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Le blog de Mathieu Janin

Comment mieux communiquer en Suisse romande

La Haute Ecole Spécialisée de Suisse Nord-Occidentale FHNW a organisé hier le premier séminaire intensif de sensibilisation alémanique pour mieux communiquer en Suisse romande. Nous espérons renouveler l'opération régulièrement des deux côtés de la barrière du rösti.

Cette première édition a remporté un succès non négligeable avec une vingtaine de participant(e)s. Durant 4 heures, les différents conférenciers ont débattu sur l'état actuel du "Röstigraben" qui empêche les Helvètes de communiquer entre eux que leurs voisins français ou allemands. le correspondant de la NZZ en suisse romande Christophe Büchi, le prof. Stefan Gürtler, le consultant en communication Mathieu Janin, et le directeur du marketing de l'éditeur de logiciels SAGE Suisse, Marc Ziegler ont expliqué les différences culturelles entre alémaniques et romands, exprimé leurs différences d'utilisation des médias et leurs différences de consommation, prodigué des conseils pour mieux communiquer en Suisse romande et présenté plusieurs cas concrets. Suite à ce succès, les organisateurs espèrent renouveler régulièrement l'opérateur et organiser un cours similaire destiné aux communicateurs romands. Une excellente initiiative pour réduire le röstigraben! 

L'idée de ce cours avait germé, il y a un peu plus d'un an dans ma tête, lors de la remise du précédent "Award Corporate Communication". A cet époque, j'avais mentionné la problématique du Röstigraben dans mon discours de présentation des différents lauréats et ce problème avait interpelé différentes personnalités de l'école. 


Entrée d'un nouvel acteur dans le secteur de la communication de la santé et du bien-être

Le groupe de communication européen spécialisé dans le domaine de la santé et du bien-être, Vivactis – Newton 21 part à la conquête du marché  Suisse et annonce la création de Vivactis Switzerland SA à Lausanne.La nouvelle société suisse est co-détenue par le groupe Vivactis – Newton 21 ainsi que par des actionnaires privés suisses, dont l'identité n'a pas été publiquement communiquée, issus du monde médical et du monde des médias.

Vivactis - Newton 21 est un groupe européen de communication dont Vivactis est la marque dans le domaine de la santé et du bien-être. L’offre de Vivactis s’adresse à des entreprises pharmaceutiques, medtech et biotech ainsi qu’à des entreprises pharma-OTC, agro-alimentaires, du domaine des medias, des assurances et à toute organisation visant à communiquer avec le grand public sur des thèmes de santé.

Grâce à l’intégration du groupe Vivactis au sein du groupe Newton 21 (coté Euronext Bruxelles), le groupe propose depuis le mois de février 2008 ses services sur tout le territoire européen. Pour le premier semestre 2008, le groupe Vivactis-Newton21 affichait un chiffre d’affaires consolidé de CHF 18mio, en progression de 12% par rapport à la période correspondante de 2007. Son résultat d’exploitation (EBITDA) pour la même période s’élève à CHF 1.5mio.

Selon son communiqué, ce grouupe a développé son savoir-faire grâce à l’expérience de son management et de son équipe de consultance, composée tant de médecins (une vingtaine de médecins travaillent actuellement pour le groupe à temps plein), de pharmaciens et de biologistes, que de spécialistes du marketing-santé. C’est la complémentarité des ces différents profils qui fait la spécificité de Vivactis – Newton 21  sur le terrain.

L’équipe dirigeante de Vivactis Switzerland SA illustre cette combinaison entre expertise médicale, marketing et communication. Elle se compose de :


•    Dr med. Thierry Weber, Chief Medical Officer
Formation: médecine et expérience clinique en Suisse et Afrique du Sud
Expérience dans l’industrie: Marketing/com européen (Medtech), eMarketing
(Pharma), Product Management (Pharma), Gestion de projets scientifiques
(études cliniques).

•    Frédéric Gonda, Managing Director
Formation: sciences économiques
Expérience dans l’industrie: Marketing & Vente (Pharma), Directeur de zone
(Pharma), Product Management & Vente. (Pharma).



Infos: www.vivactis-groupe.com, www.newton21.eu

AXA Winterthur se réinvente

«réinventons la protection financière»: telle est dès aujourd’hui la promesse de la marque  AXA Winterthur. Parallèlement, la compagnie d’assurances change d’identité visuelle. Symbole de ce changement, le «switch» rouge caractérise la mutation qui s'opère aussi peu à peu au sein de l’entreprise. La première campagne nationale aux nouvelles couleurs d’AXA Winterthur a débuté durant le weekend dernier.

La nouvelle promesse de la marque «réinventons la protection financière» est le résultat d’enquêtes de grande envergure réalisées l’an dernier dans le monde entier par sa maison mère, le Groupe AXA, auprès de clients, de collaborateurs, du service externe et de courtiers. Ces enquêtes ont clairement révélé que l'attention, la disponibilité et la fiabilité sont les principales qualités attendues d'une compagnie d'assurances. Les clients veulent des produits qui répondent à leurs besoins et des promesses qui seront tenues. Un mandat explicite pour le Groupe AXA, qui entend dorénavant être associé davantage aux valeurs «attentionné», «disponible» et «fiable», et
qui compte par ailleurs définir de nouvelles normes dans le secteur de l’assurance au travers de produits innovants et d'un service de grande qualité.  
 
Des valeurs typiquement suisses pour le principal assureur multibranche de Suisse «Ces valeurs, qui constituent des caractéristiques typiquement suisses, sont déjà les nôtres», affirme Philippe Egger, CEO d’AXA Winterthur. Cependant, nous ne voulons pas nous reposer sur nos lauriers, mais continuer de nous améliorer en permanence.» C’est pourquoi le principal assureur multibranche de Suisse étudie la meilleure façon d'optimiser des processus majeurs dans l’entreprise afin de les faire cadrer au mieux avec les valeurs précitées. «Nos collaborateurs ont également un rôle important à jouer à cet égard. Ce sont eux les ambassadeurs de notre marque et de nos valeurs», souligne Philippe Egger.  
 
Un switch pour symboliser le changement
La promesse de la marque «réinventons la protection financière» symbolise le changement dans la culture d’entreprise d’AXA Winterthur en même temps qu'elle s’accompagne d’un renouvellement d’image. L’entreprise renforce sa marque grâce à la modernité et à la clarté de sa présence sur le marché, illustrée par les tons blanc, bleu et rouge. Cette nouvelle présence sera caractérisée en interne et en externe par la couleur blanche assortie d'un élément graphique, le fameux switch.
 
