novembre 2007. Le financement de Routes et Rivages est assuré par les revenus publicitaires et les abonnements. Infos: www.routes-rivages.ch


"Award Media Relations": Award Corporate Communications et news aktuell suisse lancent une nouvelle distinction

Dans le cadre de l'Award Corporate Communications 2007, un prix spécial sera décerné: l'Award Media Relations, qui sera attribué au meilleur travail médiatique de l'année. Le sponsor et créateur de ce prix est news aktuell suisse, la société fille de l'ATS, spécialisée dans la diffusion d'informations aux médias.

Un jury spécialisé, composé de professionnels des relations publiques et des médias, va distinguer, grâce à ce prix catégoriel, un remarquable travail médiatique résultant d’évènements particuliers comme des fusions, des crises ou des entrées en Bourse. Et cela dans un laps de temps compris entre le 1er août 2006 et le 31 juillet 2007.

Pour décrocher cet "Award Media Relations", les responsables de la communication (personnes ou équipes) d'entreprises, d'organisations, d'instances officielles ou d'agences RP peuvent s'inscrire eux-mêmes - ou être recommandés par un tiers.

Le/les lauréat(s) distingué(s) pour leurs prestations exceptionnelles dans la catégorie "Media Relations" seront récompensés par une sculpture originale de l'artiste tessinois Pedro Pedrazzini.

Envoi des inscriptions et des dossiers:
Pour participer à ce concours, il suffit de s'inscrire d'ici au 31 mai 2007, via le formulaire figurant sur le site web
http://www.award-cc.ch/index.asp?l=2

Les dossiers sont à envoyer en deux exemplaires (concept, max. 8 pages A4, plus annexes) jusqu'au 31 juillet 2007 à:
Award Corporate Communications
Prix de la catégorie «Award Media Relations»
Case postale, CH-4573 Lohn/Soleure
E-Mail:
mail@award-cc.ch, Internet: http://www@award-cc.ch

Remise des prix:
La remise du prix «Award Media Relations» aura lieu le 13 septembre 2007 à la Hochschule für Wirtschaft der Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW, à Olten, dans le cadre de l'«Award Corporate Communications» et du Forum suisse de la communication intégrée.

Partenaires et sponsors du Prix de la communication intégrée:
Copartenaire: Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW; sponsors et partenaires: Publicité Suisse PS/SW, Société suisse de relations publiques SSRP/SPRG, Société Romande de Relations Publiques, Haute Ecole d'ingiénerie et de gestion du canton de Vaud heig-vd, Argus de la presse, news aktuell suisse, Bilan, Com.in Magazine, KMU-Manager, Magazine Marketing & Kommunikation, Magazine Persönlich, Mittelland Zeitung, Club de communication Headline, ImagePoint, Fotoatelier Strahm, Tra&Doc Bureau de traductions, Winkler Technique de manifestations, Orgatech Organisation d'évenements, Schober Information Group, Sihl+Eika Papier, graphiste: Patrik Hellmüller; management du projet: Bi-Com.ch et PR-Words.ch


Agence Virtuelle inaugure deux nouvelles web-radios en Californie

Après les lancements par Agence Virtuelle Inc de www.slow.fm (format easy listening) , www.wimaxradio.fm (format pop), et de www.ktfm.fm (format pop & rock), cette société fondée au milieu des années nonante dans la cité de Calvin récidive en inaugurant deux nouvelles web radios sur sol réel californien.

Les deux nouveaux rejetons se prénomment:
-
www.chillout.fm (format chill out et lounge )
-
www.radiovirtuelle.fm (news du web en ligne avec interviews)

La web-radio peut être consommée dans le monde entier, moyennant un accès Internet. En l'occurence depuis n'importe quels PC ou Mac avecWindows Media Player ou Itunes notamment.

Agence Virtuelle est une agence conseils en nouvelles technologies, fondée à Genève
en 1996, aide les marques à générer des concepts novateurs à travers divers services
dont l'Intelligence Economique, le Design, la Programmation, l'Hébergement, le
Référencement et la Promotion (e-marketing) et la maintenance. Agence Virtuelle Inc. est installée en Californie à San Francisco depuis l'an 2000.

Infos: http://www.agencevirtuelle.com
news: http://www.radiovirtuelle.fm
pop: http://www.wimaxradio.fm
80’s: http://www.ktfm.fm
slow: http://www.slow.fm


La fuite en avant continue dans les gratuits romands

Etape supplémentaire dans la guerre de tranchées que se livrent les groupes de presse alémanique Tamedia et romand Edipresse dans la conquête du marché romand de la presse quotidienne gratuite, Le Matin Bleu publie aujourd'hui dans ses colonnes que son titre est actuellement imprimé et distribué à quelque 220'000 exemplaires. Ce chiffre devrait prochainement être revu à la hausse puisque Edipresse annonce une prochaine augmentation de tirage de 30'000 exemplaires pour la fin mars.

Et Théo Bouchat, directeur du groupe Matin che Edipresse de se réjouir dans les colonnes de son quotidien gratuit: « Nous sommes actuellement à 900 caissettes et nous en aurons plus de 1000 à la fin de ce mois. Notre croissance se déploie au-delà de l’arc lémanique, dans les cantons de Neuchâtel, Jura, Fribourg et Valais » La prochaine étude REMP sur le lectorat du Matin Bleu sera publiée le 27 mars 2007. Elle portera sur la période des neuf derniers mois de 2006.

