Difficile de porter plusieurs casquettes lorsqu'on est le conseiller stratégique d'Hillary Clinton dans la course à l'investiture présidentielle démocrate
Mark Penn, CEO de l'agence de relations publiques Burston Marsteller vient de faire les frais de son statut de consultant en communication. Il vient de renoncer à son mandat de conseiller stratégique de la femme de l'ancien président américain Bill Clinton dans la course à la présidence nord-américaine en raison de conflits d'intérêts entre sa cliente et un autre client...de son agence...le gouvernement Colombien.La société Burston-Masteller a été en effet mandatée par la Colombie de favoriser l'adoption du traité de libre-échange américano-colombien contre lequel Hillary Clinton est opposées. Mark Penn ne repart pas les poches vides puisqu'il a empoché quelque 10 millions de dollars dans l'opération écourtée. Il semble donc bien difficile de manger à tous les rateliers au Pays de l'Oncle Sam lorsqu'on conseille une peut-être future présidente des USA.
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08 Avril 2008 à 12:30 dans
- Communication et relations publiques