«Le switch doit devenir notre signe distinctif et symboliser l’entrée dans l‘univers AXA Winterthur tel qu’il a été redéfini», explique Markus Keller, responsable Marketing. Le texte «réinventons» apparaîtra dorénavant dans toutes les campagnes, en complément du logo bien connu, et sera suivi d’une mention complémentaire selon le produit et le message.

Campagne nationale aux nouvelles couleurs
Dans le cadre de sa campagne nationale multimédia consacrée au rabais CO2 (rabais sur la prime d’assurance des véhicules automobiles écologiques), AXA Winterthur se présentera pour la première fois, ce week-end, dans son nouveau look. L’identité visuelle revue et corrigée sera reprise dans l’image interne et externe du Groupe au cours des semaines qui suivront.

 


Trio gagnant de la réputation des entreprises suisses: Migros devant Nestlé et Novartis

Migros jouit de la meilleure réputation parmi les dix plus grandes entreprises suisses. Le géant orange arrive en tête du classement, devant Nestlé et Novartis.
Le géant orange augmente son niveau de réputation de 6,45% par rapport à l'année passée, selon l'étude "Global Pulse 2008" réalisée dans 27 pays par l'institut de recherche américain Reputation Institute, en collaboration avec l'Universita della Svizzera italiana pour le volet suisse, a indiqué cette dernière mardi.

L'UBS, qui se classe dernière, enregistre une forte baisse de réputation de 13,8%, de même que Roche (-10%) et Zurich Financial Services (-7,5%). Swiss Life (-1,1%) et Credit Suisse (-0,7%) se tirent en revanche de la période actuelle de turbulences sans trop de dégâts.

Au classement global, comprenant 600 grandes entreprises, Migros se positionne au dixième rang. Toyota se classe première, suivie de Google et Ikea. L'étude, conduite pour la troisième fois, prend en compte, entre autres critères, la confiance, l'impression positive, l'innovation et l'engagement social.

Le malaise journalistique entre communication et information

Entendu ce matin sur les ondes de Radio Chablais les explications de Dominique von Burg, président du Conseil (suisse) de la Presse s'exprimer sur le danger du filtrage des images avant diffusion dans le cadre de l'Eurofoot.

La suite de ses propos m'a moins convaincu et même quelque peu attristé. En effet, en écoutant ses dires, M. von Burg en viendrait presque à regretter le temps où les institutions se bornaient à informer au lieu de communiquer. Désormais, une armée de communicateurs s'évertuerait d' empêcher les journalistes d'accéder à l'infomation. Sa vision du métier ne rejoint pas la mienne. Combien de fois en effet nous évertuons-nous à faciliter l'accès journalistique à l'information. Les Spin Doctors ne se cachent pas forcément derrière les communicateurs. Attention à ne pas carricaturer. Même s'il est vrai que chacun prône sa vision des choses.

 Je vous offre ci-joint quelques définitions et explications sur l'amalgamme souvent fait entre communication et information:
http://eprofsdocs.crdp-aix-marseille.fr/Communiquer-et-informer-au-sein-de.html en guise de mise en bouche.

En lisant ces lignes, on comprend que l'information est unilatérale alors que la communication privilégie le dialogue. Pour ma part, je considère que l'établissement d'un dialogue entre les institutions et le 4e pouvoir que représente les médias est un progrès. Malheureusement, pour nous, communicateurs, ce n'est pas le discours que j'ai entendu ce matin sur les ondes de Radio Chablais. 


Dérive sans fin: les bonnes questions que se posent Marie-Hélène Miauton et Philippe Barraud

Ayant été récemment également victime d'un tel "lynchage médiatique" je suis heureux que certaines personnes se posent ce genre de question. Je vous laisse déguster ce texte sans plus de commentaire.http://www.commentaires.com/articles-563.html

Marc Comina partenaire romand de Farner

Farner Consulting AG renforce sa présence romande avec l'engagement de Marc Comina en tant que nouveau directeur romand de plus grande agence suisse de relations publiques. L'ancien journaliste politique avait créé son agence de communication à Lausanne en 2005.

Simultanément, Farner Consulting AG a vendu sa part majoritaire au capital de la société FTC Farner Teuber Communication SA à son fondateur Felix Teuber qui reprend son autonomie sous la nouvelle raison sociale FTC Communication SA. Infos: www.farner.ch

Barbara Salm nouvelle présidente de la Société de Suisse Centrale de Relations Publiques

Nos collègues de Suisse centrale ont également tenu leur assemblée générale. Ce sera désormais Barbara Salm, conseillère en Relations publiques pour le compte de la SUVA,  qui présidera la ZSPR durant une année à la suite d'André Gassmann. Son vice-président est Christoph Hug, responsable de la communication institutionnelle du groupe Hochdorf. Annette Hitz et Crnelia Mühle quittent le comité après plusieurs années de présence.
 
 
 
 

Renouvellement partiel du comité de la Société Zurichoise de Relations Publiques

Changement dans la continuité au sein de la consoeur zurichoise de la SRRP.

Lors de sa 22e assemblé générale, la Société Zurichoise de Relations Publiques a confirmé son président Christian Wick  ainsi que les membres déjà en place  de  son comité en les personnes de Pascale Lehmann, apr AG für Public Relations, Myriam Ziesack, Swisscom AG, Dr. Luca Roncoroni, Hauseigentümerverband Zürich, und Peter Müller, Change Communications. Les nouveaux entrants sont va-Maria Bauder, spécialiste en communication, Grazia Grassi, Denner AG, et Dominik Allemann, Bernet PR. Tous ont été élu à l'unanimité.

Après 8 ans passé au comité, Renzo Radice, de Charles Vögele Trading, abandonne sa fonction.



Philippe Gagnebin à la tête du département de communication de l'Université de Lausanne

L’Université de Lausanne s’apprête à accueillir un nouveau directeur de la communication en la personne de Philippe Gagnebin, un fin connaisseur des milieux universitaires et scientifiques. Né en 1973, le nouveau chef du service Unicom suit de près les grands dossiers de la politique universitaire au niveau cantonal et fédéral. Ce francophone de Berne travaille depuis plus de dix ans dans ce domaine et est également vice-président de la Société Romande de Relations Publiques.Cofondateur d’une agence de communication à Berne, Philippe Gagnebin a notamment développé la stratégie de communication de la nouvelle fondation FORS, qui réunit à l’UNIL plusieurs instituts suisses concernés par la recherche en sciences sociales. Un récent mandat précédé ou accompagné d’autres activités au profit du Fonds national de la recherche scientifique (FNS), de la Conférence des recteurs des universités suisses, de l’EPFL ou du Conseil des Ecoles polytechniques fédérales. Pour le FNS et l’Agence fédérale pour la promotion de l’innovation, il a conçu et animé un programme de media training à l’intention des chercheurs des hautes écoles universitaires et spécialisées. Il a également été responsable pour les autorités vaudoises, valaisannes et fédérales d’un concept global d’information connu sous le nom de «Glion futé» lors des travaux d’assainissement du tunnel de Glion.