Pourtant, ces chiffres n'impressionnent pas son concurrent 20 Minutes. Reçu par son directeur et son rédacteur en chef jeudi dernier, une délégation de la Société Romande de Relations Publiques a pu se rendre compte que les deux titres se livrent une guerre sans merci pour conquérir la pole position des quotidiens romands gratuits. Selon une source connaissant bien le dossier, la guerre pourrait bien se révèler sanglante pour l'éditeur qui perdra la partie. Et aucun des deux groupes ne désire lacher la bride, même si la rentabilité du groupe zurichois Tamedia semble être trois fois supérieure à celle de son concurrent vaudois, selon les chiffres présentés par la direction de 20 Minutes durant cette présentation. A suivre.


Susanne Erdös et M. Takashi Sugimoto sont les nouveaux porte-paroles du grand distributeur Coop

Coop dispose désormais, sous la direction de Felix Wehrle (responsable de la Communication/Assurance Qualité) de trois porte-parole au niveau national. Aux côtés de Karl Weisskopf, qui, après un arrêt professionnel pour cause de maladie, réintégrera prochainement l'équipe médias, Mme Susanne Erdös et M. Takashi Sugimoto sont dorénavant responsables des relations avec les médias. Mme Susanne Erdös (née en 1963) a été pendant six ans la secrétaire centrale de la Société suisse des employés de commerce et possède une longue expérience des médias. De son côté, M. Takashi Sugimoto (né en 1972) peut se prévaloir d'une vaste expérience journalistique. Il occupait précédemment le poste de responsable de ressort adjoint à la Presse Coop.


L'Award Corporate Communications prend du galon en Suisse Romande

L’Award Corporate Communications – Best Practice – aborde sa troisième édition. Et ce Prix de la communication intégrée pour lequel va concourir la Suisse tout entière, tant alémanique, romande qu’italienne, compte aujourd’hui de nouveaux partenaires, qui viennent s’ajouter à ceux de la première heure. Au nombre de ces nouveaux partenaires, figurent désormais la Société suisse de relations publiques SPRG/SSRP, y compris les sociétés régionales romandes et tessinoises, ainsi que le Magazine Com.in.

Seront sélectionnées pour participer à l‘Award Corporate Communications les prestations globalement créatives en matière de communication, qui seront fournies par des spécialistes de la branche appartenant à des agences, des grandes entreprises, des PME, d’autres organisations et des administrations publiques. L‘Award-CC a pour objectif de promouvoir la communication professionnelle – interne et externe – au sein des entreprises commerciales et des organisations à but non lucratif.

Des «Communicators», une création exclusive, attendent les meilleurs concepteurs et conceptrices. Les participants doivent s’inscrire jusqu’au 31 mai 2007. Et le délai d’envoi des concepts de communication et de leurs annexes a été fixé au 31 juillet. La remise des prix se déroulera en septembre 2007, dans le cadre du Forum suisse de la communication intégrée. Pour tout complément d’information, et s‘inscrire: Award Corporate Communications, CH-4573 Lohn/Soleure, téléphone 032 677 00 77, www.award-cc.ch.


Burson-Marsteller Suisse (alémanique) lance un séminaire de gestion d'image personnelle

La filiale zurichoise de l'agence de conseil en relations publiques et communication Burson-Marsteller lance un programme de formation baptisé "B-M Training" et commercialise un nouveau service global de stages de communication et de gestion d image sous la forme d'entrainements individuels ou en groupes restreints. Dans son propre atelier de training audiovisuel situé dans son agence zurichoise, Burson-Marsteller réalise, outre des stages de médiatraining et de training en argumentation, des formations en communication financière, en communication et gestion de crise, de même que des trainings de prise de parole en public et de management des médias numériques. Des professionnels de la communication transmettent leur expertise en la matière et des médiatrainers expérimentés apprennent aux participants à gérer leurs apparitions publiques ou dans les médias, ce dans plusieurs langues.

Ce faisant, Burson-Marsteller affirne répondre à une demande croissante pour des formations solides sur le plan de l argumentation et pour un transfert de l'expertise en communication. Le besoin de recourir à des formations sur mesure pour gagner en assurance lors de ses apparitions devant les médias ou le public, pour développer des messages clé percutants et se préparer à relever les nouveaux défis du monde de la communication a augmenté au cours de ces dernières années , explique Roman Geiser, CEO de Burson-Marsteller Suisse. Dans le cadre de ces formations, des professionnels de la communication et des médiatrainers expérimentés transmettent ensemble leur expertise qui s appuie sur un savoir-faire spécialisé sur des thèmes pointus, axée sur des groupes-cible spécifiques et familiarise les clients avec de nouveaux domaines de la communication. Et à Roman Geiser de poursuivre: "Notre but n est pas simplement de proposer un nouveau médiatraining, mais plutôt de combiner la formation en gestion de l image (savoir être) avec celle en technique d argumentation. En outre, par le biais de trainings qui s'adressent à des groupes-cible spécifiques ou portent sur de nouvelles disciplines de communication, nous voulons transmettre sous une forme synthétique à nos clients le savoir-faire que nous tirons de notre précieuse expérience de conseillers.

Les outils de formation intègrent aussi une meilleure connaissance de la réalité du paysage des médias et des mécanismes qui le caractérisent, ainsi que des processus de changement actuels qui s opèrent à une vitesse vertigineuse, parallèlement à l élaboration de stratégies pour évoluer de manière ciblée dans ce contexte avec ses propres besoins de communication.

Afin de créer des situations de training qui sont proches de la réalité et d'offrir à sa clientèle un maximum de discrétion, un studio situé dans les locaux de l agence de Zurich a été équipé d installations audiovisuelles ultramodernes. Les entrainements sont adaptés à la situation spécifique de chaque client et peuvent être individuels ou collectifs, de même qu ils peuvent être proposés sous la forme de programmes pour entreprises. Martin Hofer, expert en communication médias et consultant senior de B-M responsable du nouveau service de training, s'exprime à propos du stage: "Politiciens, avocats, scientifiques, PDG, cadres, membres de la direction d'une école ou responsables de la communication, tous vivent dans une société de plus en plus médiatisée, dans laquelle la communication objective et compréhensible de contenus complexes au public concerné revêt une importance toujours plus grande".

