Table ronde avec les différents conférenciers de la matinée
La table ronde est animée par Matthias Benz, rédacteur économique de la NZZ. Il est accompagné par l'expert klaus von den Hoff, director global head TIME practice, Arthur D. Little.
Selon l'expert, la séparation fonctionnelle n'est pas la panacée à tous les maux mais peut représenter un modèle intéressant sous certaines conditions. L'application de ce modèle n'est pas facile et est soumis à des discussions sans fin entre les différentes parties prenantes concernant l'évaluation de la valeur de l'infrastructure mise à disposition des opérateurs tiers.
Matthias Benz questionne le représentant de British Telecom pour savoir si l'introduction serait salutaire en Suisse. Selon lui, cela dépend du climat concurrentiel ambiant. Son introduction nécessite le bon vouloir de l'ensemble des participants. Sinon ce sera difficile. Mr Forsyth est d'avis qu'il n faut pas uniquement se concentrer sur les besoins des utilisateurs finaux mais également prendre en compte les besoins des acteurs économiques en présence.
C'est au tour de Carsten Schloter de s'exprimer pourquoi ce modèle n'eat pas applicable au marché italien et la shizophrénie de Swisscom (pour une séparation en Suisse mais contre en Italie où l'opérateur est présent via sa filiale FastWeb). La question principale est de savoir comment favoriser au mieux l'innovation future du secteur télécom helvétique. Le moyen pour y parvenir est secondaire. L'important est de garder le cap sur l'esprit d'innovation.
Christoph Brand de Sunrise se affiche son insatisfaction de la situation actuelle. La Suisse accuse du retard dans ce domaine par rapport à ses voisins européens. Il répète qu'il serait insensé de déployer des infrastructure redondantes sur l'ensemble du territoire suisse et qu'il s'agit de ne pas laisser le lead d'un tel projet dans les mains d'un acteur aussi dominant que Swisscom.
Monsieur Lalande estime que le rôle de l'opérateur historique est déterminant pour le choix de la méthode à choisir. Cette méthode peut varier d'un pays à l'autre en fonction des conditions spécifiques de chaque marché.
Et Carsten Schloter d'abonder dans son sens. Les recettes valables en Italie ne sont pas forcément valables à l'étranger. Puis Christoph Brand de critiquer le mode actuel de
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21 Octobre 2008 à 13:13 dans
- Comdays 2008