Ancien rédacteur en chef de Vision, le magazine suisse de la science et de l’innovation, Philippe Gagnebin est donc à la fois un expert de la communication institutionnelle et un professionnel de la vulgarisation scientifique. Il se réjouit de pouvoir mettre aujourd’hui toute la palette de ses compétences au service d’une seule et même institution, l’Université de Lausanne, où il prendra ses fonctions le 1er mai 2008. Philippe Gagnebin remplacera Jérôme Grosse, qui est appelé à des fonctions analogues à l’EPFL après avoir créé en 2003 et dirigé depuis lors le service Unicom.

Difficile de porter plusieurs casquettes lorsqu'on est le conseiller stratégique d'Hillary Clinton dans la course à l'investiture présidentielle démocrate

Mark Penn, CEO de l'agence de relations publiques Burston Marsteller vient de faire les frais de son statut de consultant en communication. Il vient de renoncer à son mandat de conseiller stratégique de la femme de l'ancien président américain Bill Clinton dans la course à la présidence nord-américaine en raison de conflits d'intérêts entre sa cliente et un autre client...de son agence...le gouvernement Colombien.La société Burston-Masteller a été en effet mandatée par la Colombie de favoriser l'adoption du traité de libre-échange américano-colombien contre lequel Hillary Clinton est opposées. Mark Penn ne repart pas les poches vides puisqu'il a empoché quelque 10 millions de dollars dans l'opération écourtée. Il semble donc bien difficile de manger à tous les rateliers au Pays de l'Oncle Sam lorsqu'on conseille une peut-être future présidente des USA.

Virginia Bertschinger nouvelle responsable de presse de Fiat Suisse

Virginia Bertschinger sera la nouvelle responsable presse de Fiat Group Automobiles Switzerland SA à partir du 1er mai prochain. Elle travaille dans le département de la marque automobile italienne depuis 3 ans. De langue maternelle allemande, la nouvelle responsable parle également italien et français. Elle peut s'appuyer sur une équipe inchangée depuis sa nomination.D'origine bâloise, Virginia Bertschinger a obtenu une licence en communication d'entreprise de l'Université de la Suisse Italienne et suit actuellement une formation complémentaire en relations publiques auprès de l'Institut Suisse de Relations Publiques (ISPRI). Elle vit actuellement à Zurich.

Une mise au concours européenne pour l'Award Corporate Communications

Grâce à de nouveaux partenaires, le 4e prix de la communication intégrée va devenir européen. Comme le précisent les deux initiateurs de ce prix, Jolanda Eggenschwiler, PR Words, et Roland Bieri, Bi-Com, de nouveaux partenaires sont venus se joindre aux autres: la Haute Ecole de gestion, à Fribourg, Publicitas, le nouveau média dominical alémanique Sonntag, ainsi que le périodique destiné aux germanophones d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse, le Kommunikationsmanager des Editions F.A.Z., à D-Francfort.

Et une nouveauté: la création d'un jury pour  les candidatures francophones. Le président de ce jury est Mathieu Janin, président de la SRRP Société romande de relations publiques et Partenaire lausannois  de l'agence de communication suisse Rochat & Partners. Quant aux membres du jury romand de l'Award-CC, ils ont pour nom Olivier Cretton, Publicitas Lausanne et associé gérant de la publication Com.in; Cristina Gaggini, Economiesuisse Genève; Daniel Hammer, Presse suisse pour la Suisse romande Lausanne; Daniel Herrera, Romande Energie Morges et Jean-Yves Pannatier, Banque cantonale du Valais, à Sion.

La mise au concours du 4e Award Corporate Communications est ainsi en bonne voie. Les inscriptions sont à adresser jusqu'au 31 mai 2008. Pour de plus amples informations: http://www.award-cc.ch/

Examens d’admission MarKom: Forte participation et excellents résultats

865 candidates et candidats ont participé aux examens d’admission Markom, qui  étaient mis sur pied pour la deuxième fois; 754 ont passé cette épreuve avec succès. Les Romands, à la traîne pour ce qui est des candidatures, font pratiquement jeu égal  avec l’ensemble de la Suisse.

Cette seconde édition, qui a eu lieu du 21 au 25 janvier 2008, de manière décentralisée à Lausanne, Zürich, Berne et St-Gall, s’est déroulée entièrement sur une plateforme internet dédiée.
Les 754 nouveaux titulaires du Certificat MarKom ont fait progresser le taux de réussite par  rapport à la première session d’août 2007 : sur l’ensemble de la Suisse, 87.2% des candidat(e)s  ont satisfait aux conditions de succès (2007 : 85.0% des 251 participants). La moyenne générale des résultats d’ensemble est, par contre légèrement inférieure : 4.3 (2007 : 4.4). Les Romands ont eu un peu moins de réussite (84.8%) mais la progression d’une année à l’autre est plus importante (2007 : 78.9%); ils se sont en outre distingués par une note de 4.4 en
moyenne générale.

899 candidat(e)s s’étaient inscrit(e)s; mais, en raison de nombreux désistements, ce ne sont finalement que 513 femmes et 352 hommes (soit un total de 865 personnes, dont 33 de Suisse  romande) qui se sont réellement présentés le jour venu. Heinz Egli, Président de la Commission  d’examen voit la forte participation comme le signe tangible que «la réforme des examens  introduite avec le nouvel examen MarKom est réellement une innovation correspondant aux attentes du marché et nos pronostics sont confirmés, malgré les quelques réticences du début, après seulement deux sessions d’examen ».

 
Dès 2009, le certificat MarKom représentera une des conditions officielles à l’admission aux examens de l’un ou l’autre des Brevets fédéraux suivants : Spécialiste en marketing, Spécialiste en marketing direct, Technicien de vente, Planificateur en communication, Spécialiste en relations publiques.  


L’examen d’admission MarKom permet aussi à un nombre élevé de participant(e)s, même sans expérience professionnelle, d’obtenir une certification officielle d’un savoir de base qui leur apporte un accès facilité à ces domaines d’activité. Sur une durée de quatre heures, les connaissances suivantes ont été évaluées : Droit & Economie (moyenne des notes pour cette branche : 4.5), Marketing (5.0), Vente & Distribution (4.2), Communication (4.3) et Relations Publiques (4.3).