L équipe de formateurs est composée de journalistes expérimentés des médias imprimés et électroniques, de formateurs en communication chevronnés et d'experts spécialisés. Les trainings sont animés par des formateurs B-M au bénéfice d une solide expérience tels que Marion Starck, Marcel Kamm, Peter Eberhard, Joanna Corsaro et Roman Geiser, avec des interventions de journalistes de télévision bien connus Outre-Sarine.

Ce nouveau service est dirigé par Martin Hofer, personnalité journalistique bien connue Outre-Sarine puisque ce dernier a, entre autre, exercé la fonction de rédacteur en chef du titre alémanique dominical Sonntagsblick ainsi que celle de directeur de la rédaction du téléjournal suisse-alémanique de fin de soirée "10 vor10". En qualité de leader mondial du conseil en communication, Burson-Marsteller dispose en outre d un pool international de formateurs, ce qui lui permet de remplir sa mission d expertise spécifique en proposant des trainings dans pratiquement toutes les langues.

Infos: http://www.b-m.ch


Les autorités scolaires de Köniz semblent avoir déclaré forfait

Le quotidien Le Matin a publié aujourd'hui un article concernant l'interdiction des téléphones portables dans les classes de la commune bernoise de Köniz. Cette décision ne me laisse pas froid et je me suis empressé d'alimenter la rubrique du courrier des lecteurs comme suit

L'article intitulé "le mobile n'entre plus en classe" paru ce jour dans les colonnes "Du Matin" a retenu toute mon attention. Pourtant, même si l'objectif de la commission scolaire de Köniz semble louable à première vue, je pense que cette décision ne résoudra pas son objectif: combattre la violence et la pornographie. Est-ce réellement le rôle de l'école de condamner, confisquer et interdire au lieu d'éduquer ses élèves? Dans mon souvenir, l'école est pour moi un lieu d'apprentissage, d'éducation, de tolérance envers les autres...Aurais-je loupé une étape?

Naturellement, cette décision a le mérite d'éveiller la curiosité helvétique vers cette commune de la banlieue bernoise en cette période de fin d'année. En tant que Président de la Société Romande de Relations Publiques, je devrais saluer ce bon coup médiatique et me demander si des élections ne sont pas bientôt en vue...ce qui expliquerait peut-être cette décision plus politicienne que politique.

En tant que porte-parole de l'opérateur de télécommunications sunrise, je me dois de tenter de rectifier quelque peu le tir. Naturellement, la violence et la pornographie véhiculée en partie par les téléphones portables et préoccupante mais les interdictions ne suffisent pas à les enrayer. Au lieu d'interdire purement et simplement un usage, il me paraît plus important d'enseigner à nos jeunes comment l'utiliser à bon escient. Si tu veux rendre quelqu'un indépendant, ne lui donne pas un poisson mais apprend lui à pêcher.

C'est la raison pour laquelle l'association Forum Mobil a développé un module d'éducation destiné à éduquer les élèves suisses à bien utiliser un téléphone portable dans le respect de ses voisins et de ses professeurs. Selon moi, le seul et véritable moyen d'enrayer les nuisances générées par une utilisation inadaptée d'un téléphone cellulaire réside dans l'éducation et la sensibilisation et non pas dans l'interdiction pure et simple et la médiatisation d'une fausse réponse à un problème - même s'il paraît si facile de récupérer ce phénomène à des fins politiques moins avouables, lutte électorale oblige.

L'argument mentionné par l'écologiste Ueli Studer me fait sourire. En suivant son argumentation, nous pourrions également renoncer à l'électricité afin de rendre nos salles de classes plus bucoliques et nous rappeler de ce qu'était l'école à l'aube du 20e siècle lorsque les "régents" régentaient. Selon moi, nous ne devons pas renoncer au progrès technique et nous engager à faire évoluer positivement notre société. Utilisé à bon escient, le téléphone portable y contribue particulièrement. Reste à chacun d'entre-nous d'éduquer sa progéniture en conséquence ainsi qu'au corps enseignant à nous relayer dans cette tâche et assumons tous ensemble nos responsabilités réciproques au lieu de botter en touche et déléguer à autrui ce que nous ne sommes apparemment pas capables de faire nous-mêmes: éduquer les générations futures à bien utiliser le progrès technique.

Lien vers l'article: http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/le_mobile_n_entre.html

Lien de l'association Forum Mobil: http://www.forummobil.ch


Roger Köppel et Alain Campiotti élus journalistes suisse et suisse romand de l'année

Alain Campiotti, correspondant aux USA jusqu'à cet automne pour le quotidien romand "Le Temps", a été nommé journaliste romand de l'année par un jury du magazine professionnel "Schweizer Journalist". Roger Köppel a pour sa part été consacré "journaliste de l'année".

Le nouvel éditeur et rédacteur en chef de l'hebdomadaire "Weltwoche" a devancé au classement la correspondante au Proche-Orient de la radio alémanique DRS Iren Meier, et le rédacteur en chef de "Magazin" Res Strehle.