La liste des noms des nouveaux détenteurs du Certificat MarKom est accessible sous www.markom.org . La prochaine session se déroulera du 4 au 8 août 2008.
 
Dès janvier 2009, les examens fédéraux (niveau Brevet) dans les domaines du marketing, de la vente et de
la communication se dérouleront selon de nouveaux règlements, qui impliqueront la réussite préalable de l’examen d’admission MarKom. Cet examen, qui a pour objectif d’harmoniser les connaissances de base, est organisé par l’Association MarKom (constituée en 2002), qui regroupe les associations professionnelles suivantes : Swiss Marketing SMC, Société Suisse de Marketing GfM, Vente Suisse VS, Société Suisse de Marketing Direct SMD, Publicité Suisse PS, Société Suisse de Relations Publiques SSRP, Union Patronale Suisse, Société Suisse des Employés de commerce SEC.


Röstigrabenbekämpfung: Wie kann ich effizient kommunizieren in der Romandie?

Der Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP), Mathieu Janin, hat per 1. Januar 2008 seine Arbeit bei der PR-Agentur Rochat & Partners aufgenommen. Der 40-jährige Spezialist für neue Technologien war zuvor während sechs Jahren Mediensprecher und PR-Leiter des Telekommunikationsunternehmens Sunrise.

Als ehemaliger Journalist und Chefredaktor von Publikationen mit Schwerpunkt auf neuen Technologien, Informatik und Unternehmertum kann Mathieu Janin seine ganze Erfahrung in diesen Bereichen bei Rochat & Partners einbringen. Sein Blog http://mathieujanin.romandie.com ist eine sehr geschätzte Informationsquelle in Bezug auf neue Technologien und Unternehmenskommunikation.

Dank seiner rund 20-jährigen Erfahrung in den Regionen St. Gallen – Zürich – Olten und der perfekten Beherrschung des Schweizerdeutschen verfügt Mathieu Janin über beachtliche Erfahrung in der Entwicklung und Umsetzung integrierter mehrsprachiger Kommunikationsstrategien auf nationalem Niveau.


Er sagt: „Ich freue mich darauf, bei einer PR-Agentur zu arbeiten, die dank ihren Teams in Genf, Lausanne und Zürich als einzige westschweizerische Agentur einen beachtlichen landesweiten Einfluss ausübt.“

Mathieu Janin ist im Lausanner Büro von Rochat & Partners tätig sein, welches eine breite Palette von Mandaten - vom Bank- bis hin zum Gesundheitswesen - betreut und bereits in Janin's präferierten Bereichen Telekommunikation (Switel) und neue Technologien (Siemens und Infolearn) tätig ist.

Auch berufspolitisch ist Mathieu Janin stark engagiert. Er ist Präsident der Société Romande de Relations Publiques (SRRP) und Mitglied des Zentralvorstandes der Schweizerischen Public Relations Gesellschaft (SPRG). Seit 2004 ist Mathieu Janin diplomierter „Directeur de Communication-DirCom“ (SAWI / SPRI) und eidgenössisch diplomierter Kommunikationsleiter.

 

Möchten Sie den Röstigraben überbrücken und Ihre Kommunikation in der Romandie optimieren beziehungsweise intensivieren? Wenn ja, schicken Sie mir eine E-mail an mjanin(at)rochat-pr.ch und ich werde Sie umgehend zurückkontaktieren.

 Beste Grüsse aus Lausanne

Mathieu Janin 


Röstigraben: Le français est apparemment considéré comme secondaire chez Hewlett-Packard

Lu dans Werbewoche ce matin l'annonce que Hewlett-Packard Suisse recherche pa l'entremise de son agence RP Prime Communications un spécialiste en relations publiques maîtrisant très bien l'anglais et l'allemand. La personnalité choisie ne devra par contre que posséder des connaissances suffisantes en langue française.


Les journalistes romands apprécieront certainement le fait de se voir reléguer par rapport à leurs confrères alémaniques. Malheureusement cette pratique n'est pas unique et bon nombre d'entreprises alémaniques renoncent à assurer l'établissement de relations publiques véritablement nationales en économisant des ressources dans les régions culturellement minoritaires de la Suisses. Les Tessinois se sont déjà fait une raison et maîtrisent pratiquement tous une autre langue nationale. Pour les romands, cette stratégie semble prendre plus difficilement racine, vu les e-mails de journalistes que je reçois fréquemment et qui se plaignent de cet état de fait.

Mais comment faire comprendre à des managers zurichois que mieux communiquer au sein d'une région qui représente le quart du chiffre d'affaires national de leur entreprise peut se révéler une affaire financièrement intéressante? Les journalistes romands en ont marre de recevoir des communiqués de presse en anglais voire en allemand ou en français fédéral maladroitement traduit. Ils recherchent des informations localisées susceptibles d'alimenter leur chroniques et s'intéressent également à des relations basées sur la durée avec les principaux acteurs de ce pays - malgré le Röstigraben. 


Les spécialistes RP diplômés en grande pompe au château de Schadau (Thun)

Vendredi soir 23 novembre, 109 des 142 Spécialistes en Relations Publiques qui ont participé à la dernière édition des examens professionnels fédéraux ont reçu leur brevet tant convoité des mains de Mireille Saucy, Présidente de la Société Suisse de Relations Publiques. Le meilleur résultat est obtenu par le Vaudois Martial Messeiller, journaliste au gratuit 20 Minutes, à égalité avec un candidat bernois.

Arrivés sous une pluie battante à la lueur de torches finlandaises, les heureux lauréats se sont réchauffés en buvant l’apéritif. Puis ils ont écouté le laudatio de Jean-Marc Hensch, Président de la Commission d’examen qui a passé en revue (principalement alémanique) leur formation et les valeurs qu’elle représente.

La présente cuvée représente un millésime de choix. 88,2% des étudiants inscrits ont réussi leur examen et ont obtenu une note moyenne de 4,41 sur l’ensemble des 8 branches orales et écrites. Les meilleurs résultats ont été obtenus par Claudia Gfeller-Vonlanthen, d’Überstorf BE et Simone Keller, de Bremgarten AG, (note moyenne de 5,1) ainsi que Patricia Loretan, de Zollikofen BE (avec 5.2), précédés des 2 meilleurs Peter Jost, de Gwatt BE et Martial Messeiller, d’Orny VD qui ont obtenu une moyenne générale de 5,3 sur 6. La deuxième meilleure note romande a été obtenue par Gisèle Schibler-Ferrot de St-Sulpice (5.0) qui vient d’être sélectionnée par le comité directeur de la Société Romande de Relations Publiques pour être sa prochaine secrétaire générale. Bravo Gisèle et bienvenue à la SRRP! Bravo à tous les autres pour vos résultats qui démontrent que la formation professionnelle duale a encore de beaux jours devant elle dans notre pays.