La rédaction du journal dominical "NZZ am Sonntag" a été nommée "rédaction de l'année", devant celles de la radio alémanique DRS et de la "Weltwoche". Composé de 44 personnes, le jury a recueilli les propositions des milieux journalistiques et des lecteurs, a expliqué le 13 décembre dernier le rédacteur en chef de "Schweizer journalist" dans un communiqué. http://www.schweizerjournalist.ch/


www.ch.ch: poursuite assurée jusqu'à fin 2010

La convention entre la Confédération et les cantons pour la poursuite de l'exploitation du Portail suisse www.ch.ch entre en vigueur le 1er janvier 2007, comme prévu. Sur les 26 cantons, 25 ont signé ce document, d'une validité de quatre ans. Le canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures ne veut pas s'engager dès maintenant, mais il versera sa contribution financière pour 2007. Cette nouvelle convention prévoit que la Confédération et les cantons continueront de partager pour moitié le financement du portail national. La participation des cantons à www.ch.ch est plafonnée à 600 000 francs au total. Le critère déterminant pour la clé de répartition entre les cantons est le nombre moyen d'habitants dans chacun d'eux.

Pour garantir la qualité et la quantité de l'offre sur www.ch.ch, ce qui implique notamment l'extension du contenu et des fonctions, la Confédération et les cantons peuvent conclure des accords spéciaux ou des projets pilotes. Ces derniers devront toutefois être exécutés en collaboration étroite avec tous les organes compétents et s'inscrire dans la stratégie suisse en matière de cyberadministration, qui est en voie d'élaboration sous la conduite de l'Unité de stratégie informatique de la Confédération (USIC).

L'organe faîtier demeure le comité de pilotage : il supervise la mise en oeuvre de la stratégie commune de www.ch.ch, fixe le budget annuel, définit le mandat de prestations de la section Web de la Chancellerie fédérale, qui exploite le portail, et adopte le rapport annuel destiné au Conseil fédéral et aux organes cantonaux compétents. La Confédération et l'ensemble des cantons comptent chacun cinq représentants dans le comité de pilotage ; l'Association des communes suisses, l'Union des villes suisses et la Conférence suisse sur l'informatique y sont également représentés.

Le Portail suisse, qui se présente comme une plate-forme d'information destinée aux particuliers et aux entreprises, permet d'effectuer très simplement une recherche sur les sites de tous les services administratifs de Suisse, dans cinq langues au choix : français, allemand, italien, romanche et anglais. Il propose en outre une liste complète des autorités et des informations générales sur le pays et la population. Depuis le 1er décembre, les internautes qui entrent www.suisse.ch obtiennent la version française de www.ch.ch.

La Convention de droit public entre la Confédération suisse et les cantons sur le fonctionnement du portail d'information www.ch.ch de 2007 à 2010 est publiée dans la feuille fédérale du 19 décembre 2006: http://www.admin.ch/ch/f/ff/2006/index0_50.html


Le Conseil national encourage le vote électronique

Après des projets pilotes concluants de vote électronique menés dans plusieurs cantons, le Conseil fédéral pourra autoriser à plus long terme les cantons à l'utiliser. Le Conseil national a modifié mardi la loi sur les droits politiques en ce sens.

Le projet a passé la rampe par 97 voix contre 37. Il permet notamment de centraliser au niveau des cantons les registres d'électeurs életroniques pour les Suisses de l'étranger. Le National a pris connaissance de la volonté du Conseil fédéral d'introduire progressivement le vote électronique dans tous le pays, en tenant compte des risques qu'il comporte.

Le vote électronique comprend la possibilité de voter et d'élire par internet, par SMS ou par d'autres moyens de communication électroniques. Les initiatives et les référendums devraient aussi pouvoir être signés de cette manière.


Légère augmentation de la redevance de réception radio et télévision

Le 8 décembre dernier, le Conseil fédéral a décidé d'augmenter de 2,5% la redevance de réception de radio et de télévision. Il reconnaît les besoins financiers supplémentaires de la SSR à hauteur de 25 millions de francs par année, alors que le diffuseur les estime à 72 millions. La redevance annuelle passe ainsi de 450 francs à 462 francs.

Le produit de la redevance sert en premier lieu à financer l'exécution du mandat de prestations fixé dans la concession de la SSR. Cependant, la loi prévoit aussi d'allouer une part de la redevance au financement d'autres prestations (autres besoins de financement). Une quote-part de la redevance est versée aux diffuseurs privés de programmes de radio et de télévision; une autre part est reversée à l'organe de perception de la redevance (dédommagement de Billag SA) ou consacrée aux études d'audience (p. ex. données sur les parts de marché des programmes de radio et de télévision) et à la promotion de nouvelles technologies de diffusion (p. ex. télévision numérique). Au total, les montants alloués à ces divers financements s'élèveront à 113 millions de francs (dont environ 50 millions en faveur de la quote-part de la redevance), soit environ 35 millions de plus qu'aujourd'hui.

Pour pouvoir continuer à financer ses prestations actuelles et mener à bien le développement prévu de son offre de programmes, la SSR a fait valoir des besoins supplémentaires de 145 millions de francs par année en moyenne. La moitié de ce montant devrait être compensée par le biais de mesures d'économie et de recettes supplémentaires, notamment par la publicité. La SSR souhaite financer les 72 millions de francs restants par une hausse de la redevance.

Le Conseil fédéral reconnaît partiellement les besoins financiers supplémentaires de la SSR: 25 millions de francs sur les 72 millions réclamés par le diffuseur. Les besoins non reconnus concernent essentiellement des contributions non obligatoires à la caisse de pension (23 millions), des intérêts de la dette (11 millions) ainsi qu'une augmentation prévue du capital propre (7 millions).