Une fois n’est pas coutume, les diplômés romands ont été les derniers à quitter le château pour se rendre en ville de Thun et festoyer jusqu’au bout de la nuit. Nul doute que la reprise ce lundi soit difficile pour certaines et certains d’entre-nous:-)

Galerie de photo de la soirée 


Le cigarier Villiger renforce sa direction en engageant le porte-parole du cigarettier Philip Morris

Peter Witzke (43 ans) vient d’être nommé porte-parole de la direction de Villiger Söhne GmbH. Il assume en parallèle la fonction de directeur de Villiger Söhne AG, à Pfeffikon/LU, et de gérant de Villiger Söhne GmbH, à Waldshut-Tiengen/D. A compter du 1er décembre 2007, Peter Witzke sera ainsi responsable des secteurs Marketing et Distribution du groupe Villiger sur les marchés suisse et allemand, ainsi que de l’ensemble des activités d’exportation, y compris des sociétés de distribution en France et aux Etats-Unis.«Le processus de renouvellement à la tête de notre entreprise est à présent terminé», déclare Heinrich Villiger, propriétaire du groupe Villiger, qui demeure président du Conseil d’administration et du comité consultatif. Grâce à de nouvelles idées et à la poursuite du développement des marques existantes sur le marché conventionnel des cigares et des cigarillos, de même qu’à la concentration sur la marque globale Villiger, le groupe souhaite renforcer sensiblement sa croissance sur le plan mondial.
Peter Witzke est actif dans l’industrie du tabac depuis plus de 15 ans et connaît parfaitement les enjeux de la branche. Il occupait auparavant un poste de direction chez Philip Morris à Munich et à Lausanne. Titulaire d’un diplôme de commerce, il a terminé ses études à l’Université Johann Wolfgang Goethe de Francfort-sur-le-Main.

Fondé en 1888, le groupe Villiger est une entreprise familiale suisse de la quatrième génération, active sur le plan international. Plus de 500 millions de cigarillos et cigares sortent chaque année des quatre fabriques. Le groupe emploie 840 collaborateurs dans le monde entier et a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 185,8 millions CHF en 2006. En Suisse, la production est réalisée à Pfeffikon/LU, et en Allemagne, les fabriques se situent à Waldshut-Tiengen et à Bünde/Westphalie. Des feuilles de cape sont également préparées pour la production en Europe dans la zone franche de Ngoro en Indonésie.

El Mundo del Tabaco a été fondée en 1998 à Waldshut-Tiengen. La division Longfiller du groupe Villiger compte aujourd’hui parmi les principaux importateurs de cigares Premium en Allemagne et en Suisse.

Holger Rungwerth quitte le service de presse de Microsoft

Holger Rungwerth, porte-parole de Microsoft Suisse quittera son employeur après plus de six ans de bons et loyaux services à fin mars 2008. Il désire réorienter sa carrière. Âgé de 38 ans, Rungwerth a commencé a prêcher la bonne parole de Microsoft pour ses produits avant de prendre la charge de de l’ensemble des relations média du principal éditeur mondial de logiciels. Sa succession n’a pas encore été décidée.

Wolfram Eberhardt (ABB) meilleur porte-parole suisse (alémanique) de l’année. François-Xavier Perroud de Nestlé toujours lanterne rouge

Le rösti-graben est toujours autant d’actualité. Wolfram Eberhardt d’ABB est couronné meilleur porte-parole de l’année, selon le classement du Handelszeitung et du magazine spécialisé “Schweizer Journalist”. La médaille d’argent revient au porte-parole de la banque cantonale zurichoise Urs Ackermann et le bronze revient à Dominik Werner de Lonza.

Ces résultats sont la synthèse de 51 journalistes, tous alémaniques, qui ont classé les services de presse d’entreprises enregistrées dans la banque de données des médias SMD.

L’un des rare représentant romand est la lanterne rouge habituelle de ce classement. Il s’agit du porte-parole du groupe veveysan Nestlé, François-Xavier Perroud qui obtient une note légèrement inférieure à 3. Les autres  romands mentionnés sont Jean-Claude Donzel à la 14e place (Swiss) et Simon Roth (Pictet) à la 29e place. Dommage que les auteurs de ce classement n'intègrent pas d'autres portes-paroles romands. Cela diminuerait l'effet Rösti-Graben qui nuit à la vision fédérale de la scène médiatique helvétique. Détails du classement.


L’alliance suisse des agences de relations publiques s’attend à une solide croissance pour 2008

Le BPRA compte sur une croissance de 8% des honoraires de ses membres, selon les résultats du sondage d’automne qui vient d’être publié. Selon ses membres, cette croissance devrait perdurer l’an prochain dans une moindre mesure.Ces résultats expriment une croissance réelle - tenant compte de tarifs d’honoraires inchangés et illustre un taux de croissance d’une robustesse inégalée depuis des années. Ce bon résultat découle principalement de la flexibilité des agences et de leur rapidité à s’adapter aux besoins changeants de leur clientèle ainsi qu’à un positionnement avantageux de ses membres dans le marché.

Les générateurs de croissance sont localisés au sein du secteur de l’énergie, des sciences de la vie ainsi que du secteur financier et de la branche immobilière, selon le communiqué du BPRA. Les services les plus en vogue actuellement proviennent des domaines de la communication institutionnelle, principalement de la publication de brochures institutionnelles et de la gestion de la réputation, ainsi que de la communication commerciale.  Infos: www.bprg.ch

Blocher voulait supprimer “Présence Suisse. Une provocation selon Micheline Calmy-Rey

Le Conseil Fédéral Christoph Blocher désirait supprimer "Présence Suisse" -- l’agence garante de l’image de la confédération dans le monde. Ce nouveau combat du tribun UDC s’explique par la critique exercée contre lui et son parti dans les médias étrangers et à l’impuissance de “Présence Suisse” d’empêcher cette image négative de se propager. Cette information a été publiée hier dans le quotidient dominical “NZZ am Sonntag”. Malheureusement pour lui, Blocher n’a pas obtenu le soutien d’une majorité des membres du Conseil Fédéral.

Blocher reproche à  l’agence d’avoir jeté de l’huile sur le feu en encourageant l’escalade d’analyses négatives aux yeux de l’UDC concernant le résultat des dernières votations fédérales. “Présence Suisse” a prouvé une fois de plus, selon Christoph Blocher, son inutilité voire même son effet dommageable” selon NZZ am Sonntag qui a pris connaissance d’une communication interne du Conseil Fédéral.


Toujours selon la même source, la Présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey a qualifié l’attaque de son collègue Blocher comme infondée et sans raison d’être. Selon elle, ce serait une pure provocation. En conséquence, le Conseil Fédéral a rejeté la proposition de Blocher, tout en mandatant sa présidente à auditer la communication nationale et à soumettre des propositions d’améliorations au conseil des 7 sages.


Cash TV remporte le Prix Pfizer du Journalisme 2007

Avec son reportage "Für immer jung - Das Anti Aging Business" - "Toujours jeune - le business anti-âge", le rédacteur TV
Patrick Teuscher de Cash - TV a remporté le Prix Pfizer du Journalisme 2007, dont le thème était cette année : "La beauté par la
médecine".

 
Le jury unanime, placé sous la présidence du Professeur Félix Gutzwiller, Directeur de l'Institut de médecine sociale et préventive
de l'Université de Zurich, a examiné un total de 15 contributions en provenance de la presse écrite et des médias électroniques. Après
délibérations, le jury a décidé de distinguer l'émission "Für immer jung - Das Anti Aging Business" - "Toujours jeune - le business
anti-âge" de Patrick Teuscher en lui décernant le premier prix.

Diffusée le 4 mars 2007 sur SF2, cette édition spéciale de Cash-TV a dépeint de manière saisissante les attentes et les sentiments d'une
jeune femme, pendant et après une intervention visant à augmenter la taille de sa poitrine. En parallèle, les spectateurs ont pu suivre
comment un manager réputé, victime d'un "burn out", a pu puiser des forces nouvelles et retrouver la joie de vivre dans le cadre d'une
cure médicalement assistée. Comme l'a souligné le Professeur Félix Gutzwiller dans son hommage, cette contribution est caractérisée par
le traitement passionnant, informatif, scientifiquement correct et cependant compréhensible par les profanes du thème: "La beauté par la
médecine".

La remise du Prix Pfizer du Journalisme 2007, doté d'un montant de 15'000 francs, avait lieu mardi soir au Kongresshaus de Zurich, dans
le cadre d'une manifestation ouverte au public. Sous la conduite de l'animateur TV Kurt Aeschbacher, Cédric A. George, médecin
spécialiste FMH de chirurgie esthétique et reconstructive, Elisabeth Bandi-Ott, médecin généraliste et responsable d'une consultation sur
les troubles alimentaires, le Professeur Karl Grammer, chercheur dans le domaine du comportement et de la biologie évolutive, Karina
Berger, organisatrice de Miss-Suisse et Mélanie Winiger, ex Miss-Suisse et actrice de cinéma ont animé un débat sur le thème "La
beauté par la médecine". Dans un sketch très applaudi, la comédienne-humoriste Birgit Steinegger a illustré avec talent ce
thème à grâce à son personnage légendaire de "Frau Iseli".

Thème 2008: Quand le travail rend malade

Le Prix Pfizer du Journalisme 2008 aura trait à un autre sujet d'actualité: "Quand le travail rend malade". Il y a belle lurette que
les managers débordés ne sont plus les seuls à souffrir du syndrome de "burn out". On trouve aujourd'hui des personnes victimes de
surcharge dans toutes les professions et à tous les niveaux de responsabilités. L'accroissement des exigences face aux prestations
demandées, le stress, la peur de perdre son emploi ou le surmenage débouchent toujours plus souvent sur des angoisses, des dépressions,
des maladies physiques pouvant nuire gravement à l'équilibre du système corporel

Avec son Prix du Journalisme 2008, la filiale suisse de l'entreprise pharmaceutique mondiale Pfizer souhaite sensibiliser le
public à cette thématique, en montrer les conséquences possibles, mais aussi les solutions envisageables. Les contributions
journalistiques recherchées sont celles qui traiteront ainsi avec le plus de pertinence du thème: "Quand le travail rend malade".

Burson-Marsteller Suisse s'offre un web-lifting

 Informatif, vivifiant, vivant – Tel se veut le site Internet www.b-m.ch tout nouvellement conçu de Burson-Marsteller Suisse, l’agence de relations publiques et de communication.Non seulement ce site est en harmonie avec la nouvelle identité visuelle lancée au milieu de cette année avec un nouveau logo, mais sa structure et son contenu sont également entièrement nouveaux et plus fonctionnels. « Nous voulions un site Internet qui montre le caractère vivant de notre entreprise. C’est pourquoi, au centre de notre site, figurent des personnes qui marquent le quotidien de l’agence Burson-Marsteller par leur engagement de tous les jours », déclare Barbara Altherr, responsable du projet chez Burson-Marsteller.
 
Depuis l’offre de services jusqu’à l’équipe de A-Z – en passant par les projets actuels ou déjà réalisés, ou encore les produits et les événements conçus spécifiquement –, visiteuses et visiteurs trouvent sur le nouveau site Internet tout ce qu’ils peuvent désirer savoir sur Burson-Marsteller. Vidéoclips, galeries de photos ou « short cuts » constituent d’autres éléments qui donnent un aperçu de l’entreprise. Harold Burson, fondateur de l’agence, relate par exemple dans une brève vidéo l’histoire de la naissance de Burson-Marsteller. Le grand public peut aussi constater la mise en réseau internationale et nationale de Burson-Marsteller. Last, but not least, les personnes intéressées peuvent désormais télécharger sur le site les publications parues jusque–là. Quant à la réalisation technique, elle a été confiée à Futurecom interactive, l’agence sœur de Burson-Marsteller.
 