Dans sa prise de position, qui ne traite pas des aspects relatifs à la politique des médias, le Surveillant des prix partage l'avis du Conseil fédéral, à savoir que le montant avancé par la SSR n'est pas justifié actuellement. Il estime en particulier que l'accroissement du nombre des ménages astreints au paiement de la redevance sera plus élevé que ne le prévoit la SSR. Selon le Conseil fédéral et le Surveillant des prix, cette évaluation plus optimiste permettra d'engranger des recettes de redevance supplémentaires de l'ordre de 31 millions de francs par année (recettes supplémentaires liées à l'évolution démographique).

Si l'on tient compte des recettes supplémentaires liées à l'évolution démographique, les besoins financiers supplémentaires reconnus par le Conseil fédéral et les autres prestations qui doivent être financées par le biais de la redevance entraînent une hausse de 2,5% de la redevance de réception, soit 30 millions de francs. La SSR touchera 25 millions, ce qui correspond à une part de la hausse totale de 2 points. Dès le 1er avril 2007, la redevance pour la réception de programmes de radio et de télévision passera donc de 450 francs à 462 francs (TVA comprise) par année, soit une augmentation d'un franc par mois.

De l'avis du Conseil fédéral, cette décision est supportable pour la SSR. Les besoins supplémentaires non reconnus concernent principalement les finances et le bilan. Les nouvelles charges que la SSR aura à assumer dans le domaine opérationnel - relatives à la production des programmes, aux salaires ou à la numérisation de la diffusion - ont été reconnues en grande partie par le Conseil fédéral. Celui-ci est cependant d'avis que la SSR peut encore faire des efforts d'économies supplémentaires. Le rapport du 29 mars 2006 relatif à la situation financière et à l'allocation des ressources de la SSR - rapport réalisé sur mandat du DETEC par le Contrôle fédéral des finances - arrive à une conclusion semblable: la SSR peut réaliser des synergies en centralisant certaines prestations (p. ex. achats centralisés, harmonisation des systèmes de salaires).

Reaction de SRG SSR idée suisse:
La SRG SSR relève avec satisfaction que les besoins financiers des diffuseurs radio/TV privés (splitting) ne porteront pas préjudice au service public. Elle constate par ailleurs que le Conseil fédéral ne lui accorde que 25 millions de francs des 72 qu’elle avait annoncés au titre de ses besoins financiers supplémentaires. Le Conseil fédéral estime que l’augmentation du nombre des foyers assujettis au paiement de la redevance sera supérieure à celle observée au cours des 3 à 4 dernières années et aux estimations de SRG SSR. A la différence de SRG SSR, il budgète 31 millions de francs de recettes supplémentaires par an provenant de la redevance. SRG SSR prend acte du fait que le président de la Confédération Moritz Leuenberger a assuré, lors de la conférence de presse du 8 décembre 2006, qu’il reviendrait sur cette décision si le nombre des foyers n’augmentait pas comme prévu. SRG SSR va examiner avec le plus grand soin cette nouvelle donne et informera en temps voulu des prochaines étapes.


Antoine Exchaquet quitte la Tribune de Genève

Antoine Exchaquet, éditeur délégué de la Tribune de Genève, a annoncé aujourd’hui son intention de quitter cette fonction, qu’il occupait depuis 1997.Durant son mandat, outre ses responsabilités de directeur de la Tribune de Genève, Antoine Exchaquet a été vice-président du conseil d’administration et directeur (ad intérim) des programmes de la télévision locale genevoise Léman Bleu. Membre également du conseil d’administration de l’Agence télégraphique suisse à Berne, il a aussi présidé deux commissions du Centre romand de formation des journalistes. Enfin, il a été l’instigateur du rapprochement entre Edipresse suisse et Radio lac.Antoine Exchaquet examine aujourd’hui différentes propositions, tant internes qu’externes, qui pourraient lui être proposées dans un avenir proche.

Les PME helvétiques misent sur la communication

La communication est indicociable au succès d'une entreprise. C'est ce que pense la majorité des 700 petites et moyennes entreprises alémaniques sondées par les Hautes Ecoles Spécialisées de la Suisse du Nord-Ouest et de Suisse centrale. Ces PME rencontrent le plus de difficultés dans le cadre de leur communication institutionnelle dans la surdose d'information ainsi que dans la mesure des résultats de leurs activités de communication.

Comment communiquent les petites et moyennes entreprises helvétiques (PME)? C'est la question centrale qu'ont tenté de répondre les auteurs de cette étude, dédiée à la gestion intégrée de la communication d'entreprise de 700 PME alémaniques, actives dans tous les domaines d'activités. Les résultats obtenus démontrent que les directions des entreprises sondées accordent une importance très importante à la communication et à l'image de marque institutionnelle en rapport direct avec le succès de leurs entreprises.

L'étude démontre également que le degré d'intégration des différentes activités de communication est relativement élevé au sein des PME. L'intégration est corèlée au succès. Ce qui n'est pas surprenant: les petites et moyennes entreprises qui déploient leurs communication selon une planification définie par écrit obtiennent un succès notoirement plus élevé. Les PME qui collaborent régulièrement avec des agences de communication communiquent de façon plus intégrée que celles qui n'achètent pas d'expertise externe. Plus de deux tiers des entreprises sondées collaborent avec des agences et sont généralement satisfaites de leur sort en la matière.

La plus grande partie de l'argent investi en communication est dépensé dans la communication dite commerciale (communication marketing) au détriment de la communiation interne ainsi que des relations publiques. Mais cette tendance pourrait s'inverser car les sondés ont exprimé leur volonté d'augmenter à l'avenir leurs investissements dans les relations publiques - même s'ils sont d'avis que la communication interne est primordiale au succès de leurs entreprises.

Les résultats de l'étude en bref:

• Une bonne communication interne représente la principale signification du succès d'une entreprise, avant la communication commmerciale et les relations publiques.