« A travers ce site Internet extrêmement complet, nous proposons une image claire de ce qu’est Burson- Marsteller et de ce que nous faisons : Motivating Behavior to Create Communications Capital », tels sont les mots de Roman Geiser, CEO de Burson-Marsteller Suisse. Infos: www.b-m.ch

Séjour de rêve à gagner: Swisscom et le gratuit 20 Minutes à la recherche du plus beau ventre helvétique

Toujours à la recherche de médiatisation, nul doute que bon nombre de romands participeront à cette nouvelle action de "reality communications" lancée conjointement par Swisscom et 20 Minutes. Après les plus belles fesses de Suisses nous aurons bientôt droit au ventre 1811 le plus original. Une stratégie intéressante pour alimenter le "buzz" et faire gratuitement parler du service de renseignements de Swisscom mis à mal par la concurrence, 1818 en tête. Vous connaissez un ventre qui aime être photographié ? Alors envoyez sa photo – avec un peu de chance, vous pourrez remporter un voyage à New York, Londres ou Hambourg! Il reste toutefois un petit obstacle à franchir: ce n’est pas forcément le ventre le plus ferme qui sera récompensé, mais celui qui sera présenté de la manière la plus drôle et la plus originale. Amusez-vous bien et bonne chance avec le 1811. Si votre photo est sélectionnée pour la finale, les lecteurs de 20minutes désigneront le vainqueur lors d’un vote online. Le jury de 20minutes présentera le 31 octobre les photos de ventre les plus originales sur ce site. Les lecteurs de 20minutes auront la possibilité de voter pour le plus beau ventre 1811 jusqu’au 5 novembre 2007. Infos: www.renseignements.20minutes.ch www.swisscom.ch

La génération des cinquantenaires et plus sous les feux de la rampe du 14e PR-Symposium organisée par le registre professionnel de la SSRP

La quatorzième édition de ce symposium de la Société Suisse de Relations Publiques s’est déroulée le 17 octobre sur le campus du groupe pharmaceutique bâlois Norvartis. Sa thématique était dédiée aux têtes grises qui se font de plus en plus nombreuses sous nos latitudes helvétiques. Pour les communicateurs que nous sommes, le segment de marché en progression continue des « seniors » représente un défi mais également une opportunité à saisir. 160 professionnels de la branche - dont quelques romands maîtrisant parfaitement la langue germanique -  y ont participé dans une ambiance « mature » certainement due à la thématique.  

Selon la lunette du chercheur de tendances allemande, le professeur germanique Peter Wippermann de Trendbüro Hamburg nous a brossé le profil de la « Generation 50+). Il développe la thèse que, au sein de notre société vieillissante, seul vieillit autrui. « les vieux ce sont les autres » et que chacun de nous investit dans différents moyens et activités afin de retarder l’inéluctable vieillesse. Le segment de marché baptisé « fil d’argent ou en américain Silver-Age – ceux parmi nos aînés qui disposent du revenu le plus élevé – représentent un moteur de croissance économique non négligeable pour la presse spécialisée et généraliste, l’industrie cosmétique et les centres de fitness et wellness.  Dans une moindre mesure, l’ensemble de la branche économique profite de leur richesse actuelle. Même si 95% de la publicité et de la communication commerciale actuelle  s’adresse prioritairement aux moins de cinquante ans. Afin de coller mieux à leurs cibles pécuniairement intéressantes, les publicitaires feraient mieux de réviser leurs stratégies de communication.

Mais c’est le ton qui fait la musique. Comment donner le bon ton à la communication adressée à cette « génération argentée » ? Une réponse a été donnée par Thomas Bahc, cadre dirigeant de l’assureur Helvetia. Cette assurance bien connue des Helvètes a développé des activités à valeur ajoutée spécifiques avec nos aînés et leur proposent des services particuliers sous le label "terzAvita – des prestations matures pour l’âge mûre"  sous formes de conseils en matière d’habitat lorsque l’âge devient élevé et de prévoyance financière mais également de la bonne gestion du ménage, ainsi que de la prévention d’accidents..

Le facteur décisif lors de l’implantation d’un tel programme, selon les dires de Bahc, est la mise en page et la tonalité des moyens de  communication investis. Les illustrations et photos utilisées doit s’adapter à nos têtes grises sans pour autant que ces dernières ne le remarquent. Evitons donc les couleurs pastel ainsi que les tailles de fontes microscopiques qui seront illisibles pour les lecteurs d’un certain âge.  De plus, la qualité de conseil à la clientèle est déterminante au succès d’une telle entreprise. Inutile d’envoyer un jeune loup inexpérimenté conseiller un sexagénaire – à moins que son empathie naturelle ne vienne compenser cet handicap.

 

Les conséquences économiques du vieillissement populaire ne sont pas si dramatiques

Selon l’économiste Beat Kappeler,  qui a inauguré ce symposium, les conséquences économiques, politiques et sociales du vieillissement de notre population ne seront pas négatives. Chez nous comme dans d’autres pays européens nous ne parvenons pas à procréer suffisamment afin de garantir notre taux de reproduction. A ce stade, rien de nouveau sous le soleil. Mais Kappeler ajoute que cette diminution de naissances ne nous empêche pas d’augmenter notre population intérieure, grâce à l’immigration de ressortissants étrangers et de leurs familles.  

Contrairement à d’autres économistes, Kappeler considère que le vieillissement de notre population n’est pas dramatique. Le nombre de travailleurs actifs – qu’ils soient suisses ou étrangers – représente un facteur beaucoup plus important à ses yeux. De plus, notre pays dispose de réserves de main d’œuvre considérable pour faire face à la diminution de sa population active indigène : le travail féminin et l’intégration renforcée des Suissesses dans le processus économique.

Résolument optimiste, Kappeler considère que  la productivité n’est pas menacée au sein d’une société helvétique vieillissante. Grâce à l’injection renforcée de capital, notre productivité par tête devrait même augmenter à terme. En résumé Beat Kapeler pense que la démographie n’influence pas le développement économique. Quant aux conséquences politiques du vieillissement de notre population, Kappeler considère que la Suisse gagnera à terme en conservatisme. Cette opinion est également partagée par bon nombre d’observateurs politiques.

Pour lutter contre cette tendance conservatrice, l’économiste fait preuve de créativité en émettant l’idée de créer des quottas familiaux de votes qui attribueraient aux familles un certain nombre de suffrages proportionnel à la taille familiale du ménage. Les parents pourraient ainsi voter pour le compte de leurs enfants et adopteraient de ce fait une vision de développement durable pour ne pas handicaper l’avenir de leur progéniture. Les conséquences sociales n’ont pas été oubliées. Résolument optimiste, Kappeler nous invite à ne pas faire preuve d’hystérie car le vieillissement de la population n’entraînera pas forcément de coûts supplémentaires.

Heinrich (Heiri) Müller, ancien présentateur du téléjournal alémanique aussi bien implanté Outre-Sarine que PPDA chez nos voisins gaulois, a assuré l’ambiance musicale de ce symposium dont vous trouverez les photos ici.