• Au total, 71% des PME collaborent avec des agences de communcation et sont satisfaites ou très satisfaites de leurs services. Les PME insatisfaites reprochent principalement aux agences leur manque de connaissance de leurs branches respectives.

• Les entreprises qui planifient leur stratégie de communication par écrit communiquent de façon plus intégrée que les autres. La planification préalable par écrit de la communication exerce un effet positif au succès d'entreprise.

• Une direction élevée de la communication vers des images-cadres ainsi qu'une stratégie d'entreprise augmente de le degré d'intégration de la communication.

• La majorité du budget dépensé (69%) est investi dans la communciation commerciale. 19% sont investis dans les relations publiques et 9% dans la communication interne.

• Les PME pensent investir à l'avenir davantage de moyens dans le domaine des relations publiques.

• Les entreprises sondées donnent une importance particulière aux aspects formels (signes, logos, slogans, couleurs), lors de l'intégration de leurs différentes activités de communication. L'aspect du contenu de la communication est secondaire (messages clés, arguments).

• Le degré d'intégration de la communication est positivement corrélé au succès de la communication (particulièrement la notoriété).

• Les PME sondées détectent les principales difficultés de leur travail de communication dans la surdose chronique d'informations ainsi que dans la difficulté à mesurer l'efficacité de leurs activités de communication.


Tranquille montée en puissance du Web 2.0 dans les relations publiques

Le secteur des relations publiques n'est pas très avancé en matière de nouvelles technologies. Les résultats de la dernière étude Trend-Monitor le démontrent. Même si une prise de consciences de l'importance croissantes des nouvelles technologies se développe lentement mais sûrement.

Les applications Web 2.0 ne sont actuellement pas très significatives dans le secteur des relations publiques. Pourtant, cet état de fait devrait changer à l'avenir si l'on en croit les résultat de l'étude PR-Trendmonitor. Selon cette dernière, les relationnistes interrogés placent les weblogs (blogs) en tête de liste des applications Web 2.0 les plus importantes à leurs yeux. A peine un service de presse sur cinq sondé donne aujourd'hui au blog une importance moyenne à élevée.

Viennent ensuite les fils d'informations RSS (16%), les podcasts (13%). Même si ces résultats paraissent très modeste, les agences RP ne sont pas en reste. Une agence sondée sur trois cautionne actuellement le blog comme outil de moyenne à grande importance. Dans cette catégorie, le fil RSS remporte 22% des suffrages et les plateformes de type youtube.com ou myspace.com à peine 20 %. Pourtant tant les services de presse que les agences RP imaginent que le podast devrait gagner le plus en importance durant les prochaines années.


L'issue management au service du développement démocratique

La société des relationnistes du Québec vient de publier une prise de position fort intéressante concernant l'avancée du débat démocratique et la responsabilité des relations publiques pour faire avancer positivement le débat. Je suis d'avis que les Helvètes pourraient également s'en inspirer - tout particulièrement en cette longue période préélectorale.

Grands projets
La démocratie ne peut faire l’économie de la discussion

Au cours des derniers mois, plusieurs projets hautement médiatisés ont dû être abandonnés ou encore, être réalisés dans la controverse, à la suite de débats publics houleux. Aujourd’hui, plusieurs se demandent si le Québec est affligé d’immobilisme et s’il est encore possible de mettre de l’avant de grands projets structurants. D’autres dénoncent l’influence des groupes de pression, qu’ils perçoivent comme exerçant une influence disproportionnée à leur véritable représentativité. Certains suggèrent même de limiter le débat, par exemple en ne considérant que les aspects économiques d’un dossier ou en excluant des individus ou des groupes perçus comme n’étant pas suffisamment représentatifs.

POSITION DE LA SQPRP

Les grands projets structurants comportent toujours des impacts non seulement économiques mais aussi sociaux et environnementaux. Ces impacts peuvent être localisés et toucher peu de personnes ou, au contraire, être ressentis sur un grand territoire par une population nombreuse. Il est non seulement légitime mais socialement nécessaire de les évaluer à la lumière des intérêts de l’ensemble de la société.

Les grands projets structurants touchent toujours des publics nombreux et variés. Ils intéressent aussi des groupes qui, bien qu’ils ne soient nullement affectés par le projet, s’investissent d’une mission et décident de faire valoir leur opinion, dans le cadre de la libre circulation des idées et des opinions caractéristique d’une démocratie comme la nôtre. Dans la mesure où elles sont exprimées avec sincérité, toutes les opinions doivent être reçues et considérées. Il revient aux intervenants et aux médias d’en évaluer la valeur, selon la solidité et la profondeur des faits et de la réflexion qui les sous-tendent. Cette appréciation peut varier selon le point de vue et les valeurs de chacun.

Il est illusoire et contreproductif de penser restreindre ou court-circuiter pareil débat. La communication véritable est essentielle à toute société démocratique. Les médias d’information y jouent un rôle fondamental. Les organismes constituant la société civile, par leur engagement, contribuent à l’édification d’une société vigoureuse. L’examen de l’ensemble des idées et un débat ouvert permettent d’identifier l’ensemble des solutions possibles et d’en soupeser les avantages et les inconvénients.


Dans cette perspective, les professionnels en relations publiques affirment que :

Les promoteurs de tout projet majeur doivent se donner les moyens de respecter les exigences d'une communication efficace. Ils doivent notamment, en collaboration avec les professionnels en relations publiques, incorporer les préoccupations suivantes dès la phase de conception des projets et tout au long de leur implantation :
  • identification de tous les groupes susceptibles d’être touchés par le projet, ainsi que des groupes susceptibles de vouloir l’influencer;
  • identification claire non seulement des avantages et des inconvénients directs du projet, mais aussi de l’ensemble des enjeux économiques, sociaux et environnementaux;
Les professionnels en relations publiques doivent de plus mettre en place des stratégies et des moyens de communication poursuivant les objectifs généraux suivants :
  • comprendre les intérêts, les opinions, les valeurs de toutes les parties prenantes susceptibles d’être touchées ou intéressées par le projet et en informer le promoteur;
  • renseigner adéquatement l’ensemble des parties prenantes, c’est-à-dire leur procurer en temps utile une information complète et exacte, présentée et/ou rédigée d’une manière adaptée à chaque public afin d’en faciliter la compréhension;
  • entreprendre un dialogue entre le promoteur et les parties prenantes afin d’assurer une communication la plus efficace possible;
Le débat public autour d’un projet majeur doit poursuivre les objectifs suivants :
  • identifier clairement les bénéfices économiques, sociaux et environnementaux de court et de long terme escomptés de la réalisation du projet;
  • identifier clairement les difficultés posées par le projet et ce, sur les plans économique, social et environnemental;
  • déterminer les conditions minimales qui permettront la création d’un consensus raisonnable à partir duquel l’autorité dûment constituée décidera de procéder ou non.

L’unanimité est impossible. Il revient à l’autorité constituée, quelle qu’elle soit, de décider. Habituellement, la décision mécontentera à divers degrés certains intervenants. Toutefois, si elle a été prise au terme d’un réel débat public, les chances de réussite du projet sont nettement plus grandes. D’une part, l’ensemble des idées ayant été débattues publiquement, la probabilité d’une bonne décision est plus grande. D’autre part, le débat aura permis d’identifier les inconvénients que peut receler le projet et d’y apporter des mesures d’atténuation ou de compensation. http://www.srq.qc.ca


Jean-François Roth remplacera Jean-Cavadini à la présidence de SSR idée Suisse romande

Le Conseil Régional RTSR, organe faîtier de « SSR idée suisse Romande », a nommé, lors de son Assemblée Générale d’automne du jeudi 2 novembre 2006, le successeur de son président, Jean Cavadini, en la personne de Jean-François Roth, actuel ministre de l’Economie et de la Coopération du Gouvernement jurassien, qui entrera en fonction le 1er juillet 2007.

La Radio Suisse Romande et la Télévision Suisse Romande répondent, sur le plan institutionnel, devant deux organes : Le Conseil d’administration de SSR idée suisse Romande, comprenant 9 membres dont le Directeur général de SSR SRG idée suisse : Armin Walpen, et Le Conseil régional RTSR, composé de représentants des auditeurs et téléspectateurs romands, des autorités cantonales romandes, des collaborateurs et cadres de ces deux entreprises, ainsi que des membres du Conseil d’administration.

Ces deux organes sont présidés depuis janvier 1997 par Jean Cavadini qui a notamment été Conseiller d’Etat du Canton de Neuchâtel de 1981 à 1993 et Conseiller aux Etats de 1987 à 1999.

Jean-François Roth lui succèdera donc le 1er juillet 2007. Jean-François Roth, par sa pratique du barreau (durant dix ans à Delémont), sa carrière politique (président du Parlement jurassien en 1987, président du Gouvernement jurassien en 1999 et en 2004), son implication en faveur de l’Exposition nationale (ambassadeur itinérant en 2001 et 2002) et son intérêt pour la culture, présente des atouts qui seront précieux à la tête de SSR idée suisse Romande. Cette dernière aura en effet, avec les directeurs de la RSR et de la TSR Gérard Tchopp et Gilles Marchand, à réussir son adaptation à l’évolution de la radio et de la télévision de service public dans le formidable développement du monde des médias et de la télévision de service public.


Changement de rédacteur en chef à la tête de L'Impartial et de l'Express

Les quotidiens neuchâtelois "L'Express" et "L'Impartial" ont un nouveau rédacteur en chef en la personne de Nicolas Willemin. Il succède à Mario Sessa qui quitte ses fonctions en raison de divergences avec la direction générale.

C'est ce qu'a annoncé vendredi dernier la société éditrice des 2 titres. Depuis l'an 2002, les deux journaux font partie du groupe Hersant. La Société neuchâteloise de Presse (SNP) et son directeur des rédactions Mario Sessa ont décidé "d'un commun accord" de mettre un terme à leur collaboration.

"La raison en est des divergences sur les options stratégiques choisies par la direction générale", selon le communiqué diffusé vendredi après-midi. Depuis hier, Nicolas Willemin assume la fonction de rédacteur en chef de "L'Express" et de "L'Impartial".

Jurassien originaire de Muriaux, dans les Franches-Montagnes, Nicolas Willemin, 45 ans, a notamment travaillé à la rédaction du quotidien vaudois "24 Heures" ainsi que pour le compte du site Internet de la Télévision Suisse Romande (TSR.ch). Le printemps dernier, il est venu à Neuchâtel pour occuper le poste de rédacteur en chef adjoint. Nicolas Willemin fera équipe avec Patrick Oberli, 38 ans, rédacteur en chef adjoint.


Thierry Peitrequin est le nouveau rédacteur en chef de La Côte

Le rédacteur en chef de TV Plus, Thierry Peitrequin reprend le poste de rédacteur en chef du quotidien régional La Côte. Il succède à Philippe Villard en partance pour des raisons de santé. Toujours selon le quotidien lémanique, Claude Jenny sera son rédacteur en chef adjoint. A l'avenir, La Côte devrait traiter l'activité régionale et locale de façon encore plus intensive afin de répondre aux désirs de son lectorat. http://www.lacote.ch



La mobilité nécessite une nouvelle forme de sécurité en entreprise

Jusqu’à aujourd’hui les sociétés se bornaient à défendre l’accès interne à leur entreprise. Les solutions de sécurité proposées jusqu’alors représentaient un mur d’enceinte empêchant les invasions. L’ouverture sociétale vers l’extérieur remet en question cette stratégie devenue obsolète. L’évolution actuelle vers la mobilité et la nomadisation sonne le glas de la sécurité du périmètre et implique un changement stratégique vers une gestion et un sécurisation accrue des postes mobiles.