 


Le dircom d’Economiesuisse promu numéro 2 de l’association faîtière économique helvétique

economiesuisse a décidé de resserrer ses structures de direction et d’adapter son organisation à la  nouvelle stratégie adoptée par l’Assemblée de ses membres lors de la dernière « Journée de  l’économie ». L’objectif est de mieux rassembler les forces pour accroître l’efficacité et la force de frappe de l’organisation faîtière de l’économie. economiesuisse se concentrera à l’avenir sur des thèmes clés et renforcera sa communication. Ce faisant, les coûts seront réduits. 
Il y a en outre quelques changements du côté des collaborateurs: Urs Rellstab est nommé dès à présent suppléant du nouveau directeur, Pascal Gentinetta. Membre de la direction d’economiesuisse depuis l’an 2000, M. Rellstab continuera d’occuper la fonction de responsable de la communication. Cet économiste de 47 ans a débuté sa carrière comme journaliste et rédacteur en chef d’un journal régional. Au cours de ces dernières années, il a mené avec succès un grand nombre de campagnes de votation de l’organisation faîtière. Un des objectifs stratégiques d’economiesuisse est de renforcer le processus de campagnes de communication à long terme. Infos: www.economiesuisse.ch

Soutien communicatif de Castrol lors de l’Euro 08. Prise en main des relations médias à l’échelle helvétique

L'agence de Suisse centrale Dr. Peter P. Knobel AG prend en main les relations médias des activités de sponsoring de Castrol dans le cadre de la coupe européenne de football. Castrol est un producteur global d’huile de moteur et de lubrifiants. L’entreprise sera le sponsor événementiel officiel de l’Euro 08. Des mesures RP ciblées contribueront à transformer cet investissement  en succès, selon le communiqué de l’entreprise du président de l’Alliance Suisse des Agences de Relations Publiques.L’engagement mondial de Castrol en tant que sponsor de l’Euro 08 est coordonné par les experts en sponsoring sportif du réseau international  Hill & Knowlton dont Peter Knobel est affilié.

Ce mandat comprend le positionnement fédéral du nouvel ambassadeur de la marque Othmar Hitzfeld, mais également l’outil d’analyse „Castrol Performance Index“. Un indicateur spécialement créé par la marque pour analyser les différents match et joueurs. Ce genre d’outils était jusqu’à présent uniquement réservé aux entraîneurs. Dorénavant, grâce à Castrol, le grand public en bénéficiera. 

Examen professionnel 2007 pour Spécialistes en Relations Publiques: Une bonne cuvée de plus

Sur les 161 candidats ayant participé cette année à l’examen professionnel, 142 ont acquis le brevet fédéral, dont 31 candidats romands.
Lors de sa conférence de notation du 8 octobre dernier, la Commission d’examen de la SSRP a confirmé les résultats de la volée 2007. Le président de la Commission, Jean-Marc Hensch, a pu constater que le taux de réussite a été une fois de plus élevé, dès lors que 142 (88.2 %, comparé à 2006 avec 85.7 %) des 161 candidats qui s’étaient présentés aux examen écrits et oraux ont atteint la moyenne nécessaire pour obtenir le brevet fédéral. La moyenne générale atteinte dans les cinq matières d’examen a été de 4.41 (2006 : 4.42).

Les 111 candidates et 31 candidats valeureux, dont 31 romands et 111 alémaniques disposaient lors de l’examen d’au moins deux ans d’expérience professionnelle dans le domaine des relations publiques, de la publicité, du marketing ou du journalisme. Les examens oraux et écrits ont donné la possibilité aux candidats de prouver tant leurs connaissances théoriques que leur savoir-faire pratique dans les matières suivantes : production de moyens et mesures RP (branche principale), aspects conceptuels des RP, médias, écriture et rédaction ainsi que notions de bases des RP. Les examens professionnels, organisés par l’association professionnelle, la Société Suisse de Relations Publiques SSRP, et dirigés par Mireille E. Saucy, se sont déroulés avec le concours de plus de 70 experts chevronnés en relations publiques. Les nouveaux spécialistes en relations publiques ont été préparés à leur examen par les instituts de formation SPRI/ISRP, Polycom, Academia Engiadina, KV Business School Zurich, IWB Lucerne et WKS Berne. La cérémonie de clôture et la remise des brevets auront lieu le 23 novembre au Château Schaudau à Thoune. La liste des noms est publiée sous www.pr-ex.ch/Spécialistes RP (année d’examen 2007). Infos: www.sprg.ch


Ma réaction à l'article d'Elisabeth Eckert paru dans 24Heures et la Tribune de Genève intitulé "

Décidément, chacun se sera exprimé moultes fois concernant cet iPhone. Publication de ma dernière mise au point en la matière toujours sans avoir testé la bête parce que je ne suis pas un pirate et que j'essaie d'apprendre à mon fils ce qu'est la patience;-). Une fois de plus: bravo Steve pour cette médiatisation gratuite de tes produits grâce aux modes journalistiques. T'invite à maintenir la pression et le suspense jusqu'au bout! Tu es une véritable PR-star avec ton côté lumineux et ton côté obscure. La dernière star des NTIC...Mais revenons à Elisabeth...

référence: http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/recherche/recherche_3_2_1/(contenu)/143740

 Bonjour chère Elisabeth
J'aimerais préciser quelques éléments concernant ton article dédié à l'iPhone. Ton appréciation initiale concernant cette soi-disant "septième merveille du monde" ne reflète pas la situation européenne. Dans notre continent, les milieux spécialisés considèrent le dernier-né d'Apple comme obolète technologiquement parlant. Si Apple désire convaincre les européens d'acheter son téléphone, il leur faudra donc booster leur appareil afin qu'il puisse fonctionner à l'intérieur d'un réseau UMTS voire même encore mieux HSDPA pour régater à performance égale avec Nokia and Co.

Concernant la vague de procès  anti-apple: les américains nous ont habitué à déclarer des procès pour tout et n'importe quoi. Cette vague d'actions jurdiques n'est pas une surprise et fait partie de l'actualité des entreprises qui rencontrent le succès au pays de  l'Oncle Sam. Mais le fond de la question que soulève cette vague et ses répercussion franco-européennes est des plus intéressant. Pourquoi empêcher une entreprise de choisir ses relations d'affaires? Pourrait-on empêcher notre icône fédérale Migros de vendre exclusivement son chocolat Frey maison si Coop désirait rajouter cette marque à son assortiment de douceurs? Si j’étais Apple, je chercherais personnellement à assurer la meilleure diffusion possible de mon produit via un canal exclusif si je peux me le permettre (ce qui est le cas pratiquement unique d’Apple) ou plusieurs canaux non exclusifs si mes non-avantages concurrentiels ne m’y autorisent pas.

Apple reste la seule icône TIC et Steve Jobs la seule rock star du secteur des technologies de l’information et des télécommunications a jouir d’une telle réputation. Pourquoi s’en priverait-il dès lors?

Amicalement, Mathieu