Aujourd’hui plus que hier, nous sommes soumis à un nombre d’attaques informatiques en constante augmentation. Décriés par les médias du monde entier, le « phishing » ou hameçonnage en bon français, est un exemple actuel de cette forme de pollution. Dans son entreprise en route ou à domicile, l’internaute nomade est de plus en plus courtisé par ce genre de pourriels dénaturés qui fleurissent malheureusement sur le réseau des réseaux. Mais ces attaques ne sont pas une fatalité. Dans la plupart des cas, l’internaute est indirectement responsable de cette mauvaise floraison en raison de navigation douteuse sur la toile, de transmission de son adresse e-mail sur des sites gratuits qui n’hésiteront pas à utiliser ou revendre ces adresses ou de participation à certains forums.

La Suisse n’échappe logiquement pas au phénomène puisque le 4 juillet dernier Postfinance, la filiale de la poste suisse active dans les services financiers a été à nouveau victime d’une attaque d’hameçonnage similaire à celle engagée le 19 juin dernier. Pourtant, selon une étude commandée par l’éditeur de logiciels Trend Micro, les utilisateurs sont de plus en plus sensibilisés à cette problématique et désirent devenir mieux informés sur la question. Selon Dave Rand, responsable technique pour la sécurité internet de Trend Micro dans les colonnes du magazine spécialisé « L’informaticien » : «La lutte contre le spam ou le phishing ne se résume pas à l’installation d’une solution. Pour combattre ces phénomènes il faut impérativement intégrer la sécurité et l’entreprise dans une initiative commune. Selon Rand interviewé dans le même magazine « Les services informatiques doivent être plus actifs et assurer la prévention par l’éducation. Ils doivent également sensibiliser l’utilisateur final pour lui apprendre les dangers d’un comportement en ligne insouciant et lui éviter d’être victime de l’hameçonnage ».

Malheureusement pour les services de sécurité informatique de nos entreprises, la plupart des attaques malveillantes proviennent souvent de l’intérieur de l’organisation et les spécialistes en sécurité ont bien de la peine à transmettre cette bonne parole à leurs utilisateurs car ils ne disposent pas forcément de suffisamment de compétences en technique de communication s’ils ne collaborent pas main dans la main avec le département de communication interne de leur entreprise.

Que faire pour renverser la vapeur ?

Certaines entreprises ont retroussé leurs manches et cherchent à protéger les postes de travail car ces derniers se trouvent en première ligne face au cruel monde extérieur puisque placés en bout de chaine de sécurité de l’organisation. Pour y parvenir efficacement, les traditionnels antivirus et pare-feux ne suffisent malheureusement plus et il faut également recourir à la protection des contenus et des applications – voire même adopter le chiffrement des données sur le poste de travail, comme le propose la dernière version du logiciel de compactage de données Winzip, par exemple.

Une guerre onéreuse

L’administration d’un terminal de bureau coûte relativement cher aux entreprises. Si la rationalisation des matériels permet de réduire les coûts d’acquisition, ces économies sont compensées par l’explosion des coûts administratifs et sécuritaires. Contrairement aux composants matériels d’un PC, la sécurité doit être constamment actualisée et optimisée à grand renfort de moyens financiers. Et les coûts de sécurité et d’administrations augmentent en fonction du périmètre et du niveau de sécurité de la protection à donner. Si vous en doutez, preuve en est que les éditeurs de logiciels de solutions de gestion de parc tels que Landesk Software ou Criston se développent nouvellement dans le secteur de la sécurité informatique et proposent dorénavant des solutions de gestion des vulnérabilités convergentes entre leurs solutions de gestion des PC et de sécurité informatique. Mais cette convergence ne date pas de la dernière pluie et une première étape a été franchie par l’automatisation au sein de ces solutions de la gestion des patches et des mises à jour des systèmes et des logiciels, à l’instar des antivirus. A cette époque déjà, ces solutions facilitaient le travail des administrateurs de parc grâce à leur fonction de mise à jour simultanée des différents postes utilisés au sein de l’entreprise. Ne restait donc qu’à franchir l’ultime étape et c’est désormais chose faite.

Les solutions mentionnées ci-dessus gèrent moult vulnérabilités. En plus des attaques informatiques, elles règlent les vulnérabilités du poste client, les fautes de configuration porteuses de risques hypothétiques, les ports ouverts, les encryptions ou les mots de passe insuffisants et les correctifs non appliqués. En résumé : tout ce qui transformait les journées et les nuits d’un administrateur de parc en cauchemar quotidien. Et la protection a le vent en poupe puisque Microsoft prône désormais la biométrie et commercialise depuis cette année une souris reconnaissant les empreintes digitales de son utilisateur.

Pourtant tous ces efforts ne serviront à pas grand-chose si l’utilisateur final ne devient pas conscient de cette problématique de sécurité et cohabite positivement avec elle. Pire exemple en la matière : le changement régulier de mot de passe est encore trop souvent considéré comme une contrainte et non pas comme une protection accrue permettant au commun des mortels utilisateurs d’ordinateurs que nous sommes de mieux utiliser notre bécane préférée. Il nous reste donc beaucoup de travail d’éducation à faire dans ce domaine.